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Elliott Smith. A priori, ce nom ne vous évoque rien ou alors vaguement quelque chose...Ne serait-ce pas cet artiste américain, alors méconnu du grand public, qui, habillé tout de blanc lors de la soirée des Oscars 1998, a chanté singulièrement avec sa guitare acoustique Miss Misery, douce ballade digne de celles de Simon and Garfunkel, qui constitue la BO du film "Will Hunting"? Oui, Elliott Smith, c'est également ce chanteur à la voix si empreinte d'émotions ayant interprété à la perfection pour le film "American Beauty", Because, la magnifique et pourtant périlleuse chanson à trois voix des Beatles...Mais Elliott Smith, c'est au final ce personnage introverti, sensible et fragile, qui, avant (de décider?) de s'en aller en 2003 à l'âge de 34 ans, nous a laissé six oeuvres pop magistrales, dont la plus appréciée de son vivant fut OX, quatrième opus sorti en 1998, chez Dreamworks Records (la société de Steven Spielberg).
Cet album, à la différence de ses prédécesseurs, a été excellemment produit, mettant en valeur la subtilité et la brillance des compositions de l'artiste tout en conservant cette impression d'intimité à la Nick Drake qui le caractérisait tant. Des mélodies d'exception, de subjuguantes pistes de guitares et de piano, une voix veloutée, touchante et d'une infinie pureté, tout y est pour désigner cet album de précellence musicale. Les chansons, Pitseleh à la sonorité folk, Waltz#1 sont telles d'éthérées caresses tout comme Oh Well, Okay, qui mérite une mention particulière, il sagit là certainement du morceau le plus divin de l'album. Même les compositions plus électriques comme la mccartneyienne Baby Britain (dont le riff de guitare très prononcé nous rappelle inévitablement celui de Getting Better, comme un clin d'oeil à ses idoles les Beatles), Independance Day, ou la très rythmée Bled White, s'imposent à nos oreilles de la manière la plus douce qui soit. Sur Amity, le très bon jeu de guitare électrique, ainsi que l'envoûtante partie de piano de Waltz #1 démontrent à quel point l'artiste maîtrisait sans difficulté tous les instruments. L'originalité de cet album peut aussi se trouver dans les rythmes plutôt peu communs employés par Elliott Smith, à l'exemple de ce fameux rythme ternaire de Waltz #1 et Waltz #2, qui, bien que différentes au niveau du tempo, sont des chansons toutes deux basées sur le rythme entraînant de la valse. Notons également les harmonies vocales à la Beach Boys dénudées d'accompagnement musical de I didn't Understand,qui n'ont rien à envier à celles composées par l'illustre Brian Wilson et aussi la montée symphonique saisissante à la fin de Everybody Cares, Everybody Understands, qui nous évoque immanquablement les montées orchestrales vertigineuses figurant au final de A Day In The Life, le chef-d'oeuvre des Beatles clôturant en apothéose leur célèbrissime album Sgt Pepper. Enfin les titres Waltz #2, Bottle Up and Explode,ou encore l'acoustique et aérien Sweet Adeline sont de véritables bijoux pop, qu'on ne se lasse pas d'écouter et de réécouter, à l'instar de toutes les autres chansons de cet album. OX demeure la sensationnelle oeuvre d'un artiste doué, qui, de par sa tragique et trop brutale disparition, reste malheureusement souvent oublié et peu cité en référence, en matière de génie musical. Elliott Smith n'aurait pourtant et incontestablement pas démérité une place au panthéon des grands auteurs-compositeurs-interprètes du vingtième siècle... XO, Elliott Smith, 25 Août 1998, Dreamworks Records. |
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Je change cette phrase à la fin, qui me semblait un peu lourde et alambiquée, je la mets à la forme active, dîtes-moi si c'est mieux :
Elliott Smith aurait pourtant et incontestablement mérité une place au panthéon des grands auteurs-compositeurs-interprètes du vingtième siècle... |
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J'ai également inversée les lettres du titre de l'album sans le vouloir, voici la version corrigée:
Elliott Smith. A priori, ce nom ne vous évoque rien ou alors vaguement quelque chose...Ne serait-ce pas cet artiste américain, alors méconnu du grand public, qui, habillé tout de blanc lors de la soirée des Oscars 1998, a chanté singulièrement avec sa guitare acoustique Miss Misery, douce ballade digne de celles de Simon and Garfunkel, qui constitue la BO du film "Will Hunting"? Oui, Elliott Smith, c'est également ce chanteur à la voix si empreinte d'émotions ayant interprété à la perfection pour le film "American Beauty", Because, la magnifique et pourtant périlleuse chanson à trois voix des Beatles...Mais Elliott Smith, c'est au final ce personnage introverti, sensible et fragile, qui, avant (de décider?) de s'en aller en 2003 à l'âge de 34 ans, nous a laissé six oeuvres pop magistrales, dont la plus appréciée de son vivant fut XO, quatrième opus sorti en 1998, chez Dreamworks Records (la société de Steven Spielberg). Cet album, à la différence de ses prédécesseurs, a été excellemment produit, mettant en valeur la subtilité et la brillance des compositions de l'artiste tout en conservant cette impression d'intimité à la Nick Drake qui le caractérisait tant. Des mélodies d'exception, de subjuguantes pistes de guitares et de piano, une voix veloutée, touchante et d'une infinie pureté, tout y est pour désigner cet album de précellence musicale. Les chansons, Pitseleh à la sonorité folk, Waltz#1 sont telles d'éthérées caresses tout comme Oh Well, Okay, qui mérite une mention particulière, il sagit là certainement du morceau le plus divin de l'album. Même les compositions plus électriques comme la mccartneyienne Baby Britain (dont le riff de guitare très prononcé nous rappelle inévitablement celui de Getting Better, comme un clin d'oeil à ses idoles les Beatles), Independance Day, ou la très rythmée Bled White, s'imposent à nos oreilles de la manière la plus douce qui soit. Sur Amity, le très bon jeu de guitare électrique, ainsi que l'envoûtante partie de piano de Waltz #1 démontrent à quel point l'artiste maîtrisait sans difficulté tous les instruments. L'originalité de cet album peut aussi se trouver dans les rythmes plutôt peu communs employés par Elliott Smith, à l'exemple de ce fameux rythme ternaire de Waltz #1 et Waltz #2, qui, bien que différentes au niveau du tempo, sont des chansons toutes deux basées sur le rythme entraînant de la valse. Notons également les harmonies vocales à la Beach Boys dénudées d'accompagnement musical de I didn't Understand,qui n'ont rien à envier à celles composées par l'illustre Brian Wilson et aussi la montée symphonique saisissante à la fin de Everybody Cares, Everybody Understands, qui nous évoque immanquablement les montées orchestrales vertigineuses figurant au final de A Day In The Life, le chef-d'oeuvre des Beatles clôturant en apothéose leur célèbrissime album Sgt Pepper. Enfin les titres Waltz #2, Bottle Up and Explode,ou encore l'acoustique et aérien Sweet Adeline sont de véritables bijoux pop, qu'on ne se lasse pas d'écouter et de réécouter, à l'instar de toutes les autres chansons de cet album. XO demeure la sensationnelle oeuvre d'un artiste doué, qui, de par sa tragique et trop brutale disparition, reste malheureusement souvent oublié et peu cité en référence, en matière de génie musical. Elliott Smith aurait pourtant et incontestablement mérité une place au panthéon des grands auteurs-compositeurs-interprètes du vingtième siècle... XO, Elliott Smith, 25 Août 1998, Dreamwork Records |
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Non, finalement c'est cette version, j'ai encore fait une erreur, c'est dénuées, et pas dénudées:
Elliott Smith. A priori, ce nom ne vous évoque rien ou alors vaguement quelque chose...Ne serait-ce pas cet artiste américain, alors méconnu du grand public, qui, habillé tout de blanc lors de la soirée des Oscars 1998, a chanté singulièrement avec sa guitare acoustique Miss Misery, douce ballade digne de celles de Simon and Garfunkel, qui constitue la BO du film "Will Hunting"? Oui, Elliott Smith, c'est également ce chanteur à la voix si empreinte d'émotions ayant interprété à la perfection pour le film "American Beauty", Because, la magnifique et pourtant périlleuse chanson à trois voix des Beatles...Mais Elliott Smith, c'est au final ce personnage introverti, sensible et fragile, qui, avant (de décider?) de s'en aller en 2003 à l'âge de 34 ans, nous a laissé six oeuvres pop magistrales, dont la plus appréciée de son vivant fut XO, quatrième opus sorti en 1998, chez Dreamworks Records (la société de Steven Spielberg). Cet album, à la différence de ses prédécesseurs, a été excellemment produit, mettant en valeur la subtilité et la brillance des compositions de l'artiste tout en conservant cette impression d'intimité à la Nick Drake qui le caractérisait tant. Des mélodies d'exception, de subjuguantes pistes de guitares et de piano, une voix veloutée, touchante et d'une infinie pureté, tout y est pour désigner cet album de précellence musicale. Les chansons, Pitseleh à la sonorité folk, Waltz#1 sont telles d'éthérées caresses tout comme Oh Well, Okay, qui mérite une mention particulière, il sagit là certainement du morceau le plus divin de l'album. Même les compositions plus électriques comme la mccartneyienne Baby Britain (dont le riff de guitare très prononcé nous rappelle inévitablement celui de Getting Better, comme un clin d'oeil à ses idoles les Beatles), Independance Day, ou la très rythmée Bled White, s'imposent à nos oreilles de la manière la plus douce qui soit. Sur Amity, le très bon jeu de guitare électrique, ainsi que l'envoûtante partie de piano de Waltz #1 démontrent à quel point l'artiste maîtrisait sans difficulté tous les instruments. L'originalité de cet album peut aussi se trouver dans les rythmes plutôt peu communs employés par Elliott Smith, à l'exemple de ce fameux rythme ternaire de Waltz #1 et Waltz #2, qui, bien que différentes au niveau du tempo, sont des chansons toutes deux basées sur le rythme entraînant de la valse. Notons également les harmonies vocales à la Beach Boys dénuées d'accompagnement musical de I didn't Understand,qui n'ont rien à envier à celles composées par l'illustre Brian Wilson et aussi la montée symphonique saisissante à la fin de Everybody Cares, Everybody Understands, qui nous évoque immanquablement les montées orchestrales vertigineuses figurant au final de A Day In The Life, le chef-d'oeuvre des Beatles clôturant en apothéose leur célèbrissime album Sgt Pepper. Enfin les titres Waltz #2, Bottle Up and Explode,ou encore l'acoustique et aérien Sweet Adeline sont de véritables bijoux pop, qu'on ne se lasse pas d'écouter et de réécouter, à l'instar de toutes les autres chansons de cet album. XO demeure la sensationnelle oeuvre d'un artiste doué, qui, de par sa tragique et trop brutale disparition, reste malheureusement souvent oublié et peu cité en référence, en matière de génie musical. Elliott Smith aurait pourtant et incontestablement mérité une place au panthéon des grands auteurs-compositeurs-interprètes du vingtième siècle... XO, Elliott Smith, 25 Août 1998, Dreamwork Records |
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mais globalement c'est pas mal du tout : fouillé, bien argumenté. Ne complique pas tes phrases inutilement, reste fluide. |
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"qui constitue la BO du film "Will Hunting"? "
Dois-je couper la phrase? Ou alors je peux mettre cette information entre parenthèses? cela donnerait: Ne serait-ce pas cet artiste américain, alors méconnu du grand public, qui, habillé tout de blanc lors de la soirée des Oscars 1998, a chanté singulièrement avec sa guitare acoustique Miss Misery, douce ballade digne de celles de Simon and Garfunkel (cette dernière est la chanson de la BO du film "Will Hunting")? "chez Dreamworks Records (la société de Steven Spielberg)". Dois-je supprimer cette information alors? Qu'est-ce qui n'est pas exact? "cet album de précellence musicale." Le mot précellence veut dire "excellence au-dessus de toute comparaison", je voulais trouver un autre mot que perfection que j'avais déjà utilisé dans le praragraphe précédent, pour éviter la répétition. "sont telles d'éthérées caresses " Qu'est-ce qui est lourd? Le mot "éthérées" ou la formule "sont telles"? Je voulais mettre "sont comme d'éthérées caresses", mais encore une fois je voulais éviter la répétition de "comme", car après je dis "tout comme"...A moins que je puisse mettre simplement: "sont d'éthérées caresses"? J'attends vos indications. |
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Je ne comprends pas votre dernier remarque, c'est moi qui ai mis les guillemets, il me semble...Vous voulez dire que je dois supprimer "sont telles d'éthérées caresses" en entier? Mais ça enlèverait l'idée que je voulais exprimer à props de ces chansons... A moins que je puisse mettre simplement "sont d'éthérées caresses", en fait, ce que je voudrais savoir si c'est le mot "éthérées" qui vous gêne?
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Et pour "miss misery (will hunting) " puis-je juste rajouter BO devant "Will Hunting", parce qu'avec "Will Hunting" seulement, je pense que les gens qui ne connaissent pas le film Will Hunting, peuvent se demander ce que c'est...
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