
04/08/2006, 01h32
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Re: Réécriture 2
c'est presque parfait, reste un défaut récurrent : savoir conclure, c'est à dire fermer son article.
Citation:
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Envoyé par Duval
Allègement des paragraphes. Reformulation.
SALVATORE GIULIANO de FRANCESCO ROSI – 1961
Salvatore Giuliano, personnage populaire de la Sicile a fait l’objet d’un film réalisé par l’italien Francesco Rosi en 1961.
Ce cinéaste engagé a voulu illustrer au travers de la vie du bandit Giuliano, une Sicile opprimée, égarée et révoltée par les conditions sociales et politiques des années quarante, suite à l’arrivée des américains pour libérer le pays.
L’histoire débute un matin d’été de 1950, dans la cour d’une maison sicilienne, un corps inanimé gît parmi une foule. Salvatore Giuliano a été assassiné.
De ce point de départ, Francesco Rosi reconstitue les faits et les propos sur les lieux même des évènements avec des habitants de l’époque. La volonté du cinéaste italien était de retrouver une émotion réelle et vraie.
Francesco Rosi souhaite raconter les événements politiques de l’époque en retraçant la prise de pouvoir et l’influence de Giuliano jusqu’à sa mort. Par ce visage, il utilise le célèbre bandit, connu dans les milieux mafieux par son audace provocatrice, son engagement politique et sa maîtrise des opérations de guérilla, pour parler également de l’honneur et de la trahison au sein des indépendantistes. Mais ceci n’est qu’un prétexte pour révéler les relations occultes entre la Mafia et le pouvoir politique.
L’intention du réalisateur était de communiquer l’esprit des faits, « le contenu de la réalité » comme il le dit lui-même.
mélange du présent et de l'imparfait : il faut choisir. l'imparfait et le passé simple me semblent adéquats
Salvatore Giuliano se positionne dans la filmographie du cinéaste dans la lignée de ses futurs chefs d’œuvres que sont L’affaire Mattei (1971) et Lucky Luciano (1973) où Francesco Rosi s’attache à lutter contre le communisme et la Mafia au travers de ses réalisations.
Voilà, ce paragraphe pourrait être une introduction, mais pas une conclusion.... c'est le principal problème de cet article.
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