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Voilà maintenant plusieurs années que Muse appartient au petit monde des groupes pop-rock arrivés en haut de l’affiche. Après un album de grande qualité, une tournée de 18 mois et la sortie d’un DVD live le groupe a continué son marathon pour nous livrer un black holes and revelations haut en couleurs.
Disons le d’emblée Mathew Bellamy, leader du groupe, est un artiste intègre dans un monde de brutes et qui l’a vu en concert sait qu’il est toujours à la limite de la transe. Donc s’ils sont efficaces, les albums de Muse sont également très riches musicalement et démontrent de vraies qualités de composition et d’interprétation. Celui-ci ne déroge pas à la règle et recèle quelques bonnes surprises. Les sons synthétiques « à la Muse » ouvrent les hostilités sur un take a bow qui aurait pu figurer – et qui figure un peu – sur chacun de leurs albums. Sur le plan vocal les recettes sont les mêmes qu’auparavant : Mathew fait durer les notes d’une voix lancinante et enclenche sur certains titres la « machine à émotion » : le chanteur-guitariste augmente l’intensité de ses deux instruments tandis que batterie et basse accélèrent le tempo. Ces montées redoutablement efficaces sont devenues l’une des marques de fabrique du groupe qui en use sans en abuser sur ce quatrième opus. En effet, loin de se reposer sur ses lauriers dorés, le trio se met parfois en danger comme sur City of desillusion où ils dépassent leur habituel cocktail guitare-basse-batterie-éléments électroniques. Imaginez Muse dans un film de Bollywood avec les violons à l’indienne et, de temps à autre, un mariachi surgissant de nulle part avec sa trompette. Sur le titre suivant la guitare sèche se fait très hispanisante et parait tout droit sortie de la B.O. d’un western de Sergio Leone. L’apothéose est atteinte avec Knights of cidonia qui met en scène un étalon surgissant au triple galop en pleine ville du far west portant sur son dos Ennio Moricone et les trois compères de Muse. Black holes and revelations crépite comme le bouquet final d’un feu d’artifices, d’effets familiers en surprises venues d’orient on en prend plein les mirettes et on est heureux d’assister à un tel spectacle. Une belle réussite qui porte presque bien son nom puisqu’on a quelques révélations sur des morceaux où les influences sont à la fois évidentes et si bien maîtrisées techniquement que Muse parvient à les faire siennes. A écouter et à voir sur scène dès que possible. |
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Après un album de grande qualité, une tournée de 18 mois et la sortie d’un DVD live Muse prouve sur tous les terrains qu’il mérite son statut de géant de la scène pop-rock et espère bien le rester grâce à black holes and revelations.
Disons le d’emblée Mathew Bellamy, chanteur-guitariste-pianiste du groupe, est un artiste intègre dans un monde de brutes et qui l’a vu en concert sait qu’il est toujours à la limite de la transe. Sur le plan vocal il utilise ses recettes habituelles : faire durer les notes d’une voix lancinante ou augmenter l’intensité de son chant et de l’instrument dont il joue tandis que batterie et basse accélèrent le tempo. Ces montées redoutablement efficaces sont devenues l’une des marques de fabrique du groupe qui en use sans en abuser sur ce quatrième opus. Loin de se reposer sur ses lauriers dorés Muse démontre une réelle envie de visiter d’autres horizons avec cet album haut en couleurs. Si des sons synthétiques bien connus ouvrent les hostilités sur un take a bow,qui figure un peu sur chacun de leurs albums, le trio se met parfois en danger comme sur City of desillusion où ils dépassent leur habituel cocktail guitare-basse-batterie-éléments électroniques. Imaginez Muse débarquant dans un film de Bollywood avec les violons à l’indienne et, de temps à autre, un mariachi surgissant de nulle part avec sa trompette. L’apothéose est atteinte avec Knights of cidonia qui semble avoir été composée par Ennio Moricone sous exta et les trois compères de Muse sur un coin de table de saloon. Black holes and revelations crépite comme le bouquet final d’un feu d’artifices, d’effets familiers en surprises venues d’orient on en prend plein les mirettes et on est heureux d’assister à un tel spectacle. Une belle réussite qui porte presque bien son nom puisqu’on a quelques révélations sur des morceaux où les influences sont à la fois évidentes et si bien maîtrisées techniquement que Muse parvient à les faire siennes. A écouter et à voir sur scène dès que possible. |
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| ajouter un commentaire | Malikalice | Questions techniques | 1 | 10/04/2007 21h35 |
| DVD I MAGLIARI de FRANCESCO ROSI - 1959 | Duval | Articles postés par les membres de l'atelier | 6 | 01/09/2006 09h51 |