Précédent   Les Forums de La Factory > Atelier de journalisme en ligne > Articles postés par les membres de l'atelier
S'inscrire Blogs FAQ Membres Calendrier Recherche Messages du jour Marquer les forums comme lus

Réponse

 

LinkBack Outils de la discussion Modes d'affichage
  #1 (permalink)  
Vieux 03/08/2006, 21h28
Member
 
Date d'inscription: juillet 2006
Messages: 69
Par défaut DVD J'AI HORREUR DE L'AMOUR

J’AI HORREUR DE L’AMOUR de Laurence Ferreira Barbosa - 1997

Laurence Ferreira Barbosa dépeint le quotidien avec humour, tendresse et réalisme pour montrer comment les gens peuvent « péter les plombs » quand ils sont, eux ou leurs proches, en danger de mort.

Voici le sujet central de ce film qui s’attache à l’existence d’une jeune femme, médecin généraliste, qui voit sa vie routinière dégénérer par l’intrusion de deux hommes : l’un patient séropositif qui apprend à vivre avec sa maladie et qu’elle essaye de soutenir, l’autre un hypochondriaque qui la persécute.

La cinéaste divertie le spectateur par son humour, (scène où Annie rêve, que l’hypochondriaque se fait interner dans un asile) pour aborder des thèmes généraux et sociaux comme la maladie, la sexualité, l’insertion dans une société qui fuit sans cesse et bien sûr l’envie d’être aimer.

À partir de choses simples, elle offre un imaginaire émouvant : les personnages sont merveilleusement bien étudiés et leurs interprétations sont sensibles. Par exemple, le personnage du séropositif n’est pas dramatisé pour en faire un martyre, mais, au contraire, montré comme un humain souffrant d’un mal-être existentiel, d’une remise en question de sa vie, de sa sexualité, de son combat face à la maladie. La problématique du sida est ainsi intégrée dans une vraie fiction, un mal dont on meurt parmi d’autres.

Autour de la maladie se greffe d’autres aspects sociaux, que la réalisatrice traite par petites touches : la difficulté de communiquer quand le médecin redoute le moment d’apprendre le diagnostic à son patient, le problème de l’intégration avec le personnage de l’ex-taulard que l’héroïne va aider. Et puis, il y a la phobie de la société face aux choses qu’elle ignore, que Laurence Ferreira Barbosa va révéler par le personnage de l’hypochondriaque qui croit avoir le sida juste parce que le médecin lui a parlé de son autre patient séropositif.

Elle s’interroge également sur le droit à l’amour, qu’on soit déséquilibré, dépressif ou séropositif. Car tant qu’on est vivant, on a des gens à aimer… et même si cet amour se perd avec la mort, les deux se lient dans la vie.

La mise en scène de la réalisatrice est douce et progressive en intensité : caméra posée, plans larges, rythme tranquille, elle filme son histoire dans le souffle calme de la capitale, en plein été.

Et sous ce titre provocateur « J’ai horreur de l’amour », Laurence Ferreira Barbosa nous offre une vision de la vie, sans artifice spectaculaire, en plongeant simplement ses personnages dans la vie ordinaire d’êtres humains sensibles qui se démènent pour vivre, heureux.

« J’ai horreur de l’amour », un film de Laurence Ferreira Barbosa réalisé en 1997, avec Jeanne Balibar, Laurent Lucas, Jean-Quentin Chatelain.

Le coffret double DVD des éditions Gemini Films, contient les films « Les Gens normaux n’ont rien d’exceptionnel » (1h45) et « J’ai horreur de l’amour » (2h10), ainsi qu’un court-métrage « Adèle Fredon est-elle là ? » (17’), un entretien avec Laurence Ferreira Barbosa par Serge Kaganski (25’), une bande annonce de « J’ai horreur de l’amour », filmographies pour chaque films et galeries de photos.

DVD Zone 2, Digipack, 2 DVD, PAL, Tous publics, Son en français Dolby Digital 2.0 sous-titré anglais, Format 16/9 compatible 4/3, Film en couleurs.

Coffret à partir de 39,99€ aux éditions Gemini Films.

Cécile DUVAL
Digg this Post!Add Post to del.icio.usBookmark Post in TechnoratiFurl this Post!
Réponse avec citation
  #2 (permalink)  
Vieux 03/08/2006, 23h45
Francis Rozange
Guest
 
Messages: n/a
Par défaut Re: DVD J'AI HORREUR DE L'AMOUR

gros progrès, on gagne en simplicité et donc en lisibilité. Mais l'on peut encore simplifier.

Citation:
Envoyé par Duval
J’AI HORREUR DE L’AMOUR de Laurence Ferreira Barbosa - 1997

Voici le sujet central de ce film qui s’attache à l’existence d’une jeune femme, médecin généraliste, qui voit sa vie routinière dégénérer par l’intrusion de deux hommes : l’un patient séropositif qui apprend à vivre avec sa maladie et qu’elle essaye de soutenir, l’autre un hypochondriaque qui la persécute.
le début de la phrase est inutile, passez directement à "une jeune femme, médecin généraliste, voit sa vie routinière..." on comprend qu'il s'agit du sujet du film, inutile de le préciser.


La cinéaste divertie le spectateur par son humour, (scène où Annie rêve, que l’hypochondriaque se fait interner dans un asile) pour aborder des thèmes généraux et sociaux comme la maladie, la sexualité, l’insertion dans une société qui fuit sans cesse et bien sûr l’envie d’être aimer.

Et puis, il y a la phobie de la société face aux choses qu’elle ignore, que Laurence Ferreira Barbosa va révéler par le personnage de l’hypochondriaque qui croit avoir le sida juste parce que le médecin lui a parlé de son autre patient séropositif.
phrase un peu lourde, un peu vague, il faudrait illustrer.
Digg this Post!Add Post to del.icio.usBookmark Post in TechnoratiFurl this Post!
Réponse avec citation
  #3 (permalink)  
Vieux 09/08/2006, 10h41
Member
 
Date d'inscription: juillet 2006
Messages: 69
Par défaut Réécriture 1

Simplification. Tentative de transition.

J’AI HORREUR DE L’AMOUR de Laurence Ferreira Barbosa - 1997

Laurence Ferreira Barbosa dépeint le quotidien avec humour, tendresse et réalisme pour montrer comment les gens peuvent « péter les plombs » quand ils sont, eux ou leurs proches, en danger de mort.

Une jeune femme, médecin généraliste, qui voit sa vie routinière dégénérer par l’intrusion de deux hommes : l’un patient séropositif qui apprend à vivre avec sa maladie et qu’elle essaye de soutenir, l’autre un hypochondriaque qui la persécute.

La cinéaste divertie le spectateur par son humour, (scène où Annie rêve, que l’hypochondriaque se fait interner dans un asile) pour aborder des thèmes généraux et sociaux comme la maladie, la sexualité, l’insertion dans une société qui fuit sans cesse et bien sûr l’envie d’être aimer.

À partir de choses simples, elle offre un imaginaire émouvant : les personnages sont merveilleusement bien étudiés et leurs interprétations sont sensibles. Par exemple, le personnage du séropositif n’est pas dramatisé pour en faire un martyre, mais, au contraire, montré comme un humain souffrant d’un mal-être existentiel, d’une remise en question de sa vie, de sa sexualité, de son combat face à la maladie. La problématique du sida est ainsi intégrée dans une vraie fiction, un mal dont on meurt parmi d’autres.

Autour de la maladie se greffe d’autres aspects sociaux, que la réalisatrice traite par petites touches : la difficulté de communiquer quand le médecin redoute le moment d’apprendre le diagnostic à son patient, le problème de l’intégration avec le personnage de l’ex-taulard que l’héroïne va aider. Et puis, il y a la phobie de la société face aux choses qu’elle ignore, que la cinéaste intègre avec le personnage de l’hypochondriaque. Ce dernier croit être atteint du sida, parce que son médecin lui a confié les craintes qu’elle avait au sujet de son autre patient, le séropositif.

La cinéaste traite ainsi de sujets lourds par un mise en scène douce et progressive en intensité : caméra posée, plans larges, rythme tranquille, elle filme son histoire dans le souffle calme de la capitale, en plein été.

Elle s’interroge également sur le droit à l’amour, qu’on soit déséquilibré, dépressif ou séropositif. Car tant qu’on est vivant, on a des gens à aimer… et même si cet amour se perd avec la mort, les deux se lient dans la vie.

Et sous ce titre provocateur « J’ai horreur de l’amour », Laurence Ferreira Barbosa nous offre une vision de la vie, sans artifice spectaculaire, en plongeant simplement ses personnages dans la vie ordinaire d’êtres humains sensibles qui se démènent pour vivre, heureux.

« J’ai horreur de l’amour », un film de Laurence Ferreira Barbosa réalisé en 1997, avec Jeanne Balibar, Laurent Lucas, Jean-Quentin Chatelain.

Le coffret double DVD des éditions Gemini Films, contient les films « Les Gens normaux n’ont rien d’exceptionnel » (1h45) et « J’ai horreur de l’amour » (2h10), ainsi qu’un court-métrage « Adèle Fredon est-elle là ? » (17’), un entretien avec Laurence Ferreira Barbosa par Serge Kaganski (25’), une bande annonce de « J’ai horreur de l’amour », filmographies pour chaque films et galeries de photos.

DVD Zone 2, Digipack, 2 DVD, PAL, Tous publics, Son en français Dolby Digital 2.0 sous-titré anglais, Format 16/9 compatible 4/3, Film en couleurs.

Coffret à partir de 39,99€ aux éditions Gemini Films.

Cécile DUVAL
Digg this Post!Add Post to del.icio.usBookmark Post in TechnoratiFurl this Post!
Réponse avec citation
  #4 (permalink)  
Vieux 09/08/2006, 14h41
Francis Rozange
Guest
 
Messages: n/a
Par défaut Re: DVD J'AI HORREUR DE L'AMOUR

Bon pour publication mais après avoir corrigé les très (trop) nombreuses coquilles. un correcteur orthographique et grammatical de base permettrait déjà d'en éliminer pas mal.

Citation:
Envoyé par Duval
J’AI HORREUR DE L’AMOUR de Laurence Ferreira Barbosa - 1997
Digg this Post!Add Post to del.icio.usBookmark Post in TechnoratiFurl this Post!
Réponse avec citation
  #5 (permalink)  
Vieux 14/08/2006, 12h21
Member
 
Date d'inscription: juillet 2006
Messages: 69
Par défaut Réécriture 2

Simplifications des paragraphes.

J AI HORREUR DE L AMOUR de Laurence Ferreira Barbosa - 1997

Laurence Ferreira Barbosa dépeint le quotidien avec humour, tendresse et réalisme pour montrer comment les gens peuvent « péter les plombs » quand ils sont, eux ou leurs proches, en danger de mort.

Une jeune femme, médecin généraliste, voit sa vie routinière dégénérer par l’intrusion de deux hommes : l’un patient séropositif qui apprend à vivre avec sa maladie et qu’elle essaye de soutenir, l’autre un hypochondriaque qui la persécute.

La cinéaste divertit le spectateur par son humour, pour aborder des thèmes généraux et sociaux comme la maladie, la sexualité, l’insertion dans une société qui fuit sans cesse et bien sûr l’envie d’être aimé.
Par exemple, le personnage du séropositif n’est pas dramatisé pour en faire un martyre. Au contraire, il est montré comme un humain souffrant d’un mal-être existentiel, d’une remise en question de sa vie, de sa sexualité, de son combat face à la maladie. La problématique du sida est ainsi intégrée dans une vraie fiction, un mal dont on meurt parmi d’autres.

Autour de la maladie se greffe d’autres aspects sociaux, que la réalisatrice traite par petites touches : la difficulté de communiquer quand le médecin redoute le moment d’apprendre le diagnostic à son patient, le problème de l’intégration avec le personnage de l’ex-taulard que l’héroïne va aider. Et puis, il y a la phobie de la société face aux choses qu’elle ignore, que la cinéaste intègre avec le personnage de l’hypochondriaque.

Laurence Ferreira Barbosa traite ainsi de sujets lourds par une mise en scène douce et progressive en intensité : caméra posée, plans larges, rythme tranquille, elle filme son histoire dans le souffle calme de la capitale, en plein été. À partir de choses simples, elle offre un imaginaire émouvant où les personnages sont merveilleusement bien étudiés et leurs interprétations sont sensibles.

Et c’est sous ce titre provocateur, « J’ai horreur de l’amour », que Laurence Ferreira Barbosa nous offre une vision de la vie, sans artifice spectaculaire, en plongeant simplement ses personnages dans la vie ordinaire d’êtres humains sensibles, qui se démènent pour vivre, heureux.


« J’ai horreur de l’amour », un film de Laurence Ferreira Barbosa réalisé en 1997, avec Jeanne Balibar, Laurent Lucas, Jean-Quentin Chatelain.

Le coffret double DVD des éditions Gemini Films, contient les films « Les Gens normaux n’ont rien d’exceptionnel » (1h45) et « J’ai horreur de l’amour » (2h10), ainsi qu’un court-métrage « Adèle Fredon est-elle là ? » (17’), un entretien avec Laurence Ferreira Barbosa par Serge Kaganski (25’), une bande annonce de « J’ai horreur de l’amour », filmographies pour chaque film et galeries de photos.

DVD Zone 2, Digipack, 2 DVD, PAL, Tous publics, Son en français Dolby Digital 2.0 sous-titré anglais, Format 16/9 compatible 4/3, Film en couleurs.

Coffret à partir de 39,99€ aux éditions Gemini Films.

Cécile DUVAL
Digg this Post!Add Post to del.icio.usBookmark Post in TechnoratiFurl this Post!
Réponse avec citation
  #6 (permalink)  
Vieux 22/08/2006, 23h17
Francis Rozange
Guest
 
Messages: n/a
Par défaut Re: DVD J'AI HORREUR DE L'AMOUR

Citation:
Envoyé par Duval
J’AI HORREUR DE L’AMOUR de Laurence Ferreira Barbosa - 1997

Voici le sujet central
Non, pas français. Tel est le sujet...
Et sous ce titre provocateur « J’ai horreur de l’amour », Laurence Ferreira Barbosa nous offre une vision de la vie, sans artifice spectaculaire, en plongeant simplement ses personnages dans la vie ordinaire d’êtres humains sensibles qui se démènent pour vivre, heureux.
Quand une conclusion ferait une bonne introduction, c'est que c'est une très mauvaise conclusion... à revoir donc.
Digg this Post!Add Post to del.icio.usBookmark Post in TechnoratiFurl this Post!
Réponse avec citation
  #7 (permalink)  
Vieux 31/08/2006, 21h23
Member
 
Date d'inscription: juillet 2006
Messages: 69
Par défaut Réécriture 3

J AI HORREUR DE L AMOUR de Laurence Ferreira Barbosa - 1997

Laurence Ferreira Barbosa dépeint le quotidien avec humour, tendresse et réalisme pour montrer comment les gens peuvent « péter les plombs » quand ils sont, eux ou leurs proches, en danger de mort.

Une jeune femme, médecin généraliste, voit sa vie routinière dégénérer par l’intrusion de deux hommes : l’un patient séropositif qui apprend à vivre avec sa maladie et qu’elle essaye de soutenir, l’autre un hypochondriaque qui la persécute.

La cinéaste divertit le spectateur par son humour, pour aborder des thèmes généraux et sociaux comme la maladie, la sexualité, l’insertion dans une société qui fuit sans cesse et bien sûr l’envie d’être aimé.

Par exemple, le personnage du séropositif n’est pas dramatisé pour en faire un martyre. Au contraire, il est montré comme un humain souffrant d’un mal-être existentiel, d’une remise en question de sa vie, de sa sexualité, de son combat face à la maladie. La problématique du sida est ainsi intégrée dans une vraie fiction, un mal dont on meurt parmi d’autres.

Autour de la maladie se greffe d’autres aspects sociaux, que la réalisatrice traite par petites touches : la difficulté de communiquer quand le médecin redoute le moment d’apprendre le diagnostic à son patient, le problème de l’intégration avec le personnage de l’ex-taulard que l’héroïne va aider. Et puis, il y a la phobie de la société face aux choses qu’elle ignore, que la cinéaste intègre avec le personnage de l’hypochondriaque.

Laurence Ferreira Barbosa traite ainsi de sujets lourds par une mise en scène douce et progressive en intensité : caméra posée, plans larges, rythme tranquille, elle filme son histoire dans le souffle calme de la capitale, en plein été. À partir de choses simples, elle offre un imaginaire émouvant où les personnages sont merveilleusement bien étudiés et leurs interprétations sont sensibles.

Et c’est sous ce titre provocateur, « J’ai horreur de l’amour », que Laurence Ferreira Barbosa nous offre une vision de la vie, sans artifice spectaculaire, en plongeant simplement ses personnages dans la vie ordinaire d’êtres humains sensibles, qui se démènent pour vivre, heureux.

Une fable sociale traitée avec légèreté, tendresse et humour à découvrir ou redécouvrir rapidement.


« J’ai horreur de l’amour », un film de Laurence Ferreira Barbosa réalisé en 1997, avec Jeanne Balibar, Laurent Lucas, Jean-Quentin Chatelain.

Le coffret double DVD des éditions Gemini Films, contient les films « Les Gens normaux n’ont rien d’exceptionnel » (1h45) et « J’ai horreur de l’amour » (2h10), ainsi qu’un court-métrage « Adèle Fredon est-elle là ? » (17’), un entretien avec Laurence Ferreira Barbosa par Serge Kaganski (25’), une bande annonce de « J’ai horreur de l’amour », filmographies pour chaque film et galeries de photos.

DVD Zone 2, Digipack, 2 DVD, PAL, Tous publics, Son en français Dolby Digital 2.0 sous-titré anglais, Format 16/9 compatible 4/3, Film en couleurs.

Coffret à partir de 39,99€ aux éditions Gemini Films.

Cécile DUVAL
Digg this Post!Add Post to del.icio.usBookmark Post in TechnoratiFurl this Post!
Réponse avec citation
  #8 (permalink)  
Vieux 31/08/2006, 21h33
Francis Rozange
Guest
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Réécriture 3

Bon pour publication
Citation:
Envoyé par Duval
Par exemple, le personnage du séropositif n’est pas dramatisé
éviter les formules telles que "par exemple" : lourd et plat.
Ainsi le personnage du séropositif n'est-il pas...
Digg this Post!Add Post to del.icio.usBookmark Post in TechnoratiFurl this Post!
Réponse avec citation
Réponse

Outils de la discussion
Modes d'affichage

Règles de messages
You may not post new threads
You may not post replies
You may not post attachments
You may not edit your posts

BB code is oui
Les smileys sont activés : oui
La balise [IMG] est activée : oui
Le code HTML peut être employé : non
Trackbacks are oui
Pingbacks are oui
Refbacks are oui



Fuseau horaire GMT +1. Il est actuellement 01h47.


Powered by vBulletin® Version 3.7.0
Copyright ©2000 - 2008, Jelsoft Enterprises Ltd.
Content Relevant URLs by vBSEO 3.1.0

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17