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Suite à notre entretien téléphonique je vous poste ma première chronique musicale.
Groupe : Punish Yourself Album : Gore baby gore ! (+ DVD : the voodoo gun night live) Sortie : avril 2006 Si vous aimez le punk, la musique électronique et que vous n’imaginez pas un groupe toulousain chanter autre chose que tomber la chemise, gore baby gore va beaucoup vous surprendre. La ville rose a enfanté de très nombreuses formations musicales de talent, pour n’en citer que quelques unes sSidilarsen, Psykup et last but certainement pas least Punish Yourself. Difficile de décrire ce groupe tant sa musique et son esthétique sont originales. Dans les morceaux comme dans les salles de concert des punks se mélangent aux gothiques tout en draguant les amateurs de métal et d’indus dans un décor fluorescent de film de série Z. Vous pourrez l’entendre et le voir car outre le CD de 13 titres vous trouverez, excusez du peu, un DVD contenant pas moins de 19 morceaux en live, une sélection de photos et un reportage sur le groupe hors-scène au titre évocateur : are you ready to fuck el diablo ?. Mais après un album aussi ravageur que le bien nommé sexplosive locomotive, punish yourself est-il toujours aussi diabolique et subversif ? Sans l’ombre d’un doute à l’écoute de rouleaux compresseurs comme le très techno gun, l’électro-punko-psychédélique the dexedrine ritual et les deux hymnes gothiques que sont worms, et sa new-wave froide et tribale, et voodoo virus qui pourrait figurer sans rougir sur la tracklist du nouvel album de Ministry. On trouve également des titres plus classiques de Punish Yourself, mais néanmoins très efficaces, tels ce mothra lady survitaminé. L’album recèle enfin quelques surprises de taille dignes d’un « diablo » en pleine possession de ses maléfiques moyens. Aux détours de dead white skin, morceau mid-tempo plutôt gentillet, surgit un refrain malsain chanté, c’est une première chez Punish, avec une voix gutturale plutôt entendue dans le black métal. Nouvelle démonstration du talent du groupe à varier les plaisirs sans jamais se répéter, inventant peut-être certaines sonorités de demain. On change une fois de plus d’ambiance avec sister apocalypse, probablement enregistré dans un club où un DJ tappe l’incruste pendant le set du saxophoniste jazz avant que ne débarque ladite sœur apocalypse et sa guitare pour un final musclé. A noter enfin la présence de trois titres instrumentaux d’une minute chacun qui parachèvent l’architecture complexe de gore baby gore. Deuxième étape : visionner le DVD, ce qui est tout aussi essentiel que d’écouter le CD car Punish Yourself est avant tout un groupe de scène, au point de tester ses titres en live avant de sortir un album. Entrez donc sur ce champ de bataille éclairé par une lumière noire pour faire ressortir corps et décors entièrement fluorescents et séparés de la salle par des grilles de chantier. En sortant ce coffret CD-DVD le groupe nous propose un véritable « kit d’accoutumance ». Toujours aussi inclassable Punish Yourself nous livre ici un album aux morceaux plus homogènes et moins débridés sans jamais être ennuyeux ou répétitifs et où la puissance, toujours au rendez-vous, est plus maîtrisée que sur sexplosive locomotive. L’album de la maturité ? Probablement, mais en n’oubliant surtout pas à qui nous avons affaire car même mature Punish Yourself reste « el diablo » et gore baby gore porte bien son nom, ça va saigner ! Jean-Pierre DELTOUR |
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bonjour, l'introduction est bonne : on sait tout de suite de quel type de musique il s'agit. mais ensuite il manque une structure claire avec un début, un milieu, une fin... J'ai l'impression de lire une très, très longue phrase avec avec les mêmes idées exprimées plusieurs fois et une réelle absence de transitions, il manque une respiration. le ton est aussi parfois trop enthousiaste, trop laudatif : ce n'est pas une pratique rare que de tester de nouveaux titres sur scène, bien au contraire. Une solution possible est de raccourcir l'article : l'essentiel peut être dit avec moins de mots.
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Je comprends tout à fait votre critique, je me suis un peu laissé emporter dans un commentaire trop détaillé et, de fait, trop redondant. Je posterai une correction dès que possible. J'aimerais tout de même savoir si la structure de ma chronique était visible, qu’est-ce qui ne convenait pas et quelles sont les "règles" de la rédaction d'une chronique ?
J’ai tenté d’organiser mon propos ainsi : intro, commentaire du cd : titres les plus "forts", titres attendus et surprises, commentaire du DVD et conclusion sur l'ensemble (CD et DVD). |
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Merci de vos conseils. Voici la nouvelle version de ma chronique qui, je l'espère, vous conviendra. Le cas échéant j'aimerais que vous me disiez précisément ce qui ne va pas. C'est mon premier exercice de ce type et vos commentaires me sont extrêmement précieux.
Punish Yourself, Gore baby gore !, Si vous aimez le punk, la musique électronique et que vous n’imaginez pas un groupe toulousain chanter autre chose que tomber la chemise, gore baby gore va beaucoup vous surprendre. La ville rose a enfanté de très nombreuses formations musicales de talent, pour n’en citer que quelques unes sSidilarsen, Psykup et last but certainement pas least Punish Yourself. Difficile de décrire ce groupe tant sa musique et son esthétique sont originales. Dans les morceaux comme dans les salles de concert des punks se mélangent aux gothiques tout en draguant les amateurs de métal et d’indus dans un décor fluorescent de film de série Z. Vous pourrez l’entendre et le voir car outre le CD de 13 titres vous trouverez, excusez du peu, un DVD contenant pas moins de 19 morceaux en live, une sélection de photos et un reportage sur le groupe hors-scène au titre évocateur : are you ready to fuck el diablo ?. Mais après un album aussi ravageur que le bien nommé sexplosive locomotive, punish yourself est-il toujours aussi diabolique et subversif ? Sans l’ombre d’un doute à l’écoute de rouleaux compresseurs comme le très techno gun, l’électro-punko-psychédélique the dexedrine ritual et les deux hymnes gothiques que sont worms, et sa new-wave froide et tribale, et voodoo virus qui pourrait figurer sans rougir sur la tracklist du nouvel album de Ministry. On trouve également des titres plus classiques de Punish Yourself, mais néanmoins très efficaces, tels ce mothra lady survitaminé. L’album recèle enfin quelques surprises de taille dignes d’un « diablo » en pleine possession de ses maléfiques moyens. Aux détours de dead white skin, morceau mid-tempo plutôt gentillet, surgit un refrain malsain chanté, c’est une première chez Punish, avec une voix gutturale plutôt entendue dans le black métal. Nouvelle démonstration du talent du groupe à varier les plaisirs sans jamais se répéter, inventant peut-être certaines sonorités de demain. On change une fois de plus d’ambiance avec sister apocalypse, probablement enregistré dans un club où un DJ tappe l’incruste pendant le set du saxophoniste jazz avant que ne débarque ladite sœur apocalypse et sa guitare pour un final musclé. A noter enfin la présence de trois titres instrumentaux d’une minute chacun qui parachèvent l’architecture complexe de gore baby gore. Deuxième étape : visionner le DVD, ce qui est tout aussi essentiel que d’écouter le CD car Punish Yourself est avant tout un groupe de scène, au point de tester ses titres en live avant de sortir un album. Entrez donc sur ce champ de bataille éclairé par une lumière noire pour faire ressortir corps et décors entièrement fluorescents et séparés de la salle par des grilles de chantier. En sortant ce coffret CD-DVD le groupe nous propose un véritable « kit d’accoutumance ». Toujours aussi inclassable Punish Yourself nous livre ici un album aux morceaux plus homogènes et moins débridés sans jamais être ennuyeux ou répétitifs et où la puissance, toujours au rendez-vous, est plus maîtrisée que sur sexplosive locomotive. L’album de la maturité ? Probablement, mais en n’oubliant surtout pas à qui nous avons affaire car même mature Punish Yourself reste « el diablo » et gore baby gore porte bien son nom, ça va saigner ! Jean-Pierre Deltour |
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Finalement on a deux conclusions l'une en-dessous de l'autre, on peut facilement diviser par deux et fermer l'article plutot que de l'ouvrir de nouveau comme vous le faites en début d'intro. |
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Suite à une erreur de copier/coller j'ai envoyé une version intermédiaire de ma chronique. Etant donné que vous l'avez appréciée je la ressort du placard et la voici (la première ci-dessous) après quelques modifications. J'y ajoute celle que je voullais vous poster hier. J'attends vos commentaires.
Punish Yourself, Gore baby gore !, Si vous aimez le punk, la musique électronique et que vous n’imaginez pas un groupe toulousain chanter autre chose que tomber la chemise, gore baby gore va beaucoup vous surprendre. La ville rose a enfanté de très nombreuses formations musicales de talent, pour n’en citer que quelques unes sSidilarsen, Psykup et last but certainement pas least Punish Yourself. Difficile de décrire ce groupe tant sa musique et son esthétique sont originales. Dans les morceaux comme dans les salles de concert des punks se mélangent aux gothiques tout en draguant les amateurs de métal et d’indus dans un décor fluorescent de film de série Z. Vous pourrez l’entendre et le voir car outre le CD de 13 titres vous trouverez, excusez du peu, un DVD contenant pas moins de 19 morceaux en live, une sélection de photos et un reportage sur le groupe hors-scène au titre évocateur : are you ready to fuck el diablo ?. Mais après un album aussi ravageur que le bien nommé sexplosive locomotive, punish yourself est-il toujours aussi diabolique et subversif ? Sans l’ombre d’un doute à l’écoute de rouleaux compresseurs comme le très techno gun, l’électro-punko-psychédélique the dexedrine ritual et les deux hymnes gothiques que sont worms, et sa new-wave froide et tribale, et voodoo virus qui pourrait figurer sans rougir sur la tracklist du nouvel album de Ministry. On trouve également des titres plus classiques de Punish Yourself, mais néanmoins très efficaces, tels ce mothra lady survitaminé. L’album recèle enfin quelques surprises de taille dignes d’un « diablo » en pleine possession de ses maléfiques moyens. Aux détours de dead white skin, morceau mid-tempo plutôt gentillet, surgit un refrain malsain chanté, c’est une première chez Punish, avec une voix gutturale plutôt entendue dans le black métal. Nouvelle démonstration du talent du groupe à varier les plaisirs sans jamais se répéter, inventant peut-être certaines sonorités de demain. On change une fois de plus d’ambiance avec sister apocalypse, probablement enregistré dans un club où un DJ tappe l’incruste pendant le set du saxophoniste jazz avant que ne débarque ladite sœur apocalypse et sa guitare pour un final musclé. Les trois instrumentaux (d’une minute environ) disséminés dans ce déluge sonore sont autant de respirations pour l’auditeur. Un album studio c’est une chose mais on peut s’interroger sur le potentiel de ces titres en concert. Le DVD démontre l’efficacité de worms et de come on come on et permet à celui qui ne les a pas vus en concert de comprendre que Punish Yourself est avant tout un groupe de scène qui, à ma connaissance, n’a pas d’équivalent sur le plan visuel. Entrez donc sur ce champ de bataille éclairé par une lumière noire pour faire ressortir corps et décors entièrement fluorescents séparés du public par des grilles de chantier. Il faut bien ça pour protéger le public du groupe et de leur danseuse perverse qui se balade en body métallique et se caresse langoureusement avec une disqueuse, produisant ainsi des gerbes d’étincelles du plus bel effet ! En revanche aucune grille ne vous protégera de l’avalanche de décibels et de fureur des morceaux dont la majorité sont issus du précédent album du groupe, moins calme et posé que gore baby gore. Avec ce coffret CD-DVD les inclassables Punish Yourself nous proposent un véritable « kit d’accoutumance ». L’album est une introduction à l’univers musical des toulousains avec des morceaux plus homogènes et moins débridés que par le passé. Si la puissance est toujours au rendez-vous, elle est plus maîtrisée que sur sexplosive locomotive qui reste, pour moi, leur meilleur album, comme on peut le voir sur le DVD. Gore baby gore est donc l’album de la maturité mais n’oubliez surtout pas à qui vous avez affaire car même mature Punish Yourself reste « el diablo » et gore baby gore porte bien son nom, ça va saigner ! Voici la version que je voullais vous envoyer hier : Si vous aimez le punk, la musique électronique et que vous n’imaginez pas un groupe toulousain chanter autre chose que tomber la chemise, gore baby gore va beaucoup vous surprendre. La ville rose a enfanté de très nombreuses formations musicales de talent, pour n’en citer que quelques unes Sidilarsen, Psykup et last but certainement pas least Punish Yourself. Difficile de décrire ce groupe tant sa musique et son esthétique sont originales. Dans les morceaux comme dans les salles de concert des punks se mélangent aux gothiques tout en draguant les amateurs de métal et d’indus dans un décor fluorescent de film de série Z. Vous pourrez l’entendre et le voir car outre le CD de 13 titres vous trouverez, excusez du peu, un DVD contenant pas moins de 19 morceaux en live, une sélection de photos et un reportage sur le groupe hors-scène au titre évocateur : are you ready to fuck el diablo ?. Mais après un album aussi ravageur que le bien nommé sexplosive locomotive, Punish Yourself est-il toujours aussi diabolique et subversif ? Sans l’ombre d’un doute à l’écoute de rouleaux compresseurs comme le très techno gun, l’électro-punko-psychédélique the dexedrine ritual et les deux hymnes gothiques que sont worms, et sa new-wave froide et tribale, et voodoo virus qui pourrait figurer sans rougir sur la tracklist du nouvel album de Ministry. L’album recèle également quelques surprises de taille dignes d’un « diablo » en pleine possession de ses maléfiques moyens : voix gutturale sur le gentil dead white skin et du saxophone sur deux titres ! Pour les néophytes, comme pour les autres, Gore baby gore demandera plusieurs écoutes avant d’être apprécié à sa juste valeur. Les trois instrumentaux (d’une minute environ) disséminés dans ce déluge sonore sont autant de respirations pour l’auditeur. Un album studio c’est une chose mais on peut s’interroger sur le potentiel de ces titres en concert. Le DVD démontre l’efficacité de worms et de come on come on et permet à celui qui ne les a pas vus en concert de comprendre que Punish Yourself est avant tout un groupe de scène qui, à ma connaissance, n’a pas d’équivalent sur le plan visuel. Entrez donc sur ce champ de bataille éclairé par une lumière noire pour faire ressortir corps et décors entièrement fluorescents séparés du public par des grilles de chantier. Il faut bien ça pour protéger le public du groupe et de leur danseuse perverse qui se balade en body métallique et se caresse langoureusement avec une disqueuse, produisant ainsi des gerbes d’étincelles du plus bel effet ! En revanche aucune grille ne vous protégera de l’avalanche de décibels et de la puissance des morceaux dont la majorité sont issus du précédent album du groupe un peu moins fade que gore baby gore. Avec ce coffret CD-DVD les inclassables Punish Yourself nous proposent un véritable « kit d’accoutumance ». L’album est une introduction à l’univers musical des toulousains avec des morceaux plus homogènes et moins débridés que par le passé. Si la puissance est toujours au rendez-vous, elle est plus maîtrisée que sur sexplosive locomotive qui reste, pour moi, leur meilleur album, comme on peut le voir sur le DVD. Gore baby gore est donc l’album de la maturité mais n’oubliez surtout pas à qui vous avez affaire car même mature Punish Yourself reste « el diablo » et gore baby gore porte bien son nom, ça va saigner ! Jean-Pierre Deltour |
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La première chronique postée est la dernière en date, celle que je voullais vous poster le 5 juillet (mais que je n'ai pas postée pour cause d'erreur de copier/coller).
J'y ai ajouté une version plus ancienne (la deuxième chronique) car elle plus proche de celle (postée par erreur le 5) dont vous avez dit "Ca commence à bien me plaire". C'est assez confus mais pour résumer je souhaite savoir quelle est celle qui vous convient le plus et ce qui doit être modifié. Merci de vos conseils et de votre patience |
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