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Véritable petite merveille d’onirisme et de fantastique, xxxHolic : le film (prononcez « Cross-Holic ») est, comme son nom l’indique, l’adaptation d’une aventure de la série de mangas écrite par Clamp et toujours en cours au japon.
xxxHolic, c’est l’histoire d’un jeune lycéen, Watanuki, sans cesse assailli de visions fantômatiques et de morts. Il vient se réfugier dans une petite boutique tenue par Yûko, une sorcière qui lui propose de le débarrasser de ces visions à la seule condition qu’il devienne son esclave et la serve quotidiennement. Un jour qu’ils tiennent tous deux la boutique, une petite fille vient demander de l’aide à Yûko : elle n’arrive plus à rentrer dans la maison dont elle possède pourtant la clé. Yüko, Watanuki et un de ses camarades de classe, Dômeki, partent alors dans cette étrange maison. Mais au détour des couloirs, ils vont s’enfoncer dans un monde des plus étranges… Fermez les yeux. Et laissez vous guider dans le monde merveilleux de xxxHolic… Laissez vous guider dans ce voyage surréaliste où les couloirs pour aller aux toilettes s’étirent en de profonds souterrains sans fonds et où les rêves sont les souvenirs d’un autre et votre propre réalité. A chaque nouvelle porte franchie, le sol se dérobe sous les pieds de nos héros et du spectateur qui peur alors s’attendre à tout. Une impression de légèreté et de flottement prédomine dans ce voyage où le design longiligne des personnages avec leurs bras qui descendent jusqu’aux genoux, ainsi que les incrustations 3D réussies du décor participent à cette ambiance entre rêve et réalité. Au milieu de ce rêve, la sorcière Yûko irradie à elle seule le film de son aura de mystère et de mélancolie, nimbant le film de sa pâle beauté que l’on ne quitte plus des yeux tellement nous avons envie de la suivre au bout de ce voyage. Entre claustrophobie latente et vertige, souvenirs d’enfance et démons intérieurs, le film devient de plus en plus sombre à mesure que les héros s’enfoncent dans la maison et dans les méandres de la folie humaine avec ses obsessions perverses. Le film en profite même pour livrer une métaphore sur les hommes collectionneurs qui se transforment en de répugnants animaux, à force de vouloir tout posséder jusqu’à s’en oublier eux-mêmes. Un discours d’ailleurs plus pertinent que le dénouement final au symbolisme mièvre et à la (trop) gentille morale. Mais dans ce genre d’ambiance, qu’importe l’histoire, tant qu’il y a un voyage qui vous a transportés, le temps d’un instant, vers d’autres réalités. L’impression d’errer dans un monde où tout peut basculer subsiste d’ailleurs après la vision du film, les yeux embués de magie et de poésie visuelle. Alors fermez les yeux, et dans une nuit fraîche loin de la canicule ambiante, laissez vous aller à murmurer ce songe d’une nuit d’été… |
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exercice : dégager le plan de cet article
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Fermez les yeux.
Et laissez vous guider dans le monde de xxxHolic, aux confins de la réalité. Petite merveille d’onirisme et de fantastique, xxxHolic : le film (prononcez « Cross-Holic ») est un long métrage inspiré de la série de mangas écrite par Clamp et toujours en cours au japon. Watanuki est un jeune lycéen sans cesse assailli de visions fantômatiques. Il est alors obligé de servir la sorcière Yûko, qui peut, elle seule, le débarrasser de ces visions. Ils tiennent tous deux une boutique qui promet aux gens d’exaucer leurs vœux. Un jour, une petite fille vient demander de l’aide : elle n’arrive plus à rentrer dans sa maison dont elle possède la clé. Yüko, Watanuki et un de ses camarades de classe, Dômeki, arrivent pourtant à y entrer. Ils rencontrent de nombreux collectionneurs qui se sont donnés rendez-vous sur invitation anonyme. Mais dans la soirée, ils commencent à disparaître les uns après les autres. Nos héros décident alors d’explorer la maison. Au détour des couloirs, ils vont s’enfoncer dans un monde des plus étranges… xxxHolic est une invitation à un voyage surréaliste où chaque élément du film vient composer un tableau digne des œuvres de Dali. Dès sa première apparition, le personnage de Yûko irradie le film d’une aura de mystère, d’une pâle beauté et de son regard mélancolique qui donne l’impression d’être tombé dans un rêve éveillé. Le design même des personnages principaux, longiligne avec leurs bras qui descendent jusqu’aux genoux, contraste avec la physionomie des autres personnages, et évolue mieux le long de décors qui rétrécissent et se tordent. Des décors dont le moindre détail est travaillé, emprunts de magie visuelle, et qui font de la maison l’un des personnages centraux du film, révélant ses secrets à chaque nouvelle porte franchie. Certains couloirs sont mêmes filmés en 3D et en vue subjective, pour faire du spectateur le véritable acteur de ce rêve hypnotique, comme lors de cette séquence où Watanuki s’enfonce dans des souterrains sans fonds alors qu’il cherche les toilettes. Entre claustrophobie latente et vertige, souvenirs d’enfance et démons intérieurs, le film devient de plus en plus sombre à mesure que les héros s’égarent pour plonger dans les méandres de la folie humaine et de ses obsessions perverses. Comme d’habitude avec les mangas, le film en profite pour délivrer un message sur la nature humaine. A force de vouloir tout posséder, les collectionneurs s’enferment dans leur propre folie et vantardise et finissent par prendre l’apparence de répugnants animaux lors d’un dîner. Un discours symbolique qui atteint son paroxysme visuel lors d’un duel final entre Yûko et un sorcier qui, à force de s’énerver, multiplie les créatures à côté de lui, reflets de sa folie intérieure. Une scène d’action d’une grande maîtrise et parfaitement rythmée, qui contraste d’autant plus avec un dénouement assez fade et à la trop gentille morale. Mais qu’importe le flacon, pourvu qu’il y ait l’ivresse, disait le poète Alfred de Musset. De ce point de vue-là, l’état d’ébriété continue au-delà du film, tellement nos yeux restent longtemps embués de la magie et de la poésie visuelle de certaines séquences. |
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Fermez les yeux.
Et laissez vous guider dans le monde de xxxHolic (prononcez xxxHolic). Petite merveille d’onirisme et de fantastique, ce film est un long métrage inspiré de la série de mangas écrite par Clamp et toujours en cours au japon. Watanuki est un jeune lycéen sans cesse assailli de visions fantômatiques. Seule la sorcière Yûko peut l’en débarrasser quand il se trouve en sa compagnie et il doit donc s’occuper de ses petites corvées quotidiennement. Il l’aide à tenir sa boutique où elle exauce les vœux des gens. Une petite fille vient les voir car elle n’arrive plus à rentrer dans sa maison. Yüko, Watanuki et un de ses camarades de classe, Dômeki, arrivent pourtant à y entrer et y rencontrent de nombreux collectionneurs qui sont venus sur invitation anonyme. Mais dans la soirée, ils commencent à disparaître les uns après les autres. Nos héros décident alors d’explorer la maison. Au détour des couloirs, ils vont s’enfoncer dans un monde des plus étranges… xxxHolic est une invitation au voyage dans un rêve enivrant où chaque élément du film vient composer ce tableau surréaliste digne des œuvres de Dali. Dès sa première apparition, le personnage de la sorcière Yüko irradie le film d’une aura de mystère, d’une pâle beauté et de son regard mélancolique qui donne l’impression d’être tombé en plein rêve éveillé. Le design même de Yûko et des personnages principaux, longiligne avec leurs bras qui descendent jusqu’aux genoux, contraste avec la physionomie plus réaliste des autres protagonistes, et évolue le mieux le long de décors qui rétrécissent et se tordent. Des décors dont le moindre détail est travaillé, emprunts de magie visuelle, et qui font de la maison l’un des personnages centraux du film, révélant ses secrets à chaque nouvelle porte franchie. Certains couloirs sont filmés en 3D et en vue subjective, pour faire du spectateur le véritable acteur de ce rêve hypnotique, comme lors de cette séquence où Watanuki s’enfonce de plus en plus dans des souterrains sans fonds alors qu’il cherche les toilettes. Une descente dans un enfer labyrinthique où la claustrophobie latente se mêle bientôt au vertige, les souvenirs d’enfance aux démons intérieurs. Le film devient de plus en plus sombre à mesure que les héros s’égarent pour plonger dans les méandres de la folie humaine et de ses obsessions perverses. Comme d’habitude avec les mangas, le film en profite pour délivrer un message sur la nature humaine. A force de vouloir tout posséder, les collectionneurs s’enferment dans leur propre folie et vantardise et finissent par prendre l’apparence de répugnants animaux lors d’un dîner. Un discours symbolique qui atteint son paroxysme visuel lors d’un duel final entre Yûko et un sorcier qui, à force de s’énerver, multiplie les créatures à côté de lui, reflets de sa propre folie. Une scène d’action d’une grande maîtrise et parfaitement rythmée, qui contraste d’autant plus avec un dénouement assez fade et à la trop gentille morale. Malgré cette faiblesse dans le récit, l’état d’ébriété demeure pendant tout le film et même au delà, tellement nos yeux restent longtemps embués de la magie et de la poésie visuelle de certaines séquences. |
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Fermez les yeux.
Et laissez vous guider dans le monde de xxxHolic (prononcez Cross-Holic). Petite merveille d’onirisme et de fantastique, ce film est un long métrage inspiré de la série de mangas écrite par Clamp et toujours en cours au japon. Un jeune lycéen Watanûki et la sorcière Yüko viennent au secours d’une petite fille qui ne peut plus ouvrir la porte de sa maison. Arrivés sur les lieux, ils découvrent des collectionneurs venus sur invitation anonyme et qui disparaissent les uns après les autres à la nuit tombée. Nos héros décident alors d’explorer la maison et au détour des couloirs, ils vont s’enfoncer dans un monde des plus étranges… xxxHolic est une invitation au rêve où chaque élément du film participe à ce tableau surréaliste digne des œuvres de Dali. Dès sa première apparition, la sorcière Yüko irradie le film d’une aura de mystère, d’une pâle beauté et d’un regard mélancolique qui se prolonge dans le design des personnages principaux, longiligne avec leurs bras jusqu’aux genoux, qui évoluent ainsi le long de décors qui rétrécissent et se tordent. Des décors dont le moindre détail est travaillé, emprunts de magie visuelle, et qui font de la maison l’un des personnages centraux du film, révélant ses secrets à chaque nouvelle porte franchie. Certains couloirs sont filmés en 3D et en vue subjective, pour faire du spectateur le véritable acteur de ce rêve hypnotique, comme lors de cette séquence où Watanuki s’enfonce de plus en plus dans des souterrains sans fonds alors qu’il cherche les toilettes. Une descente dans un enfer labyrinthique où la claustrophobie latente se mêle bientôt au vertige, les souvenirs d’enfance aux démons intérieurs. Nos héros s’égarent pour plonger dans les méandres de la folie humaine et de ses obsessions. A force de vouloir tout posséder, les collectionneurs s’enferment dans leur propre vantardise et prennent l’apparence de répugnants animaux lors d’un dîner. Un discours symbolique qui atteint son paroxysme visuel lors d’un duel final entre Yûko et un sorcier qui, à force de s’énerver, multiplie les créatures, reflets de sa propre folie. Une scène d’action d’une grande maîtrise et parfaitement rythmée, qui contraste d’autant plus avec un dénouement assez fade et à la morale trop gentille. Malgré cette faiblesse dans le récit, l’état d’ébriété demeure pendant tout le film et même au delà, tant nos yeux restent longtemps embués de la magie et de la poésie visuelle de certaines séquences. |
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Faire un plan de l'article et le poster dans "exercices". puis lorsqu'il sera satisfaisant, passer à la rédaction. date de rendu pour le plan : vendredi soir. Bon courage. présentation du plan : idée 1 transition idée 2 transition etc. |
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xxxHolic - le film (prononcez « Cross-Holic ») est un long métrage inspiré d’une série de mangas qui suit les tribulations de la sorcière Yuko, et de son disciple Watanuki. Leur physique longiligne avec des bras qui descendent jusqu’aux genoux instaure tout de suite l’ambiance onirique de leurs aventures.
Cette fois-ci, Yuko et Watanuki doivent aider une jeune fille qui n’arrive plus à ouvrir sa maison. Ils arrivent pourtant à y entrer et rencontrent des collectionneurs venus sur invitation anonyme. Mais à la nuit tombée, ils disparaissent un à un, et nos deux héros partent alors à leur recherche. Ils vont alors s’enfoncer dans un monde des plus étrange… A chaque nouvelle porte franchie, la maison dévoile un univers étonnant où la fascination se mêle à la peur, et l’émerveillement à l’inquiétude. A chaque décor, correspond une idée de mise en scène qui fait de la maison le véritable personnage central du film. Les décors empruntent parfois aux nombreux détails et au grain de compositions picturales, tout enveloppées de mystère. Puis au moment où nos héros s’endorment, l’image devient soudain neigeuse et en noir et blanc, pour mieux nous faire explorer les souvenirs de fantômes perdus. Une séquence en 3D, tournée en vue subjective, qui fait écho à la scène où Watanuki se perd dans les couloirs souterrains de la maison en cherchant les toilettes, contribuant à faire du spectateur le véritable acteur de ce rêve hypnotique. Ces multiples idées de mise en scènes épousent ainsi les différents genres qui cohabitent dans le film. Le long d’un thème musical envoûtant dont les variations suivent les changements de tons, l’histoire commence comme un roman d’Agatha Christie avec ces collectionneurs qui disparaissent les uns après les autres, embraye aussitôt dans une balade onirique aux paysages surréalistes dignes d’un Dali, pour finalement s’achever dans un conte horrifique lorsque Watanuki rencontre des fantômes emprisonnés dans les murs de la maison et qui veulent communiquer avec lui. Le rêve devient donc de plus en plus sombre à mesure que nos héros s’égarent et la maison délaisse ses paysages poétiques pour révéler sa vraie nature torturée. La maison n’est en fait que le reflet de ces collectionneurs, tellement ivres de fierté et d’orgueil qu’ils finissent par s’enfermer dans leur propre folie pour bientôt disparaître et ne faire plus partie du décor. Une séquence mémorable lors d’un dîner les voit se transformer en immondes animaux à force de vouloir s’empiffrer de tout ce qu’ils ont sous la main. La maison n’est donc que la représentation métaphysique de ses occupants et qui se pare de la forme du rêve pour mieux révéler nos obsessions perverses. Une impression de rêve et de flottement qui nous accompagne pendant tout le film, et même au-delà, tellement la poésie de certaines séquences reste à jamais gravée dans notre encéphale. Et à l’image de Yuko, qui habite l’histoire de bout en bout, nous contemplons la maison et ce film une dernière fois en se disant : « Je lève mon verre à ce magnifique tableau… ». |
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