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Quelques heures avant l’apparition de Junior Boys à La Flèche D’Or, La Factory est accueilli par Jeremy, la moitié du duo. Fatigué, et possiblement souffrant un tantinet du décalage horaire à cause d’être en tournée internationale sans arrêt depuis le sortie de l’album deuxième, So This Is Goodbye, Jeremy quand même se prépare comme vrai professionnel pour son deuxième entretien du jour.
Quand, et comment est-ce que Junior Boys était formé ? Nous avons formé la bande il ya plusieurs années avec un ami nommé John. Nous étions les deux étudiants, et (juste pour nous amuser) nous avons essayé de faire un sorte de R&B, presque la musique garage 2-step, mais nous avons eu beaucoup des autres influences divers – beaucoup de synth-pop et de trucs comme ça. Et, juste pour nous amuser, nous avons commencé de faire des chansons, et puis, finalement, ça se fondu de devenir un genre de son. Nous faisons ça pendant quelque temps, et j’avais un ami à Londres qui s’occupait d’un site web qui contenait mp3s et des trucs comme ça, donc je lui ai donné quelques de nos mp3s. Il les a mis en ligne, où ils ont devenus assez populaires avec plusieurs communautés, et donc finalement, quelqu’un de notre label [Kim Records] était venu pour nous demander s’il a pu sortir nos chansons de son petit label nouveau. C’était comment nous avons commencé de sortir nos EPs, et puis finalement, nous avons sorti un 45t et était signé par Domino. Qu’en pense-toi d’être signé au Domino Records ? Je m’en sens très content. Ils ont été toujours gentil avec nous, et je crois que j’ai la meilleur relation avec Domino qu’il est possible d’avoir avec un label. Parmi les autres artistes de ton label, qui préfères-tu ? Oh, ça serait certainement… mon artiste préféré de Domino c’est… un autre mec canadien nommé Caribou, qui est actuellement sur Domino seulement aux Etats-Unis, mais – ca aurait pu changer, j’en suis pas sûr… Mais il serait mon préféré sans aucun doute. D’autre, Four Tet est aussi sur Domino, et plusieurs autres. Lesquelles sont vos influences, et quels groupes dirais-toi ont influencé Junior Boys la plus ? Comme un groupe, je pense que nos influences varient de beaucoup de new wave, et beaucoup de la musique des années 70, et beaucoup de disco, à la dance music contemporaine – du Royaume-Uni, de l’Europe – de l’Amérique, comme des premiers du Detroit, des premiers de la house… et puis… simplement beaucoup de composition de chansons pop, du chaque époque. Qu’en penses-tu du fait que ‘In The Morning’ était choisi comme single de la semaine par iTunes ? Oui, c’était assez marrant, à vrai dire. Les commentaires de ça étaient très marrants. Nous avions d’un côté, des gens qui avait dit « mais bon sang, qu’est ce-que c’est, ce-chanson-ci ? », tu as, et d’un autre côté, il y avait beaucoup de gens qui l’aimait. iTunes [il semble vraiment perplexe] nous ont traité très bien d’un raison dont je le comprends pas – ils font beaucoup… ben ouais, j’en suis très content. Je sais pas pourquoi ils l’ont fait, mais je le conteste pas… Comment ton nouvel album se diffère de ton premier ? Euh… ben… je crois que la seconde a un aspect plus spontané. Je pense que beaucoup de la musique que nous avons fait sur le premier album, c’était fait sur un ordinateur, et donc [‘Last Exit’] a cet aspect assez laborieux d’être tous les temps penché sur un ordinateur, dans son chambre… Alors que pour cet album, nous avons essayé beaucoup de façons plus fun de faire les choses, par exemple aux synthétiseurs vrais au lieu de synthétiseurs numériques – des trucs comme ça. Donc il a un petit peu plus de la spontanéité. Je dirais que c’est plus coulant. Nous avons enregistré des chansons sur la brèche – énormément plus vite – et je pense aussi, c’est… tu as, nous avons grandi, développé nos influences – nos influences ont tant changé dés lors à maintenant… Nous nous avons occupés moins du R&B et des choses comme ça, moins du hip-hop, et beaucoup plus du disco, et de la house première… Je crois qu’il avait changé notre avis un peu. Et, tu as, je pense que nous avons mieux fait les choses du mixage technique, parce que nous en avons appris un petit peu… Mais, toutefois, je les vois comme des disques très similaires, d’une perspective très similaire. Vous avez été en tournée depuis pendant une éternité, n’est-ce pas ? Depuis la fin d’août… Ouais, c’est assez fatiguant… Je suis crevé. Mais vous l’a-t-il plu ? Il y avait eu des parts géniaux, des parts médiocres, des parts absolument éreintants… Il y avait l’éventail entier des émotions possibles. Qu’est-ce que t’a plu le plus/moins ? Pour nous, le meilleur c’était la tournée de la côte de l’Amérique du Nord. De Los Angeles à la Colombie britannique. Et aussi New York, où nous avons joué le Bowery Ballroom. Ouais, je dirais que ceux étaient probablement les temps forts de la tournée. Les moments les moins glorieuses – je sais pas, euh, Oklahoma ? [Il rit] Je sais pas, je suis pas vraiment sûr. Vous étiez en tournée avec Hot Chip aussi, n’est-ce pas ? Récemment, ouais. Aimes-tu leur musique ? Maintenant, si ! Honnêtement, avant que nous étions en tournée avec eux, j’en savais pas beaucoup. Seulement parce que, ben, je suis assez paresseux – ils bien réussissent en Angleterre, en Royaume-Uni… Donc, tout que je savais était que nous devons être en tournée avec ce groupe parce que nous n’avions jamais été en tournée en Royaume-Uni, et [Hot Chip] allait attirer beaucoup de gens chaque show, ce qu’ils ont fait. Mais être en tournée avec eux, c’était cool, parce qu’ils étaient des mecs supers, nous les avons bien aimé, et aussi leur entourage… C’était vraiment génial. Vous avez été en France depuis quand ? [Il rit encore] Trois heures ! Nous n’avons pas encore eu l’opportunité de parcourir, pas du tout, mais je sais que nous rentrons le février. Par conséquent, je crois que – peut-être, nous aurions plus de temps. Celui-ci, c’est ma première fois à Paris. Donc je ne connais la ville pas du tout. Finalement, comment recommanderais-tu ton album aux lecteurs de La Factory ? Comment je le recommanderais ? Ben, je dirais… A vrai dire, Je ne le recommanderais pas [il rit]. Pourquoi pas ? Tu ne le vendes pas bien… Bon point. Je sais pas – probablement, je les demanderais laquelle soit leur musique préférée, et puis probablement je dirais, « Ouais, nous sonnons comme ça. » [Il glousse]. Il a été un plaisir de parler avec toi – merci beaucoup. Merci beaucoup. |
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| Thibaut | tib0t | Présentez-vous... | 8 | 19/11/2006 14h13 |
| INSIDE MAN | mimi | Articles postés par les membres de l'atelier | 0 | 25/07/2006 00h45 |