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GENEALOGIES D’UN CRIME de RAOUL RUIZ – 1996
Thriller psychanalytique réalisé en 1996, Généalogies d’un crime s’inspire d’un fait divers authentique dont Raoul Ruiz s’imprègne pour jouer sur la double identité et la mise en abîme d’histoires. Le scénario débute sur un conte chinois, d’une femme se réincarnant en fantôme pour accomplir la vengeance d’un crime passé. Raoul Ruiz porte à l’écran cette histoire énigmatique qui va se reproduire…. Généalogies d’un crime reprend donc une intrigue existante : Une psychanalyste pour enfants décèle chez son neveu des pulsions criminelles. Elle décide d’étudier l’évolution des tendances homicides de ce dernier jusqu’au crime fatal : son propre meurtre par son neveu. De cette histoire Raoul Ruiz développe une trame sous forme d’intrigue. Il présente un personnage central, celui de l’avocate, Solange, jouée par Catherine Deneuve, qui doit défendre René (Melvil Poupaud), un jeune homme qui a tué sa tante. Elle accepte cette affaire, le jour des obsèques de son fils. Solange mène une enquête auprès d’une société psychanalytique pour disculper son client. De fil en aiguille, l’avocate et le présumé coupable instaurent un jeu qui consiste à devenir l’autre. En intervertissant les rôles, ils apprennent à se connaître et ce jeu les pousse à ne plus distinguer qui ils sont. Solange se réincarne en Jeanne, la victime et tante de son client. L’histoire se répétera –t’elle ? Qui sera l’assassin cette fois ? Raoul Ruiz joue avec la schizophrénie et aborde l’idée de la réincarnation fantasmatique. Les histoires se lient entre-elles et se répètent à l’infini. Solange voit en René, la réincarnation de son fils, et René voit en son avocate, la réincarnation de sa tante. Autour d’eux gravitent des personnages exubérants : Michel Piccoli interprète un psychiatre dérangé, la mère de Solange joue une patiente de Piccoli frivole et immorale, Bernadette Lafont est une adepte mystérieuse de la secte « société psychanalytique ». Et ces personnages se psychanalysent entre eux. Les thèmes abordés par Ruiz sont : le crime perpétué et engendré, la théorie d’une pulsion criminelle innée chez l’enfant et une société qui pousse à tuer. La mise en scène du cinéaste fait référence à l’œuvre d’Alfred Hitchcock. On pense notamment à Rebecca et Pas de printemps pour Marnie en référence au personnage qu’incarne Catherine Deneuve. Cette femme innocente devient peu à peu la victime, la complice puis la tueuse vengeresse. Comme chez Hitchcock, l’importance des décors apporte un ton psychanalytique au film : la maison de Jeanne, ancien bordel est une demeure imposante où les tableaux ressemblent aux personnages et les objets à des fantasmes, le bureau de l’avocate minimaliste et bourgeois donne un semblant de raison. Raoul Ruiz joue avec une symbolique chinoise, en référence à la légende: jeu d’ombres, jeu de pions, objets (vases). La dernière confrontation entre Michel Piccoli et Catherine Deneuve est une mise en scène théâtrale : le personnage de Deneuve assiste à la mise en pratique de la théorie du psychiatre : une reconstitution du meurtre afin de déjouer les pulsions criminelles du patient. Les histoires agissent sur les gens et les personnages vivent et revivent sans cesse ces histoires. Cette œuvre de Raoul Ruiz laisse transparaître sa maîtrise de la narration et de la mise en scène qui caractérise son cinéma. Au-delà du film aux propos ambigus et à la réalisation réfléchie, on pourra découvrir dans les suppléments du DVD une interview du cinéaste qui commente son œuvre ainsi qu’une analyse de son acteur fétiche, Melvil Poupaud. DVD Zone 2, son stéréo français, sous titré anglais et portugais, disponible à partir de 7€. Cécile DUVAL |
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J'ai supprimé des passages qui se répétaient et j'ai inversé des paragraphes pour restructurer l'ensemble:
GENEALOGIES D’UN CRIME de RAOUL RUIZ – 1996 Thriller psychanalytique réalisé en 1996, Généalogies d’un crime s’inspire d’un fait divers authentique dont Raoul Ruiz s’imprègne pour jouer sur la double identité et la mise en abîme d’histoires. Le scénario débute sur un conte chinois, d’une femme se réincarnant en fantôme pour accomplir la vengeance d’un crime passé. Raoul Ruiz porte à l’écran cette histoire énigmatique qui va se reproduire…. Généalogies d’un crime reprend donc une intrigue existante : Une psychanalyste pour enfants décèle chez son neveu des pulsions criminelles. Elle décide d’étudier l’évolution des tendances homicides de ce dernier jusqu’au crime fatal : son propre meurtre par son neveu. De cette histoire Raoul Ruiz développe une trame sous forme d’enquête. Il présente un personnage central, celui de l’avocate, Solange, jouée par Catherine Deneuve, qui doit défendre René (Melvil Poupaud), un jeune homme qui a tué sa tante. Elle accepte cette affaire, le jour des obsèques de son fils. Solange mène ses investigations auprès d’une société psychanalytique pour disculper son client. De fil en aiguille, l’avocate et le présumé coupable instaurent un jeu qui consiste à devenir l’autre. En intervertissant les rôles, ils apprennent à se connaître et ce jeu les pousse à ne plus distinguer qui ils sont. Solange se réincarne en Jeanne, la victime et tante de son client. L’histoire se répétera –t’elle ? Qui sera l’assassin cette fois ? Cette œuvre de Raoul Ruiz laisse transparaître sa maîtrise de la narration et de la mise en scène qui caractérise son cinéma. Le cinéaste joue avec la schizophrénie et aborde l’idée de la réincarnation fantasmatique. Solange voit en René, la réincarnation de son fils, et René voit en son avocate, la réincarnation de sa tante. Autour d’eux gravitent des personnages exubérants : Michel Piccoli interprète un psychiatre dérangé, Bernadette Lafont est une adepte mystérieuse de la secte « société psychanalytique ». Et ces personnages se psychanalysent entre eux. Les histoires se lient entre-elles et se répètent à l’infini. Les thèmes abordés par Ruiz sont : le crime perpétué et engendré, la théorie d’une pulsion criminelle innée chez l’enfant et une société qui pousse à tuer. La mise en scène du cinéaste fait référence à l’œuvre d’Alfred Hitchcock. On pense notamment à Rebecca et Pas de printemps pour Marnie en référence au personnage qu’incarne Catherine Deneuve. Cette femme innocente devient peu à peu la victime, la complice puis la tueuse vengeresse. Comme chez Hitchcock, l’importance des décors apporte un ton psychanalytique au film : la maison de Jeanne, ancien bordel est une demeure imposante où les tableaux ressemblent aux personnages et les objets à des fantasmes, le bureau de l’avocate minimaliste et bourgeois donne un semblant de raison. Raoul Ruiz joue avec une symbolique chinoise, en référence à la légende: jeu d’ombres, jeu de pions, objets (vases). La dernière confrontation entre Michel Piccoli et Catherine Deneuve est une mise en scène théâtrale : le personnage de Deneuve assiste à la mise en pratique de la théorie du psychiatre derrière une vitre : une reconstitution du meurtre afin de déjouer les pulsions criminelles du patient. Au-delà du film aux propos ambigus et à la réalisation réfléchie, on pourra découvrir dans les suppléments du DVD une interview du cinéaste qui commente son œuvre ainsi qu’une analyse de son acteur fétiche, Melvil Poupaud. DVD Zone 2, son stéréo français, sous titré anglais et portugais, disponible à partir de 7€. Cécile DUVAL |
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Allègement de certains passages.
GENEALOGIES D’UN CRIME de RAOUL RUIZ – 1996 Thriller psychanalytique réalisé en 1996, Généalogies d’un crime s’inspire d’un fait divers dont Raoul Ruiz s’imprègne pour jouer sur la double identité et la mise en abîme. Le scénario débute par un conte chinois : Une femme se réincarne en fantôme pour venger un crime du passé. Raoul Ruiz porte à l’écran cette histoire énigmatique qui va se reproduire…. Généalogies d’un crime reprend donc une intrigue existante : Une psychanalyste pour enfants décèle chez son neveu des pulsions criminelles. Elle décide d’étudier l’évolution des tendances homicides de ce dernier jusqu’au crime fatal : son propre meurtre. Raoul Ruiz développe son histoire sous la forme d’une enquête. Il présente un personnage central, celui de l’avocate, Solange, jouée par Catherine Deneuve, qui doit défendre René (Melvil Poupaud), un jeune homme qui a tué sa tante. Elle accepte cette affaire, le jour des obsèques de son fils. Solange mène ses investigations auprès d’une société psychanalytique pour disculper son client. De fil en aiguille, l’avocate et le présumé coupable instaurent un jeu qui consiste à devenir l’autre. En intervertissant les rôles, ils apprennent à se connaître et ce jeu les pousse à ne plus distinguer qui ils sont. Solange se réincarne en Jeanne, la victime et tante de son client. L’histoire se répétera –t’elle ? Qui sera l’assassin cette fois ? Les thèmes abordés par Ruiz sont : le crime perpétué et engendré, la théorie d’une pulsion criminelle innée chez l’enfant et une société qui pousse à tuer. Cette œuvre de Raoul Ruiz met en avant sa maîtrise de la narration et les thèmes qui caractérisent son cinéma. Le cinéaste joue avec la schizophrénie et aborde l’idée de la réincarnation fantasmatique. Solange voit en René, la réincarnation de son fils, et René voit en son avocate, la réincarnation de sa tante. Autour d’eux gravitent des personnages exubérants : Michel Piccoli interprète un psychiatre dérangé, Bernadette Lafont est une adepte mystérieuse de la secte « société psychanalytique ». Et ces personnages se psychanalysent entre eux. Les histoires se lient entre-elles et se répètent à l’infini. La mise en scène du cinéaste fait référence à l’œuvre d’Alfred Hitchcock. On pense notamment à Rebecca et Pas de printemps pour Marnie en référence au personnage qu’incarne Catherine Deneuve. Cette femme innocente devient peu à peu la victime, la complice puis la tueuse vengeresse. Comme chez Hitchcock, l’importance des décors apporte un ton psychanalytique au film : la maison de Jeanne, ancien bordel est une demeure imposante où les tableaux ressemblent aux personnages et les objets à des fantasmes, seul, le bureau de l’avocate minimaliste et bourgeois donne un semblant de raison. Raoul Ruiz joue avec une symbolique chinoise, en référence à la légende: jeu d’ombres, jeu de pions, objets (vases). La dernière confrontation entre Michel Piccoli et Catherine Deneuve est une mise en scène théâtrale : le personnage de Deneuve assiste à la mise en pratique de la théorie du psychiatre derrière une vitre : une reconstitution du meurtre afin de déjouer les pulsions criminelles du patient. Au-delà du film aux propos ambigus et à la réalisation réfléchie, on pourra découvrir dans les suppléments du DVD une interview du cinéaste qui commente son œuvre ainsi qu’une analyse de son acteur fétiche, Melvil Poupaud. « Généalogies d’un crime », un film réalisé par Raoul Ruiz en 1996 avec Catherine Deneuve, Melvil Poupaud, Michel Piccoli. DVD Zone 2, PAL, Tous publics, 113min, Français Dolby Digital 2.0, Sous-titres : Anglais, Portugais, Format 16/9 compatible 4/3, Format cinéma respecté 1.66, Film en couleurs. Disponible à partir de 9€ aux éditions Gemini Films. Cécile DUVAL |
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attention : une intro peut faire deux à trois lignes. mais pour le corps de l'article il ne faut pas passer à l'extrême inverse. les paragraphes ne peuvent pas faire 30 lignes, mais pas davantage deux...
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Tentative de transitions et conclusion
GENEALOGIES D’UN CRIME de RAOUL RUIZ – 1996 Thriller psychanalytique réalisé en 1996, Généalogies d’un crime s’inspire d’un fait divers dont Raoul Ruiz s’imprègne pour jouer sur la double identité et la mise en abîme. Le scénario débute par un conte chinois : Une femme se réincarne en fantôme pour venger un crime du passé. Raoul Ruiz porte à l’écran cette histoire énigmatique qui va se reproduire…. Il présente un personnage central, celui de l’avocate, Solange, jouée par Catherine Deneuve, qui doit défendre René (Melvil Poupaud), un jeune homme qui a tué sa tante. Elle accepte cette affaire, le jour des obsèques de son fils. Solange mène ses investigations auprès d’une société psychanalytique pour disculper son client. De fil en aiguille, l’avocate et le présumé coupable instaurent un jeu qui consiste à devenir l’autre. En intervertissant les rôles, ils apprennent à se connaître et ce jeu les pousse à ne plus distinguer qui ils sont. Solange se réincarne en Jeanne, la victime et tante de son client. L’histoire se répétera –t’elle ? Qui sera l’assassin cette fois ? Les récits se lient entre eux et se répètent à l’infini. Raoul Ruiz met en avant sa maîtrise de la narration et les thèmes qui caractérisent son cinéma : le crime perpétué et engendré, la théorie d’une pulsion criminelle innée chez l’enfant et une société qui pousse à tuer. Il joue aussi avec la schizophrénie et aborde l’idée de la réincarnation fantasmatique. Autour des deux protagonistes, gravitent des personnages exubérants : Michel Piccoli interprète un psychiatre dérangé et Bernadette Lafont est une adepte mystérieuse de la secte « société psychanalytique ». Tous les personnages se psychanalysent entre eux. La mise en scène du cinéaste fait référence à l’œuvre d’Alfred Hitchcock. On pense notamment à Rebecca et Pas de printemps pour Marnie en référence au personnage qu’incarne Catherine Deneuve. Cette femme innocente devient peu à peu la victime, la complice puis la tueuse vengeresse. Raoul Ruiz, par cette évolution, joue un tour au spectateur pour mieux le perdre dans les méandres de son scénario. Le film est à lui seul un superbe imbroglio, devenu un incontournable de la filmographie de Ruiz. Au-delà du film aux propos ambigus et à la réalisation réfléchie, on pourra découvrir dans les suppléments du DVD une interview du cinéaste qui commente son œuvre ainsi qu’une analyse de son acteur fétiche, Melvil Poupaud. « Généalogies d’un crime », un film réalisé par Raoul Ruiz en 1996 avec Catherine Deneuve, Melvil Poupaud, Michel Piccoli. DVD Zone 2, PAL, Tous publics, 113min, Français Dolby Digital 2.0, Sous-titres : Anglais, Portugais, Format 16/9 compatible 4/3, Format cinéma respecté 1.66, Film en couleurs. Disponible à partir de 9€ aux éditions Gemini Films. Cécile DUVAL |
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Non, ce n'est pas une conclusion : vous ouvrez en parlant d'imbroglio. pour fermer il faudrait juste écrire ceci : "Un film devenu incontournable dans la filmographie de Ruiz." Ainsi, aucune ouverture ni idées nouvelles. |
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Simplifacation et conclusion.
GENEALOGIES D UN CRIME de RAOUL RUIZ – 1996 Thriller psychanalytique réalisé en 1996, « Généalogies d’un crime » s’inspire d’un fait divers dont Raoul Ruiz s’imprègne pour jouer sur la double identité et la mise en abîme. Solange (Catherine Deneuve), une avocate doit défendre René (Melvil Poupaud), un jeune homme qui a tué sa tante. Elle accepte cette affaire, le jour des obsèques de son fils. Solange, croyant à l’innocence de son client, mène ses investigations auprès d’une société psychanalytique aux agissements étranges. De fil en aiguille, l’avocate et le présumé coupable instaurent un jeu qui consiste à devenir l’autre. En intervertissant les rôles, ils apprennent à se connaître et ce jeu les pousse à ne plus distinguer qui ils sont. Solange se réincarne en Jeanne, la victime et tante de son client. L’histoire se répétera –t’elle ? Qui sera l’assassin ? Les récits se lient entre eux et se répètent à l’infini. Raoul Ruiz met en avant sa maîtrise de la narration et les thèmes qui caractérisent son cinéma : le crime perpétué et engendré, la théorie d’une pulsion criminelle innée chez l’enfant et d’une société qui pousse à tuer. Il joue aussi avec la schizophrénie et aborde l’idée de la réincarnation fantasmatique. Autour des deux protagonistes, gravitent des personnages exubérants : Michel Piccoli interprète un psychiatre dérangé et Bernadette Lafont est une adepte mystérieuse de la secte « société psychanalytique ». Tous ces personnages se psychanalysent entre eux. La mise en scène du cinéaste fait référence à l’œuvre d’Alfred Hitchcock. On pense notamment à Rebecca et Pas de printemps pour Marnie en référence au personnage qu’incarne Catherine Deneuve. Cette femme innocente devient peu à peu la victime, la complice puis la tueuse vengeresse. Raoul Ruiz, par cette évolution, joue un tour au spectateur pour mieux le perdre dans les méandres de son scénario. « Généalogies d’un crime » est devenu un incontournable dans la filmographie de Raoul Ruiz. Au-delà du film aux propos ambigus et à la réalisation réfléchie, on pourra découvrir dans les suppléments du DVD une interview du cinéaste qui commente son œuvre ainsi qu’une analyse de son acteur fétiche, Melvil Poupaud. « Généalogies d’un crime », un film réalisé par Raoul Ruiz en 1996 avec Catherine Deneuve, Melvil Poupaud, Michel Piccoli. DVD Zone 2, PAL, Tous publics, 113min, Français Dolby Digital 2.0, Sous-titres : Anglais, Portugais, Format 16/9 compatible 4/3, Format cinéma respecté 1.66, Film en couleurs. Disponible à partir de 9€ aux éditions Gemini Films. Cécile DUVAL |
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revoir les coquilles, bon pour publication.
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