Eloge posthume de ma femme encore vivante - Manz'ie
- In Livres éditions Verticales
- Mis à jour le 04 Février 2007
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Présentation des
Editions Verticales
Ce dix-septième roman de Manz'ie prend son point d'appui sur
le drame de la vie de Luigi Pirandello (sa femme Antonietta sombra dans la
folie et fut internée en 1919). Ce parcours littéraire trace son chemin à
partir de la figure légendaire de l'un des plus grands écrivains et dramaturges
italiens (Prix Nobel 1934) et développe sur un plan romanesque la thématique
pirandellienne qui se fonde sur l'illusion des rapports humains. Selon
Pirandello notre personnalité étant un conglomérat de traits contradictoires,
nul ne peut se connaître soi-même, et nul ne peut se faire une idée simple,
logique et juste d'autrui. Croire connaître l'autre est une illusion.
Cette illusion est générale et la littérature dont le principe est la fiction,
c'est à dire le mensonge, transpose en paroles et en situations la réalité et
ne peut en donner donc une image vraie. Ou bien l'auteur l'invente ou bien ses
personnages lui échappent pour s'inventer sa propre réalité.
L'humain n'est pas doncs suseptible de vérité.
D'ailleurs le roman de Manz'ie s'ouvre par ces mots en exergue : "Mentir
jusqu'à la vérité puis pousser la vérité au mensonge donne le point d'être des
errances individuelles..."
Eloge posthume de ma femme encore vivante - Manz'ie.
Editeur : Editions Verticales.





