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  #1 (permalink)  
Vieux 29/07/2006, 22h34
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Date d'inscription: juillet 2006
Messages: 69
Par défaut DVD CE JOUR LA de Raoul Ruiz

CE JOUR LA de Raoul Ruiz - 2003

Une nouvelle fois, Raoul Ruiz joue sur l’absurde avec une fable policière. Il traite de la folie, du hasard et du meurtre. Ce mélange détonnant fait de ce film un opéra macabre et loufoque.

Notre héroïne Livia, jouée par Elsa Zylberstein, est une jeune femme riche et simple d’esprit. Le jour le plus important de sa vie approche, mais elle ignore s’il sera heureux où malheureux. Ce jour là, sa mère meurt et Livia hérite d’une fortune. Les membres de sa famille tentent alors de l’assassiner pour récupérer l’héritage. Mais le tueur qu’ils engagent, interprété par Bernard Giraudeau, s’éprend de sa cible. La suite est une hécatombe de crimes, puisque le tueur est en réalité un évadé de l’asile, qui au contacte de la jeune femme déséquilibrée commet des meurtres en pagaille. Jusqu’où le psychopathe va-t-il aller ?

Raoul Ruiz fait triomphé les innocents et simples d’esprits dans son œuvre, laissant les malhonnêtes mourir. Mais sa mise en scène est bien plus subtile que cette simple intrigue.

Dès le générique à l’aspect théâtral, avec son levé de rideau et les sons émis par les hommes (chant des fous, chant de Livia) la réalisation apparaît surprenante et envoûtante. Ruiz nous convie à son histoire par des détails teintés d’humour noir : les croyances de Livia, les chars qui circulent dans la ville comme annonciateurs d’une crise, les convives assassinés réunis autour d’une table par leurs meurtriers.
L’interprétation des acteurs y est pour beaucoup : Bernard Giraudeau se prête superbement à l’univers de Ruiz, son rôle de psychopathe hyper sensible déclenche des séquences d’humour et de tendresse, aussi bien que de crise aigu de folie et de violence. La présentation entre Livia et Emile est teintée d’humour et de légèreté : l’homme se rase devant la porte d’entrée, elle lui ouvre, couverte de sang. Le reste du casting est admirable, Michel Piccoli en tête, avec ses tirades grimaçantes, ainsi que le commissaire joué par Jean-Luc Bideau.
Le traitement des idées fait appel à une imagination débordante qui d’inscrit dans le choix des décors mais aussi dans la subtilité des dialogues : les mots croisés du mot « évadés » donne comme définition « Emile Pointpoirot », le nom du héros. Reste, les séquences chères à Raoul Ruiz, le marteau planté dans le crâne, le message du répondeur de Livia complètement loufoque et ses effets de mise en scène visuelle un peu kitch : déformation de l’image. On retiendra également la jolie anecdote sur les anges : son héroïne est comme une sorte de vierge immaculée, qui voit des anges partout. Ruiz dira plus tard dans une interview que les fous sont la voix de Dieu. Il traite ainsi de la folie avec la plus grande normalité.

A noter aussi que ce film a fait l’ouverture de la sélection officielle du 56ème festival de Cannes en 2003, c’est pourquoi on retrouve dans les bonus, une interview du cinéaste présentant son film au festival : « Du tournage au festival de Cannes ». Les suppléments comprennent aussi deux intéressantes interviews : une de Bernard Giraudeau qui évoque son personnage et le tournage et une de Jean François Balmer qui parle surtout de Raoul Ruiz et de son cinéma. Des scènes coupées au montage, une filmographie, une galerie de photos et une bande annonce prolongent avec joie l’intérêt du film.

DVD Zone 2, PAL, Tous publics, Français Dolby Digital 2.0, sous-titres : Anglais, Portugais, Format 16/9 compatible 4/3, Film en couleurs.
Disponible à partir de 10,99€.

Cécile DUVAL
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  #2 (permalink)  
Vieux 30/07/2006, 09h51
Francis Rozange
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Messages: n/a
Par défaut Re: DVD CE JOUR LA de Raoul Ruiz

Citation:
Envoyé par Duval
CE JOUR LA de Raoul Ruiz - 2003

Une nouvelle fois, Raoul Ruiz joue sur l’absurde avec une fable policière. Il traite de la folie, du hasard et du meurtre. Ce mélange détonnant fait de ce film un opéra macabre et loufoque.
Excellente intro. courte, disant l'essentiel, donnant envie de lire la suite.

Notre héroïne Livia, jouée par Elsa Zylberstein, est une jeune femme riche et simple d’esprit. Le jour le plus important de sa vie approche, mais elle ignore s’il sera heureux où malheureux. Ce jour là, sa mère meurt et Livia hérite d’une fortune. Les membres de sa famille tentent alors de l’assassiner pour récupérer l’héritage. Mais le tueur qu’ils engagent, interprété par Bernard Giraudeau, s’éprend de sa cible. La suite est une hécatombe de crimes, puisque le tueur est en réalité un évadé de l’asile, qui au contacte de la jeune femme déséquilibrée commet des meurtres en pagaille. Jusqu’où le psychopathe va-t-il aller ?
on peut synthétiser davantage

Raoul Ruiz fait triomphé les innocents et simples d’esprits dans son œuvre,
attention aux fautes grossières

: les mots croisés du mot « évadés » donne comme définition « Emile Pointpoirot », le nom du héros. Reste, les séquences chères à Raoul Ruiz,
Pas très clair, pas forcément très important non plus

A noter aussi que ce film a fait l’ouverture de la sélection officielle du 56ème festival de Cannes en 2003, c’est pourquoi on retrouve dans les bonus, une interview du cinéaste présentant son film au festival : « Du tournage au festival de Cannes ».
trois fois le mot "festival" en trois lignes et demi. On peut raccourcir et simplifier. Par exemple, "dans les bonus on trouve une interview du cinéaste présentant son film au festical de Canne 2003. On ne perd aucune information, en moitié moins de mots. Il faut toujours chasser les mots en trop.
Les suppléments comprennent aussi deux intéressantes interviews : une
Encore les mêmes formulations...
de Bernard Giraudeau qui évoque son personnage et le tournage et une de Jean François Balmer qui parle surtout de Raoul Ruiz et de son cinéma. Des scènes coupées au montage, une filmographie, une galerie de photos et une bande annonce prolongent avec joie l’intérêt du film.
mettre sur le même les scènes coupées et une simple bande annonce : mauvaise hiérachisation des informations

DVD Zone 2, PAL, Tous publics, Français Dolby Digital 2.0, sous-titres : Anglais, Portugais, Format 16/9 compatible 4/3, Film en couleurs.
Disponible à partir de 10,99€.
Qui est l'éditeur ? combien de dvd ? où est le casting ? une fois encore, cartouche technique bien trop court.
Cécile DUVAL
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  #3 (permalink)  
Vieux 03/08/2006, 21h01
Member
 
Date d'inscription: juillet 2006
Messages: 69
Par défaut Réécriture 1

J'ai essayé d'aérer le texte par des paragraphes distincts et de nouvelle formulation.

CE JOUR LA de Raoul Ruiz - 2003

Une nouvelle fois, Raoul Ruiz joue sur l’absurde avec une fable policière. Il traite de la folie, du hasard et du meurtre. Ce mélange détonnant fait de ce film un opéra macabre et loufoque.

Livia (Elsa Zylberstein) est une jeune femme simple d’esprit qui hérite d’une immense fortune à la mort de sa mère. Les membres de sa famille engagent un tueur (Bernard Giraudeau) pour l’assassiner et ainsi récupérer l’héritage. Mais le tueur est en réalité un évadé d’un asile qui au contact de la jeune femme commet des meurtres en pagaille, excepté celui de son contrat.

Raoul Ruiz fait triompher les innocents et simples d’esprits dans son œuvre, laissant les malhonnêtes mourir. Mais sa mise en scène est bien plus subtile que cette simple intrigue.
Dès le générique à l’aspect théâtral, avec son levé de rideau et les sons émis par les hommes (chant des fous, chant de Livia) la réalisation apparaît surprenante et envoûtante.

Ruiz nous convie à son histoire par des détails teintés d’humour noir : les croyances de Livia, les chars qui circulent dans la ville comme annonciateurs d’une crise, les convives assassinés réunis autour d’une table par leurs meurtriers.

L’interprétation des acteurs y est pour beaucoup : Bernard Giraudeau se prête superbement à l’univers de Ruiz, son rôle de psychopathe hyper sensible déclenche des séquences d’humour et de tendresse, aussi bien que de crise aigu de folie et de violence.
La présentation entre Livia et Emile est teintée d’humour et de légèreté : l’homme se rase devant la porte d’entrée, elle lui ouvre, couverte de sang.
Le reste du casting est admirable, Michel Piccoli en tête, avec ses tirades grimaçantes, ainsi que le commissaire joué par Jean-Luc Bideau.

Le traitement des idées fait appel à une imagination débordante qui s’inscrit dans le choix des décors mais aussi dans la subtilité des dialogues. Reste, les séquences chères à Raoul Ruiz, comme le marteau planté dans le crâne et ses effets de mise en scène visuelle un peu kitch (déformation de l’image).

On retiendra également la jolie anecdote sur les anges : son héroïne est comme une sorte de vierge immaculée, qui voit des anges partout. Ruiz dira plus tard dans une interview que les fous sont la voix de Dieu. Il traite ainsi de la folie avec la plus grande normalité.

Les suppléments du DVD comprennent un documentaire « Du tournage au festival de Cannes » qui retrace le parcours du film lors de sa sélection en 2003.
Deux intéressantes interviews : une de Bernard Giraudeau qui évoque son personnage et le tournage et une de Jean François Balmer qui parle surtout de Raoul Ruiz et de son cinéma.
Ajouté à cela, les scènes coupées au montage qui prolongent l’intérêt du film.
Mais aussi, une filmographie, une galerie de photos et une bande annonce.

"Ce jour là", un film de Raoul Ruiz, réalisé en 2002, avec Elsa Zylberstein, Bernard Giraudeau, Michel Piccoli, Jean-Luc Bideau, Jean François Balmer,Christian Vadim.

DVD Zone 2, PAL, Tous publics, 105min, Français Dolby Digital 2.0, sous-titres : Anglais, Portugais, Format 16/9 compatible 4/3, Film en couleurs.
Disponible à partir de 10,99€ chez les éditions Gémini Films.

Cécile DUVAL
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  #4 (permalink)  
Vieux 16/08/2006, 17h07
Francis Rozange
Guest
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Réécriture 1

paragraphes trop courts (une seule phrase !) et mauvaise hiérarchisation : toutes les idées similaires doivent être traitées au même endroit.

Citation:
Envoyé par Duval
J'ai essayé d'aérer le texte par des paragraphes distincts et de nouvelle formulation.

CE JOUR LA de Raoul Ruiz - 2003

Une nouvelle fois, Raoul Ruiz joue sur l’absurde avec une fable policière. Il traite de la folie, du hasard et du meurtre. Ce mélange détonnant fait de ce film un opéra macabre et loufoque.
Bonne Intro
Livia (Elsa Zylberstein) est une jeune femme simple d’esprit qui hérite d’une immense fortune à la mort de sa mère. Les membres de sa famille engagent un tueur (Bernard Giraudeau) pour l’assassiner et ainsi récupérer l’héritage. Mais le tueur est en réalité un évadé d’un asile qui au contact de la jeune femme commet des meurtres en pagaille, excepté celui de son contrat.

émis par les hommes (chant des fous, chant de Livia) la réalisation apparaît surprenante et envoûtante.
puis
Ruiz nous convie à son histoire par des détails teintés d’humour noir : les
aucun lien entre les deux. etc.
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  #5 (permalink)  
Vieux 21/08/2006, 13h08
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Date d'inscription: juillet 2006
Messages: 69
Par défaut Réécriture 2

Tri des informations.

CE JOUR LA de Raoul Ruiz - 2003

Une nouvelle fois, Raoul Ruiz joue sur l’absurde avec une fable policière. Il traite de la folie, du hasard et du meurtre. Ce mélange détonnant fait de ce film un opéra macabre et loufoque.

Livia (Elsa Zylberstein) est une jeune femme simple d’esprit qui hérite d’une immense fortune à la mort de sa mère. Les membres de sa famille engagent un tueur (Bernard Giraudeau) pour l’assassiner et ainsi récupérer l’héritage. Mais le tueur est en réalité un évadé d’un asile qui au contact de la jeune femme commet des meurtres en pagaille, excepté celui de son contrat.

Raoul Ruiz fait triompher les innocents et simples d’esprits dans son œuvre, laissant les malhonnêtes mourir. Mais dès le générique à l’aspect théâtral (levé de rideau), sa mise en scène se révèle bien plus subtile qu’une simple intrigue. Ruiz nous convie à son histoire par des détails teintés d’humour noir : les croyances de Livia, les chars qui circulent dans la ville comme annonciateurs d’une crise, les convives assassinés réunis autour d’une table par leurs meurtriers.

Ces séquences doivent beaucoup à l’interprétation des acteurs: Bernard Giraudeau se prête superbement à l’univers de Ruiz, son rôle de psychopathe hyper sensible déclenche des séquences d’humour et de tendresse, aussi bien que de crise aigu de folie et de violence.
La présentation entre Livia et Emile est teintée d’humour et de légèreté : l’homme se rase devant la porte d’entrée, elle lui ouvre, couverte de sang.
Le reste du casting est admirable, Michel Piccoli en tête, avec ses tirades grimaçantes, ainsi que le commissaire joué par Jean-Luc Bideau.

Mais outre le talent des comédiens, le traitement des idées fait appel à une imagination débordante qui s’inscrit dans le choix des décors mais aussi dans la subtilité des dialogues. Reste, les séquences chères à Raoul Ruiz, comme le marteau planté dans le crâne et ses effets de mise en scène visuelle un peu kitch (déformation de l’image).
On retiendra également la jolie anecdote sur les anges : son héroïne est comme une sorte de vierge immaculée, qui voit des anges partout. Ruiz dira plus tard dans une interview que les fous sont la voix de Dieu.

Le cinéaste traite ainsi de la folie avec la plus grande normalité par une réalisation surprenante et envoûtante.


Les suppléments du DVD comprennent un documentaire « Du tournage au festival de Cannes » qui retrace le parcours du film lors de sa sélection en 2003.
Deux intéressantes interviews : une de Bernard Giraudeau qui évoque son personnage et le tournage et une de Jean François Balmer qui parle surtout de Raoul Ruiz et de son cinéma.
Ajouté à cela, les scènes coupées au montage qui prolongent l’intérêt du film.
Mais aussi, une filmographie, une galerie de photos et une bande annonce.

« Ce jour là », un film de Raoul Ruiz, réalisé en 2002, avec Elsa Zylberstein, Bernard Giraudeau, Michel Piccoli, Jean-Luc Bideau, Jean François Balmer,Christian Vadim.

DVD Zone 2, PAL, Tous publics, 105min, Français Dolby Digital 2.0, sous-titres : Anglais, Portugais, Format 16/9 compatible 4/3, Film en couleurs.

Disponible à partir de 10,99€ chez les éditions Gémini Films.
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  #6 (permalink)  
Vieux 22/08/2006, 13h53
Francis Rozange
Guest
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Réécriture 2

Article de niveau professionnel. Félicitations pour les progrès accomplis.

Citation:
Envoyé par Duval
Ces séquences doivent beaucoup à l’interprétation des acteurs:
Voilà, ça c'est une transition parfaite.
Bernard Giraudeau se prête superbement à l’univers de Ruiz, son rôle de psychopathe hyper sensible déclenche des séquences d’humour et de tendresse, aussi bien que de crise aigu de folie et de violence.
La présentation entre Livia et Emile est teintée d’humour et de légèreté : l’homme se rase devant la porte d’entrée, elle lui ouvre, couverte de sang. Retour chariot inutile
Le reste du casting est admirable, Michel Piccoli en tête, avec ses tirades grimaçantes, ainsi que le commissaire joué par Jean-Luc Bideau.

Mais outre le talent des comédiens, "Mais" inutile : chassez les mots en trople traitement des idées fait appel à une imagination débordante qui s’inscrit dans le choix des décors mais aussi dans la subtilité des dialogues. Reste, les séquences chères à Raoul Ruiz, comme le marteau planté dans le crâne et ses effets de mise en scène visuelle un peu kitch (déformation de l’image).
On retiendra également la jolie anecdote sur les anges : son héroïne est comme une sorte de vierge immaculée, qui voit des anges partout. Ruiz dira plus tard dans une interview que les fous sont la voix de Dieu.

Le cinéaste traite ainsi de la folie avec la plus grande normalité par une réalisation surprenante et envoûtante.


Les suppléments du DVD comprennent un documentaire « Du tournage au festival de Cannes » qui retrace le parcours du film lors de sa sélection en 2003.
Deux intéressantes interviews : une de Bernard Giraudeau qui évoque son personnage et le tournage et une de Jean François Balmer qui parle surtout de Raoul Ruiz et de son cinéma.
Ajouté à cela, les scènes coupées au montage qui prolongent l’intérêt du film.
Mais aussi, une filmographie, une galerie de photos et une bande annonce.

« Ce jour là », un film de Raoul Ruiz, réalisé en 2002, avec Elsa Zylberstein, Bernard Giraudeau, Michel Piccoli, Jean-Luc Bideau, Jean François Balmer,Christian Vadim.

DVD Zone 2, PAL, Tous publics, 105min, Français Dolby Digital 2.0, sous-titres : Anglais, Portugais, Format 16/9 compatible 4/3, Film en couleurs.

Disponible à partir de 10,99€ chez les éditions Gémini Films.
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