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Vieux 05/08/2006, 12h11
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Mon cher Yoan,

toi et moi allons bien nous amuser, vive le débat, avec le sourire.
Je t'en veux tout de même un peu d'avoir répondu si tôt, mon article n'étant pas encore fini, mais bon, c'est de ma faute après tout.

Je vais donc faire comme si de rien, terminer mon premier propos, puis
répondre à tes questions.

Je reprends donc.

Quelles sont les préconisations et méthodes des verts en matière
d'écologie? Leur projet politique est il suffisament englobant pour
justifier la naissance d'un parti distinct.

Je me rends donc sur internet, comme n'importe quel citoyen et comme me le conseille yoan. Le site des verts est mal référencé, je suis
surpris, je le trouve finalement et commence à lire. Deux rubriques
m'intéressent: les "positions" (agriculture, culture et communication,
économie finance...) et "la présidentielle 2007"; qui paraissent
présenter la ligne politique et le projet des verts. Pour ce qui est
des "positions", pas de discours, simplement des articles de journaux,
des références, des communiqués. J'en lis quelques uns, c'est chiant,
rien de systématique, rien de conceptuel. Je suis malgré tout forcé
d'admettre que les questions "d'écologie" au sens large ont la part
belle, et qu'une foultitude de sujets sont traités. Je suis
impressioné, mais je cherche toujours une cohérence dans une série
d'actions ponctuelles, disparates et parfois contradictoires (attends
la fin je vais lacher de l'exemple). Je passe aux autres sujets,
l'économie par exemple. Là je ne trouve rien, toujours les mêmes
articles, pas de discours propre, une case économie où l'on balance des
références allant d'ATTAC aux Econoclastes. Je cherche en politique
sociale et dans quelques autres rubriques et n'y trouve rien qui ne
soit déja chez le PC ou le PS.

Je passe à la case "élections présidentielles" et télécharge le
programme des verts en pdf, je lis. J'y trouve un discours structuré et
conceptuel, à peu près ce que je cherchais. Plein de belles idées,
enfin de belles phrases, au demeurant pleines de bon sens, sur la
nécessité de consommer moins et mieux, sur le besoin fondamental de
respecter notre source de vie, la nature (politique énergétique,
développement durable, gestion de l'eau et des forêts...).Je ne
prendrai pas le temps de détailler car il suffit d'aller voir.En tous
cas dans ce projet, toujours rien de nouveau, excepté la partie sur
l'écologie que l'on veut mettre au coeur des politiques
publiques.Excepté peut être également la partie sur l'Union Européenne.
On sait que les verts affectionnent particulièrement la question, ils
ont récolté 10% des votes français avec la liste de Cohn Bendit (oh, un
ancien trotskiste...), comme si plus l'institution était loin du
peuple, plus les verts étaient représentés, peut être grâce à nos bobo
qui font à coup sur partie de l'élite cosmopolite pro européenne. On se
souvient aussi de la position de Voynet dans le débat pour la
constitution européenne, position qui prenait la gauche à revers.

En tous cas rien de très concluant. D'abord, je ne vois pas comment
substituer ue énergie renouvelable à la production électrique des
centrales nucléaires d'ici à 2030...Surtout quand on voit la position
des verts face au nucléaire...(attend, les exemples arrivent.) Et puis
pourquoi faire de la contrainte publique le seul moyen d'action en
faveur de l'environnement? Une fois de plus la liberté individuelle est
éclipsée par des fictions (les biens collectifs par exemple) et c'est à
coup de taxe, de normes, de structures gestionnaires qu'on compte
règler les problèmes. Est ce là un processus pédagogique et
responsabilisant? On va certes retomber ici dans un débat plus général
opposant libéraux aux partisans de la contrainte publique, ce n'est pas
notre sujet, nous n'irons donc pas plus loin.

Pour ce qui est des incohérences en matière d'écologie pure, ces
petites choses qui me font parler d'opportunisme, je passe la main à un
collègue. Toutes ces informations sont vérifiables et j'espère mon cher
yoann que tu prendras le temps de le faire.

Commençons par Noël Mamère, qui un ou deux jours avant d'être candidat officiel des Verts à l'élection pestilencielle affirmait qu'il ne
serait pas candidat, sa décision étant selon ses propres termes «
irrévocable » (!). En fait, cette attitude symbolise parfaitement
Mamère et les Verts : un jour je dis une chose, un autre je fais le
contraire.

Saviez-vous, par exemple, que Mamère est un ardent défenseur de la
corrida à l'assemblée nationale? Il ne s'en vante évidemment pas.

Saviez-vous aussi que Noël Mamère a tourné un spot de publicité pour
l'ANDRA, afin de faire la propagande pour l'enfouissement profond des
déchets nucléaires hautement radioactifs?

Rappelons maintenant le passé politique de ce faux écologiste. Noël Mamère a toujours été proche de la gauche traditionelle (sauf lors du grand succès de la droite en 1993 où il flatte Balladur et se rallie à la droite!), il fut même suppléant de Gilbert Mitterrand aux législatives de 1988! Mais en 1989, il se déclare rocardien sous l'étiquette « Majorité Présidentielle ». Puis en 1990, alors qu'il n'avait jamais auparavant évoqué les problèmes écologiques, Noel Mamère fut, avec Brice Lalonde, un des fondateurs en 1988 de Génération Écologie (référence à Génération Mitterrand, slogan de l'ex-président ex-cagoulard —la Cagoule était une organisation activiste d'extrême droite— et ex-haut fonctionnaire du gouvernement collabo de Vichy), parti politique officiellement pro-nucléaire (tant pis pour le paradoxe avec l'écologisme!) créé à l'initiative de François Mitterrand, afin de briser les Verts, qui à l'époque — grâce à Antoine Waechter , aujourd'hui au MEI, Mouvement Écologiste Indépendant — étaient authentiquement écologistes et refusaient d'accepter les compromissions de la gauche, tout en obtenant d'excellents scores électoraux. Aujourd'hui GE n'existe plus, puisque les Verts sont devenus ce que devait être GE pour le PS. Ensuite Mamère fut candidat
sur la liste de Tapie. En 1995, il lança un appel à voter pour Jospin
dès le 1er tour (donc contre les Verts). En 1998, il devint candidat
des Verts (dont le parti était déjà devenu un GE bis) au régionales,
tout en soutenant le PS contre les Verts aux cantonales! Noel Mamère a
aussi affirmé aux Savoyards que la réouverture du tunnel du Mont-Blanc
aux camions serait un casus belli avec le PS, pourtant aujourd'hui
c'est fait et Mamère comme le reste du parti Vert ne prétend plus
rompre avec le PS. C'est dire si Mamère est un bel opportuniste, à
l'instar du parti Vert actuel!

Depuis 1988, il a participé à 10 campagnes électorales sous 5
étiquettes différentes!

Je me permets ici de clamer ma haine contre cet homme. Si vous cherchez la vérité, voyez la position de Mamère, dites l'inverse et vous serez dans le vrai. (je sens yoan que tu vas venir me brancher sur le mariage gay...mais je prends le risque)

Voyons maintenant le bilan du parti Vert au pouvoir (gouvernement et assemblée nationale).

Qui a autorisé les OGM (organismes génétiquement modifiés)?

- C'est bien la fausse écologiste Verte Dominique Voynet qui, en tant
que sinistre de l'environnement a autorisé le maïs et le soja
transgénique. Le parti Vert, qui se prétend opposé aux OGM, ne l'a pas
sanctionnée, pourtant il aurait pu (dans le passé, Jean Brière fut
exclu pour de simples paroles!). Les téléspectateurs français ont pu la
voir afficher un large sourire pour annoncer un tel acte de guerre
contre la biodiversité (sans parler des risques sanitaires). Rappelons
que quelques mois auparavant, le gouvernement Chirac-Juppé avait refusé de donner son accord aux OGM, sous la pression de Corine Lepage, alors ministre de l'environnement, qui estimait (à juste titre), compte tenu
des éléments d'informations à sa disposition, que les risques étaient
trop grands!
Malgré leur responsabilité réelle dans l'autorisation des OGM,
aujourd'hui les Verts, qui grâce à de belles défaites électorales
parfaitement méritées, ne sont plus au pouvoir, se prétendent opposés
aux OGM et ne manquent pas de se montrer devant les caméras dès que des militants anti-OGM fauchent un champ. Notons l'incroyable naïveté
politique de José Bové et ses amis qui acceptent à leur côtés ceux qui
ont autorisé les OGM!

Qui a autorisé la décharge-laboratoire nucléaire de Bure ?

- C'est bien la fausse écologiste Verte Dominique Voynet qui, en tant
que sinistre de l'environnement a autorisé les travaux visant à
l'enfouissement profond et irréversible des déchets nucléaires
hautement radioactifs! Le parti Vert, qui se prétend écologiste, ne l'a
pas sanctionnée pour cet acte qui sera peut-être un jour jugé par un
tribunal comme un crime majeur contre l'humanité et la Terre. Pourtant
dans le passé, Jean Brière fut exclu du parti Vert pour de simples
paroles!). Yves Cochet, membre influent des Verts, successeur
au gouvernement de DV a lui aussi confirmé son soutien à cet acte
irresponsable, qui consiste à cacher un cadeau gravement empoisonné,
puis à l'offrir aux générations futures! Rappelons que ce projet de
décharge nucléaire profonde remonte aux années 80, mais aucun
gouvernement avant l'actuel n'avait osé prendre de décision. Il a donc
fallu là encore, la présence du parti Vert au gouvernement pour qu'une
telle décision anti-écologiste soit prise! En outre, cette décision va
permettre de rendre techniquement possible le renouvellement du parc
électronucléaire français! Pourtant, Voynet, comme Cochet, comme tout
le monde chez les Verts s'y déclarent opposés, même si la réalité de
leurs actes montre le contraire.

Qui a soutenu la guerre contre la Yougoslavie, malgré l'emploi de
nombreuses armes nucléaires?

- Le parti Vert, tant au gouvernement, qu'à l'assemblée nationale a
officiellement soutenu cette guerre. Pourtant les Verts se prétendent
opposés aux armes nucléaires et même pacifistes!

Qui a fermé le surgénérateur nucléaire Superphénix?

Oui, c'est bien Dominique Voynet qui a concrétisé cet acte intelligent.
Mais hélas pour les Verts, qu'ils aient été ou non au gouvernement,
Superphénix aurait quand même fermé, car le lobby nucléaire Français
l'avait prévu. En effet, les Allemands et les Suisses au sein de la
NERSA (la société qui essayait de faire fonctionner Superphénix) ne
voulaient plus continuer à financer cette usine qui coûtait des
milliards et ne rapportait rien. En plus cette usine pompe à phynances,
peu sûre et qui tombait tout le temps en panne risquait de transmettre
sa mauvaise image au reste de la filière. Les nucléocrates avaient donc
décidé de fermer Superphénix. Le seul acte positif du bilan des Verts
au pouvoir n'est donc pas volontaire. (l'arrêt du grand canal
Rhin-Rhône, c'est pareil. Verts ou pas, il n'était pas financé et
aurait été abandonné quand même.).

Mais qui a autorisé le rédémarrage du surgénérateur nucléaire Phénix?

Encore une fois, c'est la fausse écologiste Dominique Voynet qui, avant
son départ du Ministère de l'Environnement a permis au CEA de remettre
en service Phénix, réacteur vieux de 30 ans et qui avait été arrêté
quelques années avant, en raison de son coût exorbitant (+ de 60
milliards de FF!), de son inefficacité chronique (un an de
fonctionnement sur 11 ans d'activité!) et de nombreux problèmes
techniques parfois graves. Officiellement, il s'agit d'étudier la
transmutation des déchets nucléaires. Cela pourrait être une bonne
idée, sauf que d'une part l'inefficace et fort peu sûr (dangereux)
Phénix n'est très probablement pas le meilleur outil pour cela, d'autre
part, les experts officiels en nucléaire estiment que la transmutation,
si un jour on arrive à la rendre efficace, ne peut s'inscrire que dans
le cadre d'un nucléaire durable, car cela nécessiterait la construction
d'un nombre très important de réacteurs dédiés (peut-être jusqu'à 50%
de la puissance totale d'un parc de réacteurs de production électrique,
selon ces mêmes sources!) et ne permettrait d'atteindre une simple
stabilisation des inventaires des éléments à transmuter qu'après
plusieurs décennies de fonctionnement. En attendant, les déchets
nucléaires seront probablement enterrés de façon irréversible à Bure,
où le creusement du trou avance lui très vite, la transmutation avec
Phénix n'étant qu'un alibi pour faire croire que Bure restera un
laboratoire. (voir + haut)

Qui a permis d'assurer l'approvisionnement à long terme du parc
nucléaire français, en autorisant l'extension de l'usine Mélox?

- Encore et toujours Dominique Voynet, avec la complicité de son parti
et du PS. Pourtant les Verts se prétendent antinucléaires. Notons au
passage que le MOX, combustible nucléaire fabriqué à Mélox à Marcoule,
dans le Gard, vallée du Rhône (cf le site de Stop Melox), s'il résoud
les problèmes d'approvisionnement de la filière nucléaire (l'Uranium
s'achète à l'étranger, comme le pétrole) est considéré par les
techniciens en nucléaire comme moins sûr (comprendre plus dangereux)
que l'Uranium enrichi traditionnel. Mais bon, les Verts ne s'arrêtent
pas à ce genre de détail, ce qui qui compte, c'est d'assurer l'avenir
du parc électronuclaire français.

Qui finalement a assuré l'avenir du parc nucléaire français et permis
les conditions de son renouvellement?

Oui, ce sont bien les Verts, avec leurs amis PS et PC, qui ont fait
cela. En effet, en autorisant la décharge laboratoire, qui (voir Phénix
ci-dessus) deviendra très probablement une décharge tout court et en
autorisant l'augmentation des capacités de production de Mox (voir
ci-dessus), les Verts ont réglé économiquement à la fois le problème
des déchets et celui de l'approvisionnement en combustible. Bien sûr,
écologiquement, c'est préparer des catastrophes extrêmes et
irréversibles, mais cela n'a pas gêné le parti des faux écologistes
Verts.

Qui a autorisé la chasse de nuit?

Toujours la sinistre verte Voynet. Cette pratique était
(intelligemment) interdite depuis Napoléon!

Qui a légalisé la chasse à certains oiseaux en période de migration,
augmentant de ce fait la période de chasse?

Oui, c'est encore un coup de Voynet, encore une fois soutenue par son
parti Vert. Malgré ce cadeau, que l'extrême chasse réclamait depuis
plus de 20 ans, les chasseurs continuent de prétendre de les Verts ne
sont pas leurs amis! Pourtant Jean-Luc Benhamias, notable influent du
parti Vert aime leur rappeler que chez les Verts, « on n'est pas
anti-chasse ». C'est évident. D'ailleurs, Noël Mamère (chasseur) a
souvent déclarer aimer la chasse.

Qui essaya de minimiser la catastrophe de l'Érika?

Encore Dominique Voynet, aujourd'hui porte-parole du parti des Verts!

Qui a fait construire un bel incinérateur bien polluant dans la commune
où il est le maire?

Cette fois, c'est Noël Mamère. Pourtant les Verts se prétendent opposés
à ces usines à dioxines et cendres toxiques que l'on place ensuite en
décharge.

Qui fut logiquement désignée par le Forum de Davos « meilleure ministre
de l'environnement », pour ses actes en faveur des grandes
transnationales de la pollution?

c'est bien Dominique Voynet, du parti Vert français qui fut ainsi
distinguée par le gratin de la mondialisation et des pollueurs. Cela ne
l'empêche pas, elle et son parti, de déclarer s'opposer à la
mondialisation et aux transnationales de la pollution. Il est vrai que
les Verts ont beaucoup fait pour Monsanto, Novartis, EDF, COGEMA, les
marchands d'armes…

En conclusion, les Verts au pouvoir servent juste de joli paravent
derrière lequel PS et PC se cachent pour prendre les pires décisions
possibles contre la nature et la planète. En échange, les Verts se
pavanent dans les allées du pouvoir et en récoltent les fonds. En
réalité, les Verts sont devenus les ennemis des écologistes et de la
planète Terre! Leurs actes le prouvent, en dépit de leurs discours
mensongers.
En outre, le discours des militants verts selon qui « il ne faut pas
confondre nos chefs, Voynet, Mamère, Cochet et autres avec le Parti
Vert, nous ne les soutenons pas » relève du mensonge pur, d'une part
parce qu'en militant pour ce parti, ils contribuent à faire élire ces
gens et à leur permettre de commettre leurs exactions anti écologistes,
d'autre part parce que le parti Vert repose beaucoup sur ses militants,
on y vote beaucoup et on peut y faire exclure qui on veut (cf note 1),
or jamais le Parti ne s'opposa à ces chefs, pourtant révocables. C'est
donc bien que les militants Verts étaient d'accord avec leurs chefs ou
qu'ils étaient ignorants (comme je l'ai supposé). Les seuls divisions
et querelles furent des luttes bassement personnelles. De la politique
de « polis petits chiens », comme dit un jour le Général DeGaulle à
propos de politicailleux minables de son époque. Or c'est bien cette
seule politique dont les Verts sont aujourd'hui capables, hélas.

Et ce bilan des exactions vertes n'est même pas exhaustif!Est ce que ça
te parait concret mon cher yoan, tu trouves toujours que je parle pour
ne rien dire? Contrairement à toi, je ne trouve pas ma théorie jolie, mais bien plutôt tragique.

Les verts n'ont pas de discours englobant, ils ne sont pas sincèrement
écolos, et Dominique Voynet aura beau tout faire, son parti restera un
parti croupion, car il n'existe pas idéologiquement, et qu'elle n'est
bonne qu'à être ministre de l'écologie chez les socialistes...(ce qui
est déja pas mal tu me diras)

Pour ce qui est de tes reproches et questions, je te trouve offensif,
réformateur (en bon journaliste), et je pense que tu t'attaches pas
assez aux idées.Je résume donc.

-Ma thèse sur l'opportunisme est maintenant mieux développée et encore
on pourrait en dire plus.

-Je n'ai pas dit que l'électorat votait pour de mauvaises raisons mais
qu'il le faisait sans connaitre le discours politique du parti. Bien
sur était sous entendu que ça revenait un peu au même, mais je ne
trouve pas du tout ça subjectif. Je t'épargne un travail de définition
de la "politique".

-Je n'ai pas dit que les verts revendiquaient un prétendu monopole de
l'écologie, j'ai dit que la visibilité du parti avait contribué à une
association dans l'imaginaire collectif.

-Que le parti ai eu une fonction de porte parole, de révélateur des questions écolo, je te l'accorde, mais son discours n'était pas sincère. Que personne ne soit venu le leur revendiquer, je l'admets aussi, et n'ai jamais dit le contraire. Et quand je dis que les choses ont changé, je pense pas à
Corine Lepage, mais bien plutôt à Bayrou et son bus au colza, un
visionnaire cet homme...(non je déconne).

Quant dernier argument existentialiste, je le soutiens également. C'est
avec lui que l'on justifie, à juste titre, l'existence des partis extremes comme la LCR et le FN; permets moi simplement de te rappeler que ce genre d'argument ne dois en aucun cas tuer le débat et que l'existence d'un parti n'empêche pas de s'interroger sur son bien fondé.

Voila ce que j'avais à dire, j'espère ne pas t'avoir collé une trop grosse pastèque, mais j'avais trouvé ta réponse suffisante et offensante.

C'est ma dernière contribution au forum, j'ai bien failli balancer mon PC par la fenêtre après avoir perdu mon message. les problèmes techniques ne sont donc pas règlés.

Mon cher yoan, a bientot, bon courage, et surtout dis toi bien que quoi qu'il arrive, l'éternel te le rendra au centuple...

Casper, the nice fantom.
Réponse avec citation