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  #1 (permalink)  
Vieux 17/04/2007, 10h15
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Par défaut Punish Yourself - Sexplosive locomotive

Si l’expression « sex, drugs and rock’n roll » a encore du sens pour quelqu’un c’est bien pour les Toulousains de Punish Yourself. Ce quatuor pratique une musique de chambre d’asile à grands coups de beats techno et de riffs massifs.

Leur musique est à l’image de leur look : recouverts de peintures jaune, rouge, bleue fluorescentes sous une lumière noire ils sont bariolés et ne ressemblent à rien de connu. En ce qui concerne les stimuli auditifs ils empruntent des sonorités à la musique électronique et industrielle, vont également se servir du côté du punk et lorgnent parfois discrètement sur le metal gothique. Sexplosive locomotive c’est tout ça et bien plus encore, on alterne passe de titres rapides façon techno comme see ya later alligator où le synthé rythme deux fois plus vite que la batterie à des morceaux beaucoup plus lents, voire lancinants, comme le décadent primitive ou un shadowsteelplastic qui fait penser à du Marylin Manson. Probablement le seul titre de cet album qui ne soit pas du pur punish mais une note en dessous de la moyenne ça se rattrape. La cerise sur le gâteau – et leur marque de fabrique - est le recours aux extraits de dialogues de films de série Z et à des morceaux choisis de discours de George W. Bush sur des titres comme CNN War ou U.S.D. (United States of Death), est-il nécessaire d’en dire plus ? Sur la dernière page du livret apparaît la devise du groupe : « rock’n roll is dead we are the zombies ». Attention dans leur version de thriller Michael Jackson finit à quatre pattes, blanc comme la neige dont il s’est empli les narines sur gimme cocaïne et moulé dans une camisole en latex pour gay boys in bondage. Tout un programme !

L’album porte très bien son nom : il sent le stupre à plein nez et nous passe dessus comme une locomotive futuriste façon Galaxy express 999 lancée à plein vitesse et toujours à la limite de l’explosion. Reste maintenant à entrer dans la salle des machines surchauffée en allant les voir sur scène.
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  #2 (permalink)  
Vieux 18/04/2007, 13h31
Francis Rozange
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Par défaut

Citation:
Si l’expression « sex, drugs and rock’n roll » a encore du sens pour quelqu’un c’est bien pour les Toulousains de Punish Yourself. Ce quatuor pratique une musique de chambre d’asile à grands coups de beats techno et de riffs massifs.
mêmes défauts que d'habitude. trop cliché, trop lent, trop long.

Citation:
En ce qui concerne les stimuli auditifs
euh ?
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  #3 (permalink)  
Vieux 18/04/2007, 17h47
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Date d'inscription: juin 2006
Messages: 70
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Punish yourself dans une sexplosive locomotive, quel programme pour un quatuor de sado-masos du sud-ouest qui pratique une musique de chambre d’asile à grands coups de beats techno et de riffs massifs.

Leur musique est à l’image de leur look : recouverts de peintures jaune, rouge, bleue fluorescentes sous une lumière noire ils sont bariolés et ne ressemblent à rien de connu. Punish Yourself nous a concocté un cocktail unique : ils empruntent des sonorités à la musique électronique et industrielle, vont également se servir du côté du punk et lorgnent parfois discrètement sur le metal gothique. Sexplosive locomotive c’est tout ça et bien plus encore, on alterne passe de titres rapides façon techno comme see ya later alligator où le synthé rythme deux fois plus vite que la batterie à des morceaux beaucoup plus lents, voire lancinants, comme le décadent primitive ou un shadowsteelplastic qui fait penser à du Marylin Manson. Probablement le seul titre de cet album qui ne soit pas du pur punish mais une note en dessous de la moyenne ça se rattrape. La cerise sur le gâteau – et leur marque de fabrique - est le recours aux extraits de dialogues de films de série Z et à des morceaux choisis de discours de George W. Bush sur des titres comme CNN War ou U.S.D. (United States of Death), est-il nécessaire d’en dire plus ? Sur la dernière page du livret apparaît la devise du groupe : « rock’n roll is dead we are the zombies ». Attention dans leur version de thriller Michael Jackson finit à quatre pattes, blanc comme la neige dont il s’est empli les narines sur gimme cocaïne et moulé dans une camisole en latex pour gay boys in bondage. Tout un programme !

L’album porte très bien son nom : il sent le stupre à plein nez et nous passe dessus comme une locomotive futuriste façon Galaxy express 999 lancée à plein vitesse et toujours à la limite de l’explosion. Reste maintenant à entrer dans la salle des machines surchauffée en allant les voir sur scène.
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