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« Just Jack » : le nom évoque à la fois le génie et l’humilité de Jack Allsopp, artiste anglais originaire du quartier de Camden, à Londres. Tout juste âgé de 27 ans, ce personnage à l’allure sympathique, presque banale, compose, écrit et interprète seul en studio, s’inspirant des musiques qu’il aime pour livrer un son à la croisée d’une foule d’influences. Son premier album, Outer Marker, sorti en 2003, présentait l’univers schizophrène de ce passionné de musique en tous genres, l’un des rares songwriters à être également un DJ talentueux.
Quatre ans plus tard, le jeune Jack tient ses promesses avec Overtones, opus multi-facettes qui consacre son style inclassable. Les « overtones », ce sont les connotations, les sous-entendus : un titre parlant pour un album aux inspirations aussi larges que le hip-hop, la funk, le disco, la house ou encore la pop… De ce grand mixe émerge une musique indépendante à la variété jubilatoire. Faisant le lien entre les morceaux les plus hétéroclites, la voix nonchalante de Monsieur Jack conte le quotidien : des historiettes inspirées de l’histoire personnelle de l’artiste aux réflexions générales dont la profondeur fait contraste avec le dilettantisme ambiant de l’album, les textes s’intègrent magistralement aux tribulations musicales du compositeur. Tour d’horizon d’Overtones… Introduction surprenante et haute en couleur avec Writer’s Block : ironiquement, le premier titre d’Overtones montre l’auteur en pleine panne d’inspiration ! Lieu d’une réflexion sur la difficulté d’écrire, ce morceau déploie néanmoins une multiplicité de rythmes et d’instruments électroniques, annonçant la diversité à venir de tout l’album… Disco Friends associe des mélodies minimalistes empruntées à l’électro « ambient » à des rythmes trip-hop ou nettement plus groove. Certains morceau, beaucoup plus festifs, renvoient délibérément à des influences pop-rock ou hip-hop, tels que Starz in their eyes ou Symphonie of Sirens - un piano latino fait même une apparition dans cette symphonie des styles ! C’est enfin à nos songwriters électro français Sebastien Shuller et Syd Matters qu’on songe à l’écoute de Hold On, titre pop réussissant – on ne sait pas comment ! – à harmoniser guitare sèche et sons dignes d’un jeu vidéo, ou de Mourning Morning, pur morceau folk dans lequel la voix amère de Jack s’associe à la guitare et au violon. Enfin, pour laisser toute la surprise à l'auditeur, on ne dira rien du morceau caché à la fin de l'album... sinon qu'il vaut la peine d'attendre dix minutes pour l'entendre! Alors, Overtones, album décousu ? Pas forcément ! Le fil conducteur, c’est ce mélange même des styles, cette désinvolture dans le traitement des genres musicaux qui fait de ce deuxième album un disque écrit à la fois pour faire danser et pour faire rêver : une œuvre qui, malgré la rigueur et la finesse de sa construction musicale, sait se prendre avec légèreté. En témoigne cet extrait de Glory Days, « I’m feeling groovy » : tout simplement jouissif ! |
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On arrive trop tardivement à son style musicale, il faut faire remonter l'information, puis présenter l'artiste. par exemple : Introduction « Just Jack » : le nom évoque à la fois le génie et l’humilité de Jack Allsopp, artiste originaire du quartier de Camden, à Londres. Son premier album, Outer Marker, sorti en 2003, présentait l’univers schizophrène de ce passionné de musique en tous genres, l’un des rares songwriters à être également un DJ talentueux. transition vers son second album Tout juste âgé de 27 ans, ce personnage à l’allure sympathique, presque banale, compose, écrit et interprète seul en studio, s’inspirant des musiques qu’il aime pour livrer un son à la croisée d’une foule d’influences. Overtones, opus multi-facettes, consacre son style inclassable. Et maintenant on rentre dans les détails : à partir de là, tout devient facile. |
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« Just Jack » : le nom évoque à la fois le génie et l’humilité de Jack Allsopp, artiste originaire du quartier de Camden, à Londres. Un premier album sorti en 2003, Outer Marker, révélait l’univers schizophrène de ce passionné de musique en tous genres, l’un des rares songwriters à être également un DJ talentueux.
Tout juste âgé de 27 ans, ce personnage à l’allure sympathique, presque banale, compose, écrit et interprète seul en studio, s’inspirant des musiques qu’il aime pour livrer un son à la croisée d’une foule d’influences. Il confirme aujourd’hui son style inclassable avec Overtones, opus multi-facettes. Les « overtones », ce sont les connotations, les sous-entendus : un titre parlant pour un album aux inspirations aussi larges que le hip-hop, la funk, le disco, la house ou encore la pop… De ce grand mixe émerge une musique indépendante à la variété jubilatoire. Faisant le lien entre les morceaux les plus hétéroclites, la voix nonchalante de Monsieur Jack conte le quotidien : des historiettes inspirées de l’histoire personnelle de l’artiste aux réflexions générales dont la profondeur fait contraste avec le dilettantisme ambiant de l’album, les textes s’intègrent magistralement aux tribulations musicales du compositeur. Tour d’horizon d’Overtones… Introduction surprenante et haute en couleur avec Writer’s Block : ironiquement, le premier titre d’Overtones montre l’auteur en pleine panne d’inspiration ! Lieu d’une réflexion sur la difficulté d’écrire, ce morceau déploie néanmoins une multiplicité de rythmes et d’instruments électroniques, annonçant la diversité à venir de tout l’album… Disco Friends associe des mélodies minimalistes empruntées à l’électro « ambient » à des rythmes trip-hop ou nettement plus groove. Certains morceaux, beaucoup plus festifs, renvoient délibérément à des influences pop-rock ou hip-hop, tels que Starz in their eyes ou Symphonie of Sirens - un piano latino fait même une apparition dans cette symphonie des styles ! C’est enfin à nos songwriters électro français Sebastien Shuller et Syd Matters qu’on songe à l’écoute de Hold On, titre pop réussissant – on ne sait pas comment ! – à harmoniser guitare sèche et sons dignes d’un jeu vidéo, ou de Mourning Morning, pur morceau folk dans lequel la voix amère de Jack s’associe à la guitare et au violon. Quant au morceau caché, on n’en dira rien, pour laisser toute la surprise à l’auditeur… sinon qu'il vaut la peine d'attendre dix minutes pour l'entendre! Alors Overtones, album décousu ? Pas forcément ! Le fil conducteur, c’est ce mélange même des styles, cette désinvolture dans le traitement des genres musicaux qui fait de ce deuxième album un disque écrit à la fois pour faire danser et pour faire rêver : une œuvre qui, malgré la rigueur et la finesse de sa construction musicale, sait se prendre avec légèreté. En témoigne cet extrait de Glory Days, « I’m feeling groovy » : tout simplement jouissif ! |
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je veux de vraies transitions. un article, c'est comme un numéro de danse : il doit couler si naturellement qu'on ne doit pas se rendre compte qu'on a travaillé pour l'écrire. il y a là une coupure nette qui casse l'article, et c'est vrai aussi pour la suite, en moins flagrant toutefois. à revoir |
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« Just Jack » : le nom évoque à la fois le génie et l’humilité de Jack Allsopp, artiste originaire du quartier de Camden, à Londres. Un premier album sorti en 2003, Outer Marker, révélait l’univers schizophrène de ce passionné de musique en tous genres, l’un des rares songwriters à être également un DJ talentueux. Tout juste âgé de 27 ans, ce personnage à l’allure sympathique, presque banale, compose, écrit et interprète seul en studio, s’inspirant des musiques qu’il aime pour livrer un son à la croisée d’une foule d’influences. Il confirme aujourd’hui son style inclassable avec Overtones, opus multi-facettes. Les « overtones », ce sont les connotations, les sous-entendus : un titre parlant pour un album aux inspirations aussi larges que le hip-hop, la funk, le disco, la house ou encore la pop… De ce grand mixe émerge une musique indépendante à la variété jubilatoire. Faisant le lien entre les morceaux les plus hétéroclites, la voix nonchalante de Monsieur Jack conte le quotidien : historiettes inspirées de l’histoire personnelle de l’artiste, réflexions générales dont la profondeur fait contraste avec le dilettantisme ambiant de l’album (Writer’s block), visions cauchemardesques de soirées VIP arrosées d’alcool (Starz in their eyes)… Les textes s’intègrent magistralement aux tribulations musicales du compositeur, dans un catalogue délirant où Just Jack joue du paradoxe musical pour mieux surprendre son auditeur. A commencer par Writer’s Block (« la page blanche »), introduction haute en couleur qui place l’auteur en pleine panne d’inspiration pour mieux faire entendre, dans une multiplicité de rythmes et d’instruments, la diversité à venir de tout l’album. Une diversité qui mêle sans complexe mélodies minimalistes empruntées à l’électro « ambient » aux rythmes trip-hop et groove pour Disco Friends, ou aux influences festives du rock et du hip-hop pour Starz in their eyes et Symphonie of Sirens – « symphonie » des styles dans laquelle même un piano latino peut faire une apparition ! C’est enfin au style de nos songwriters électro français, comme Sebastien Shuller et Syd Matters, qu’on songe à l’écoute de Hold On, titre pop réussissant – on ne sait pas comment ! – à harmoniser guitare sèche et sons dignes d’un jeu vidéo, ou de Mourning Morning, pur morceau folk dans lequel la voix amère de Jack s’associe à la guitare et au violon. Just Jack pioche la matière de ses titres à droite et à gauche pour jouer avec les nerfs de celui qui l’écoute - jusqu’à lui faire cadeau d’un morceau caché… dont on ne dira rien, pour laisser la surprise entière : sinon que ça vaut la peine d'attendre dix minutes pour l'entendre! Une première écoute qui peut donner l’impression d’un album décousu, et pourtant : le fil conducteur d’Overtones, c’est ce mélange même des styles, cette désinvolture dans le traitement des genres musicaux qui fait de ce deuxième album un disque écrit à la fois pour faire danser et pour faire rêver : une œuvre qui, malgré la rigueur et la finesse de sa construction musicale, sait se prendre avec légèreté. En témoigne cet extrait de Glory Days, « I’m feeling groovy » : tout simplement jouissif ! |
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aaaaargh!
Je suis sûre que ça ne se verrait même pas si je mettais tout dans le même paragraphe, du genre : "... Les textes s’intègrent magistralement aux tribulations musicales du compositeur, dans un catalogue délirant où Just Jack joue du paradoxe musical pour mieux surprendre son auditeur. A commencer par Writer’s Block (« la page blanche »), introduction haute en couleur qui place l’auteur en pleine panne d’inspiration pour mieux faire entendre, dans une multiplicité de rythmes et d’instruments, la diversité à venir de tout l’album...etc." Ou est-ce un procédé fallacieux? Peut-être.... |
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Et oui, ça passe. dommage qu'il y ait plein de mots avant et que ça ferait un paragraphe beaucoup trop long. Expliquer ? "à commencer par..." ne pose pas problème au beau milieu d'une phrase ou d'un paragraphe. Mais c'est redondant en début de paragraphe. Parce que un début, hé bien c'est un commencement. hé oui. Je n'en reviens pas de ma propre intelligence
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Ha ha.... pourtant j'aime bien "à commencer par..."! Alors voilà une feinte:
« Just Jack » : le nom évoque à la fois le génie et l’humilité de Jack Allsopp, artiste originaire du quartier de Camden, à Londres. Un premier album sorti en 2003, Outer Marker, révélait l’univers schizophrène de ce passionné de musique en tous genres, l’un des rares songwriters à être également un DJ talentueux. Tout juste âgé de 27 ans, ce personnage à l’allure sympathique, presque banale, compose, écrit et interprète seul en studio, s’inspirant des musiques qu’il aime pour livrer un son à la croisée d’une foule d’influences. Il confirme aujourd’hui son style inclassable avec Overtones, opus multi-facettes. Les « overtones », ce sont les connotations, les sous-entendus: un titre parlant pour un album aux inspirations aussi larges que le hip-hop, la funk, le disco, la house ou encore la pop… Un grand mixe dont émerge une musique indépendante, à la variété jubilatoire. Faisant le lien entre les morceaux les plus hétéroclites, la voix nonchalante de Monsieur Jack conte le quotidien : historiettes inspirées de l’histoire personnelle de l’artiste, réflexions générales dont la profondeur fait contraste avec le dilettantisme ambiant de l’album (Writer’s block), visions cauchemardesques de soirées VIP arrosées d’alcool (Starz in their eyes)… Les textes s’intègrent magistralement aux tribulations musicales du compositeur, dans un catalogue délirant où Just Jack joue du paradoxe musical pour mieux surprendre son auditeur. A commencer par Writer’s Block (« la page blanche »), introduction haute en couleur qui place l’auteur en pleine panne d’inspiration pour mieux faire entendre, dans une multiplicité de rythmes et d’instruments, la diversité à venir de tout l’album. Une diversité qui mêle sans complexe mélodies minimalistes empruntées à l’électro « ambient » aux rythmes trip-hop et groove pour Disco Friends, ou aux influences festives du rock et du hip-hop pour Starz in their eyes et Symphonie of Sirens – « symphonie » des styles dans laquelle même un piano latino peut faire une apparition ! C’est enfin au style de nos songwriters électro français, comme Sebastien Shuller et Syd Matters, qu’on songe à l’écoute de Hold On, titre pop réussissant – on ne sait pas comment ! – à harmoniser guitare sèche et sons dignes d’un jeu vidéo, ou de Mourning Morning, pur morceau folk dans lequel la voix amère de Jack s’associe à la guitare et au violon. Just Jack pioche la matière de ses titres à droite et à gauche pour jouer avec les nerfs de celui qui l’écoute - jusqu’à lui faire cadeau d’un morceau caché… dont on ne dira rien, pour laisser la surprise entière : sinon que ça vaut la peine d'attendre dix minutes pour l'entendre! Une première écoute qui peut donner l’impression d’un album décousu, et pourtant : le fil conducteur d’Overtones, c’est ce mélange même des styles, cette désinvolture dans le traitement des genres musicaux qui fait de ce deuxième album un disque écrit à la fois pour faire danser et pour faire rêver : une œuvre qui, malgré la rigueur et la finesse de sa construction musicale, sait se prendre avec légèreté. En témoigne cet extrait de Glory Days, « I’m feeling groovy » : tout simplement jouissif ! |
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non c'est n'importe quoi et je t'avais dit de ne pas le faire
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