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Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel de Laurence Ferreira Barbosa – 1992
Les gens normaux sont-ils exceptionnels ? Laurence Ferreira Barbosa répond à cette question avec tendresse et humanité. Son héroïne, Martine, une jeune femme qui ne supporte plus son existence, ni celle des autres, provoque un accident sous l’excès d’une rage et devient amnésique à la suite du choc. Elle est placée dans un hôpital psychiatrique où elle va faire des rencontres qui vont changer sa vision de la vie. La réalisatrice filme le monde hospitalier avec réalisme et conviction : les réveils difficiles, la gentillesse exacerbée des infirmiers, la folie de certain patient. Elle reconstitue avec minutie les détails d’un quotidien pas comme les autres, où la vie tourne au ralenti avec ces moments de joie (le bal) et de frustration (la partie de tennis). Pour embellir cet univers, la cinéaste offre une peinture de personnages fantasques que Martine va déstabiliser par son intrusion hâtive dans leur vie. Elle va les entraîner dans ses délires et ses obsessions, notamment Germain, personnage interprété par Melvil Poupaud, qui va se retrouver à ses dépens dans la vie des pensionnaires et dans celle de Martine. Cette jeune femme aux apparences banales va réapprendre à exister, en existant dans la vie des autres. L’incroyable performance d’actrice de Valéria Bruni Tedeschi, pour lequel ce rôle l’a révélé, porte le film sur ses épaules. Le casting est épatant et berce le récit de moments émouvants et tendres. En traitant de la dépression et du besoin de normalité auquel se rattachent les êtres névrotiques, Laurence Ferreira Barbosa parle du don de soi, de la générosité dont fait preuve son héroïne, même si c’est de manière maladroite. Par ailleurs, le film dresse le portrait, à la fois drôle et triste, d’un monde où règnent la solitude et l’incommunicabilité. L’étrange scène de dialogue entre Martine et le vieux patient de l’institution en est la plus intéressante illustration. La mise en scène parfois maladroite ne gâche rien au déroulement du film. Le montage est quand à lui abrupte et sans transition, ce qui nous plonge radicalement dans l’univers psychiatrique. Les bonus du DVD sont très intéressants, notamment l’entretien avec la réalisatrice. Elle parle de sa carrière, de sa culture cinématographique, de ses choix de mise en scène et de sujets de films, du cinéma en général. Pour son film « Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel », Laurence Ferreira Barbosa révèle les atouts de sa collaboration avec l’acteur Jacky Berroyer pour l’écriture de son scénario. Elle raconte aussi les circonstances des choix du casting, et surtout la rencontre avec Valéria Bruni Tedeschi qu’elle congratule ainsi : « l’acteur fait le film ». Les suppléments comprennent aussi un de ses courts-métrages, « Adèle Frelon est-elle là ? » qui vaut le détour, et aussi une galerie de photos et une filmographie de la cinéaste. DVD Zone 2, PAL, film en couleurs, 103min, Tous publics, Format 16/9 compatible 4/3, Français Dolby Digital Stéréo, Sous-titres : Anglais, Portugais. Disponible à partir de 15€. Cécile DUVAL |
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Tentative de structurer les informations. J'ai supprimé ce qui n'avait pas de réel importance.
Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel de Laurence Ferreira Barbosa – 1992 Les gens normaux sont-ils exceptionnels ? Laurence Ferreira Barbosa répond à cette question avec tendresse et humanité. Son héroïne, Martine, une jeune femme qui ne supporte plus son existence, ni celle des autres, provoque un accident sous l’excès d’une rage et devient amnésique à la suite du choc. Elle est placée dans un hôpital psychiatrique où elle va faire des rencontres qui vont changer sa vision de la vie. La réalisatrice filme le monde hospitalier avec réalisme et conviction : les réveils difficiles, la gentillesse exacerbée des infirmiers, la folie de certain patient. Elle reconstitue avec minutie les détails d’un quotidien pas comme les autres, où la vie tourne au ralenti avec ces moments de joie (le bal) et de frustration (la partie de tennis). Pour embellir cet univers, la cinéaste offre une peinture de personnages fantasques, interprétés par une troupe d’acteurs épatants, que Martine (Valéria Bruni Tedeschi) va déstabiliser par son intrusion hâtive dans leur vie. En choisissant le milieu psychiatrique, Laurence Ferreira Barbosa apporte à ses thèmes centraux, qui sont la solitude, la dépression, le manque de communication et le don de soi, une plus grande profondeur. A la manière de son héroïne, la cinéaste est sans complaisance : Le montage est abrupte et sans transition, mais permet au spectateur de baigner dans l’univers fantasque de ces personnages névrotiques, qui apportent toute la saveur à ce film. Les bonus du DVD sont très intéressants, notamment l’entretien avec la réalisatrice. Elle parle de sa carrière, de sa culture cinématographique, de ses choix de mise en scène et de sujets de films, du cinéma en général. Pour son film « Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel », Laurence Ferreira Barbosa révèle les atouts de sa collaboration avec l’acteur Jacky Berroyer pour l’écriture de son scénario. Elle raconte aussi les circonstances des choix du casting, et surtout la rencontre avec Valéria Bruni Tedeschi qu’elle congratule ainsi : « l’acteur fait le film ». Les suppléments comprennent aussi un de ses courts-métrages, « Adèle Frelon est-elle là ? » qui vaut le détour, et aussi une galerie de photos et une filmographie de la cinéaste. « Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel », un film de Laurence Ferreira Barbosa réalisé en 1992, avec Valéria Bruni Tedeschi, Melvil Poupaud, Jacky Berroyer, … DVD Zone 2, PAL, Tous publics, 103min, Français Dolby Digital Stéréo, Sous-titres : Anglais, Portugais, Format 16/9 compatible 4/3, Film en couleurs. Disponible à partir de 15€ aux éditions Gemini Films. Cécile DUVAL |
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okay, c'est publiable mais quelques maladresses de style et les deux derniers paragraphes parlent tous deux de manière différente d'une même idée : l'univers hospitalier. en journalisme, il faut choisir son angle et s'y tenir.
Citation:
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Simplification de certaines phrases.
Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel de Laurence Ferreira Barbosa – 1992 Les gens normaux sont-ils exceptionnels ? Laurence Ferreira Barbosa répond à cette question avec tendresse et humanité. Son héroïne, Martine, une jeune femme qui ne supporte plus son existence, ni celle des autres, provoque un accident sous l’excès d’une rage et devient amnésique à la suite du choc. Elle est placée dans un hôpital psychiatrique où elle va faire des rencontres qui vont changer sa vision de la vie. La réalisatrice filme le monde hospitalier avec réalisme et conviction : les réveils difficiles, la gentillesse exacerbée des infirmiers, la folie de certain patient. Elle reconstitue avec minutie les détails d’un quotidien pas comme les autres, où la vie tourne au ralenti avec ces moments de joie (le bal) et de frustration (la partie de tennis). Pour embellir cet univers, la cinéaste offre une peinture de personnages fantasques, interprétés par une troupe d’acteurs épatants, que Martine (Valéria Bruni Tedeschi) va déstabiliser par son intrusion hâtive dans leur vie. Mais, Laurence Ferreira Barbosa n’en oublie pas pour autant ses thèmes centraux, qui sont la solitude, la dépression, le manque de communication et le don de soi, qu’elle traite avec une grande profondeur. A la manière de son héroïne, la cinéaste est sans complaisance : Le montage est abrupte et sans transition, mais permet au spectateur de baigner dans l’univers fantasque de ces personnages névrotiques, qui apportent toute la saveur à ce film. Les bonus du DVD sont très intéressants, notamment l’entretien avec la réalisatrice. Elle parle de sa carrière, de sa culture cinématographique, de ses choix de mise en scène et de sujets de films, du cinéma en général. Pour son film « Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel », Laurence Ferreira Barbosa révèle les atouts de sa collaboration avec l’acteur Jacky Berroyer pour l’écriture de son scénario. Elle raconte aussi les circonstances des choix du casting, et surtout la rencontre avec Valéria Bruni Tedeschi qu’elle congratule ainsi : « l’acteur fait le film ». Les suppléments comprennent aussi un de ses courts-métrages, « Adèle Frelon est-elle là ? » qui vaut le détour, et aussi une galerie de photos et une filmographie de la cinéaste. « Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel », un film de Laurence Ferreira Barbosa réalisé en 1992, avec Valéria Bruni Tedeschi, Melvil Poupaud, Jacky Berroyer, … DVD Zone 2, PAL, Tous publics, 103min, Français Dolby Digital Stéréo, Sous-titres : Anglais, Portugais, Format 16/9 compatible 4/3, Film en couleurs. Disponible à partir de 15€ aux éditions Gemini Films. Cécile DUVAL |
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Essaie de conclusion, simplifications de certains paragraphes.
Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel de Laurence Ferreira Barbosa – 1992 Les gens normaux sont-ils exceptionnels ? Laurence Ferreira Barbosa répond à cette question avec tendresse et humanité. Son héroïne, Martine, une jeune femme qui ne supporte plus son existence, ni celle des autres, provoque un accident et devient amnésique à la suite du choc. Elle est placée dans un hôpital psychiatrique où elle va faire des rencontres qui vont changer sa vision de la vie. La réalisatrice filme le monde hospitalier avec réalisme et conviction : les réveils difficiles, la gentillesse exacerbée des infirmiers, la folie de certain patient. Elle reconstitue avec minutie les détails d’un quotidien pas comme les autres, où la vie tourne au ralenti avec ces moments de joie (le bal) et de frustration (la partie de tennis). Pour embellir cet univers, la cinéaste offre une peinture de personnages fantasques, interprétés par une troupe d’acteurs épatants, que Martine (Valéria Bruni Tedeschi) va déstabiliser par son intrusion hâtive dans leur vie. A la manière de son héroïne, la cinéaste est sans complaisance : Le montage est abrupte et sans transition, mais permet au spectateur de baigner dans l’univers fantasque de ces personnages névrotiques, qui apportent toute la saveur à ce film. C’est la rencontre de ces comédiens qui va nourrir le traitement des thèmes centraux du film, qui sont la solitude, la dépression, le manque de communication et le don de soi et que Laurence Ferreira Barbosa filme avec une grande profondeur. « Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel » est un film tendre et profond à découvrir en DVD. Les bonus du DVD sont très intéressants, notamment l’entretien avec la réalisatrice. Elle parle de sa carrière, de sa culture cinématographique, de ses choix de mise en scène et de sujets de films, du cinéma en général. Pour son film « Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel », Laurence Ferreira Barbosa révèle les atouts de sa collaboration avec l’acteur Jacky Berroyer pour l’écriture de son scénario. Elle raconte aussi les circonstances des choix du casting, et surtout la rencontre avec Valéria Bruni Tedeschi qu’elle congratule ainsi : « l’acteur fait le film ». Les suppléments comprennent aussi un de ses courts-métrages, « Adèle Frelon est-elle là ? », ainsi qu’une galerie de photos et une filmographie de la cinéaste. « Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel », un film de Laurence Ferreira Barbosa réalisé en 1992, avec Valéria Bruni Tedeschi, Melvil Poupaud, Jacky Berroyer, … DVD Zone 2, PAL, Tous publics, 103min, Français Dolby Digital Stéréo, Sous-titres : Anglais, Portugais, Format 16/9 compatible 4/3, Film en couleurs. Disponible à partir de 15€ aux éditions Gemini Films. Cécile DUVAL |
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