| Mon fils à moi - Martial Fougeron |
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| Cultures | DVD Films |
Julien, un jeune garçon, n'a rien dit, rien expliqué, quand on l'a retrouvé blotti dans l'escalier.
CHRONIQUE DE LA PEINE ORDINAIREArticleParfois, l'amour peut être pire que la haine. Nathalie Baye incarne une mère dont la façon d'aimer son fils tient de la douche écossaise, entre preuves d'amour irrationnelles, critiques violentes et humiliantes, refus qu'il ne grandisse et une intimité parfois excessive qu'elle tient à partager avec lui.Le père de Julien, lui, se terre, se mentant à lui-même et décidant de ne rien voir du triste manège qui s'installe entre Julien et sa mère. La grande sœur de Julien, qui s'inquiète de la façon dont son petit frère subit cette vie-là, n'arrive à faire réagir personne, malgré sa révolte. La mère de Julien est dure, exigeante, possessive et ne sait pas se fixer de limites. Détruire une vie se fait parfois à coups de petits mots, rarement mais savamment distillés aux jeunes victimes. La présence de la grand-mère est parfois l'une des sources de salut de Julien, mais ne suffit pas. La jalousie de sa mère coupe d'ailleurs ce lien. Au fur et à mesure, ces dérapages passionnels vont jusqu'à la haine, la jalousie, et poussent les uns et les autres jusqu'à la déraison. Il n'y a pas de limite. Julien, le jeune garçon, n'avait rien dit, rien expliqué, quand on l'a retrouvé blotti dans l'escalier, après qu'il ait osé tenter de s'en sortir, à sa façon, à l'image de la douleur supportée… Chroniques d'une peine bien ordinaire où les coupables sont tout autant à plaindre que les victimes. DVD "Mon fils à moi" Disponible le 17 octobre 2007 Tags à, abécé, baye, blotti, dit, expliqué, façon, fils, garçon, jalousie, jeune, julien, jusqu'à, l'a, mère, nathalie, parfois, qu'il, tient, victimes, vie Articles liés
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