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Vieux 11/07/2006, 23h34
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Par défaut DVD Gens de Dublin

Comme convenu je vous adresse un premier travail d'écriture en attendant vos remarques.

GENS DE DUBLIN

Le film testament de John Huston est un chef-d’oeuvre de beauté et d’émotion retenue. Depuis plusieurs années John Huston souhaitait adapter la nouvelle « The Dead » du recueil Dubliners de l’écrivain James Joyce. Ce film intitulé du même nom, Gens de Dublin (The Dead) est un film d’une grande douceur et d’une belle pudeur, après le film satirique d’une famille mafieuse, l’Honneur des Prizzi.
Ce film réalisé en 1987, année de la mort du cinéaste, adapte la nouvelle de Joyce avec fidélité : une soirée organisée par les sœurs Morkan, deux vieilles demoiselles et leur nièce, professeur de musique, Mary Jane, reçoivent leurs amis et parents à dîner. Cette soirée dansante est rythmée au son de la musique irlandaise, des chants et des discours et se conclut par le traditionnel repas. Autour de la table, des convives aussi amusants qu’émouvants. La mise en scène nous glisse au sein de ce groupe d’individus, dans l’intimité de leurs retrouvailles et de leur amitié échangée. Huston filme avec fluidité ces moments de vie qui prennent une signification particulière dans le regard du couple Conroy, interprété par Anjelica Huston, fille du cinéaste et l’acteur irlandais, Donal McCann. Cet époux qui voit le trouble de sa femme à divers moments de la soirée, cache sa confusion par un malaise palpable. Cette soirée, malgré l’aspect festif, avec les danses et la musique, révèle les blessures de chacun et éloigne les êtres chers. La fin de la soirée s’achève et le couple Gabriel et Greta Conroy, décide de rejoindre leur hôtel. En chemin, Gabriel Conroy perçoit le désarroi de son épouse et la profonde mélancolie dans laquelle la soirée l’a plongé. Arrivé à l’hôtel, la jeune femme confesse à son mari le souvenir d’un amour de jeunesse, d’un chagrin jamais guéri que cette nuit a ravivé. La culpabilité de cette passion, qui a fini par tuer ce jeune amant d’amour, pèse sur l’âme de Greta. Gabriel comprend alors qu’il n’a jamais vraiment connu sa femme : une femme libre et passionnée qu’il a idéalisé, mais jamais révélé. Il réalise alors qu’il faut vivre une passion sinon la vie ne vaut pas la peine. Au travers de son héros, Huston rend compte de la mélancolie du souvenir et de la place des absents. Ce film est un hymne à l’amour et à la mort.
Tourné en Irlande, pays d’adoption de Huston, ce film est un beau témoignage du cinéaste au gens de Dublin et à l’Irlande. Malade depuis plusieurs années, il choisit pour ce dernier film de s’entourer de sa famille et de ses collaborateurs pour réaliser cette œuvre. Son fils, Tony Huston est le scénariste du film, sa fille Anjelica Huston est l’interprète principale, Greta, et les techniciens du film sont des fidèles du réalisateur. Il achève son œuvre par ce succès critique et populaire, se livrant avec sensibilité et retenue sur une vie inachevée. La dernière séquence du film est une méditation sur la mort, la vie et les regrets d’un homme. Pour Huston, elle représente un témoignage de sa vie, de son regard nostalgique sur son œuvre, sur un passé qui ne sera plus, sur une mélancolie avouée à demi-mot. Un adieu symbolique qui parle de l’amour et de la mort, de l’empreinte laissé par un homme.
Le DVD est un chef-d’œuvre a conservé dans sa DVDthèque. Les suppléments comprennent un hommage à son œuvre, avec une filmographie et une interview de Michel Ciment qui analyse les thèmes de l’amour et de la mort en rapprochant deux films de Huston : Promenade avec l’amour et la mort, réalisé en 1969 (en échos à la révolte estudiantine) avec déjà sa fille, Anjelica Huston et Gens de Dublin, en 1987. Même si le film se suffit à lui-même pour exprimer sa profondeur, le parallèle avec l’évolution de ses choix d’adaptation littéraire révèle le talent et l’amour pour la littérature de Huston. Cinéaste reconnu par ses pères après sa mort, il est aujourd’hui un réalisateur qui a marqué le cinéma américain, et a permis la transition avec la nouvelle vague des années 50.
Ce DVD Zone 2, PAL, Tous publics est en vente à partir de 8 euros dans sa version originale, sous-titrée français. Sortie le 23 Juin 2006.

Cécile DUVAL
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Vieux 17/07/2006, 16h50
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Date d'inscription: juillet 2006
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Par défaut amélioration de l'article

J'ai travaillé sur les répétitions trop fréquentes, l'orthographe et la syntaxe:

GENS DE DUBLIN de JOHN HUSTON - 1987

Le film testament de John Huston est un chef-d’oeuvre de beauté et d’émotion retenue. Depuis plusieurs années John Huston souhaitait adapter la nouvelle « The Dead » du recueil Dubliners de l’écrivain James Joyce. Le scénario intitulé du même nom, Gens de Dublin (The Dead) est une oeuvre d’une grande douceur et d’une belle pudeur, après la satire d’une famille mafieuse, l’Honneur des Prizzi.
Cette production réalisée en 1987, année de la mort du cinéaste, adapte la nouvelle de Joyce avec fidélité : une soirée organisée par les sœurs Morkan, deux vieilles demoiselles et leur nièce, Mary Jane, professeur de musique, reçoivent leurs amis et parents à dîner. Cette soirée dansante est rythmée au son de la musique irlandaise, des chants et des discours et se conclut par le traditionnel repas. Autour de la table, des convives aussi amusants qu’émouvants. La mise en scène nous glisse au sein de ce groupe d’individus, dans l’intimité de leurs retrouvailles et de leur amitié échangée. Huston filme avec fluidité ces moments de vie qui prennent une signification particulière dans le regard du couple Conroy, interprété par Anjelica Huston, fille du cinéaste et l’acteur irlandais, Donal McCann. Cet époux qui voit le trouble de sa femme à divers moments de la soirée, cache sa confusion par un malaise palpable. Cette soirée, malgré l’aspect festif, avec les danses et la musique, révèle les blessures de chacun et éloigne les êtres chers. La fin de la soirée s’achève et le couple Gabriel et Greta Conroy, décide de rejoindre leur hôtel. En chemin, Gabriel Conroy perçoit le désarroi de son épouse et la profonde mélancolie dans laquelle la soirée l’a plongée. Arrivée à l’hôtel, la jeune femme confesse à son mari le souvenir d’un amour de jeunesse, d’un chagrin jamais guéri que cette nuit a ravivé. La culpabilité de cette passion qui a fini par tuer ce jeune amant d’amour, pèse sur l’âme de Greta. Gabriel se rend compte alors qu’il n’a jamais vraiment connu sa femme : une femme libre et passionnée qu’il a idéalisé, mais jamais révélé. Il réalise alors qu’il faut vivre une passion sinon la vie n’en vaut pas la peine. Au travers de son héros, Huston rend compte de la mélancolie du souvenir et de la place des absents. C’est un hymne à l’amour et à la mort.
Tourné en Irlande, pays d’adoption de Huston, ce récit est un beau témoignage du cinéaste au gens de Dublin et à l’Irlande. Malade depuis plusieurs années, il choisit pour ce dernier film de s’entourer de sa famille et de ses collaborateurs pour réaliser cette œuvre. Son fils, Tony Huston est le scénariste du film, sa fille Anjelica Huston est l’interprète principale, Greta, et les techniciens du film sont des fidèles du réalisateur. Il achève son œuvre par ce succès critique et populaire, se livrant avec sensibilité et retenue sur une vie inachevée. La dernière séquence est une méditation sur la mort, la vie et les regrets d’un homme. Pour Huston, elle représente un témoignage de sa vie, de son regard nostalgique sur son œuvre, sur un passé qui ne sera plus, sur une mélancolie avouée à demi-mot. Un adieu symbolique qui parle de l’amour et de la mort, de l’empreinte laissée par un homme.
Le DVD est un chef-d’œuvre à conserver dans sa DVDthèque. Les suppléments comprennent un hommage à son œuvre, avec une filmographie et une interview de Michel Ciment qui analyse les thèmes de l’amour et de la mort en rapprochant deux films de Huston : Promenade avec l’amour et la mort, réalisé en 1969 (en écho à la révolte estudiantine) déjà avec sa fille, Anjelica Huston et Gens de Dublin, en 1987. Même si le film se suffit à lui-même pour exprimer sa profondeur, le parallèle avec l’évolution de ses choix d’adaptation littéraire révèle le talent et l’amour pour la littérature de Huston. Cinéaste reconnu par ses pères après sa mort, il est aujourd’hui un réalisateur qui a marqué le cinéma américain, et a permis la transition avec la nouvelle vague des années 50.
Ce DVD Zone 2, PAL, Tous publics est en vente à partir de 8 euros dans sa version originale, sous-titrée français.

Cécile DUVAL
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  #3 (permalink)  
Vieux 20/07/2006, 23h27
Francis Rozange
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Par défaut Re: amélioration de l'article

Citation:
Envoyé par Duval

1/ nouvelle de Joyce avec fidélité : une soirée organisée par les sœurs Morkan, deux vieilles demoiselles et leur nièce, Mary Jane, professeur de musique, reçoivent leurs amis et parents à dîner. Cette soirée dansante est rythmée au son de la musique irlandaise, des chants et des discours et se conclut par le traditionnel repas. Autour de la table, des convives aussi amusants qu’émouvants. La mise en scène nous glisse au sein de ce groupe d’individus, dans l’intimité de leurs retrouvailles et de leur amitié échangée. Huston filme avec fluidité ces moments de vie qui prennent une signification particulière dans le regard du couple Conroy, interprété par Anjelica Huston, fille du cinéaste et l’acteur irlandais, Donal McCann.


2/
Cet époux qui voit le trouble de sa femme à divers moments de la soirée, cache sa confusion par un malaise palpable. Cette soirée, malgré l’aspect festif, avec les danses et la musique, révèle les blessures de chacun et éloigne les êtres chers. La fin de la soirée s’achève et le couple Gabriel et Greta Conroy, décide de rejoindre leur hôtel. En chemin, Gabriel Conroy perçoit le désarroi de son épouse et la profonde mélancolie dans laquelle la soirée l’a plongée. Arrivée à l’hôtel, la jeune femme confesse à son mari le souvenir d’un amour de jeunesse, d’un chagrin jamais guéri que cette nuit a ravivé. La culpabilité de cette passion qui a fini par tuer ce jeune amant d’amour, pèse sur l’âme de Greta. Gabriel se rend compte alors qu’il n’a jamais vraiment connu sa femme : une femme libre et passionnée qu’il a idéalisé, mais jamais révélé. Il réalise alors qu’il faut vivre une passion sinon la vie n’en vaut pas la peine. Au travers de son héros, Huston rend compte de la mélancolie du souvenir et de la place des absents. C’est un hymne à l’amour et à la mort.
1/ bon équilibre entre le résumé du film (7 lignes) et la réalisation de Huston (3 lignes)
2/ Ici, le résumé se poursuit, très détaillé, sans analyse de l'oeuvre proprement dite : trop lourd, trop long. Bref pas suffisamment de valeur ajoutée. solution possible : supprimer purement et simplement ce gros paragraphe pour passer directement à la suite de l'article, dans laquelle vous pourrez reprendre si nécessaire certaines de ces scènes, en tant que citations dans le cadre de votre analyse de l'oeuvre.
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  #4 (permalink)  
Vieux 23/07/2006, 13h46
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Date d'inscription: juillet 2006
Messages: 69
Par défaut Réécriture 2

N'ayant pas réussi à fondre ma description détaillée dans une analyse, j'ai préféré l'occulter. J'ai aussi condensé quelques phrases:

GENS DE DUBLIN de JOHN HUSTON - 1987

Le film testament de John Huston est un chef-d’oeuvre de beauté et d’émotion retenue. Depuis plusieurs années John Huston souhaitait adapter la nouvelle « The Dead » du recueil Dubliners de l’écrivain James Joyce. Le scénario intitulé du même nom, Gens de Dublin (The Dead) est une oeuvre d’une grande douceur et d’une belle pudeur, après la satire d’une famille mafieuse, l’Honneur des Prizzi.
Cette production réalisée en 1987, année de la mort du cinéaste, adapte la nouvelle de Joyce avec fidélité : une soirée organisée par les sœurs Morkan, deux vieilles demoiselles et leur nièce, Mary Jane, professeur de musique, reçoivent leurs amis et parents à dîner. Cette soirée dansante est rythmée au son de la musique irlandaise, des chants et des discours et se conclut par le traditionnel repas. Autour de la table, des convives aussi amusants qu’émouvants. La mise en scène nous glisse au sein de ce groupe d’individus, dans l’intimité de leurs retrouvailles et de leur amitié échangée. Huston filme avec fluidité ces moments de vie qui prennent une signification particulière dans le regard du couple Conroy, interprété par Anjelica Huston, fille du cinéaste et l’acteur irlandais, Donal McCann.
Tourné en Irlande, pays d’adoption de Huston, ce récit est un beau témoignage du cinéaste au gens de Dublin et à l’Irlande. Malade depuis plusieurs années, il choisit pour ce dernier film de s’entourer de sa famille et de ses collaborateurs pour réaliser cette œuvre. Son fils, Tony Huston est le scénariste du film, sa fille Anjelica Huston est l’interprète principale, Greta, et les techniciens du film sont des fidèles du réalisateur. Il achève son œuvre par ce succès critique et populaire, se livrant avec sensibilité et retenue sur une vie inachevée. La dernière séquence est une méditation sur la mort, la vie et les regrets d’un homme. Pour Huston, elle représente un témoignage de sa vie, de son regard nostalgique sur son œuvre, sur un passé qui ne sera plus, sur une mélancolie avouée à demi-mot. C’est un adieu symbolique qui parle de l’amour et de la mort, de l’empreinte laissée par un homme.
Le DVD est un chef-d’œuvre à conserver dans sa DVDthèque. Les suppléments comprennent un hommage à son œuvre, avec une filmographie et une interview de Michel Ciment qui analyse les thèmes de l’amour et de la mort en rapprochant deux films de Huston : Promenade avec l’amour et la mort, réalisé en 1969 (en écho à la révolte estudiantine) déjà avec sa fille, Anjelica Huston et Gens de Dublin, en 1987. Même si le film se suffit à lui-même pour exprimer sa profondeur, le parallèle avec l’évolution de ses choix d’adaptation littéraire révèle le talent et l’amour pour la littérature de Huston. Cinéaste reconnu par ses pères après sa mort, il est aujourd’hui un réalisateur qui a marqué le cinéma américain, et a permis la transition avec la nouvelle vague des années 50.
Ce DVD Zone 2, PAL, Tous publics est en vente à partir de 8 euros dans sa version originale, sous-titrée français.

Cécile DUVAL
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  #5 (permalink)  
Vieux 02/08/2006, 16h50
Francis Rozange
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Par défaut Re: Réécriture 2

Citation:
Envoyé par Duval
N'ayant pas réussi à fondre ma description détaillée dans une analyse, j'ai préféré l'occulter. J'ai aussi condensé quelques phrases:
Légitime : quand on ne trouve pas de solution, on en cherche une autre sans états d'âme.
GENS DE DUBLIN de JOHN HUSTON - 1987

Le film testament de John Huston est un chef-d’oeuvre de beauté et d’émotion retenue. Depuis plusieurs années John Huston souhaitait adapter
Deux fois "John Huston" en deux lignes.

la nouvelle « The Dead » du recueil Dubliners de l’écrivain James Joyce. Le scénario intitulé du même nom, Gens de Dublin (The Dead) est une oeuvre d’une grande douceur et d’une belle pudeur, après la satire d’une famille mafieuse, l’Honneur des Prizzi.
même problèmes de répétitions : the dead, du même nom, et encore the dead le tout en deux lignes.

Cette production réalisée en 1987, année de la mort du cinéaste, adapte la nouvelle de Joyce avec fidélité : une soirée organisée par les sœurs Morkan, deux vieilles demoiselles et leur nièce, Mary Jane, professeur de musique, reçoivent leurs amis et parents à dîner. Cette soirée dansante est rythmée au son de la musique irlandaise, des chants et des discours et se conclut par le traditionnel repas. Autour de la table, des convives aussi amusants qu’émouvants. La mise en scène nous glisse au sein de ce groupe d’individus, dans l’intimité de leurs retrouvailles et de leur amitié échangée. Huston filme avec fluidité ces moments de vie qui prennent une signification particulière dans le regard du couple Conroy, interprété par Anjelica Huston, fille du cinéaste et l’acteur irlandais, Donal McCann.
Tourné en Irlande, pays d’adoption de Huston, ce récit est un beau témoignage du cinéaste au gens de Dublin et à l’Irlande. Malade depuis plusieurs années, il choisit pour ce dernier film de s’entourer de sa famille et de ses collaborateurs pour réaliser cette œuvre. Son fils, Tony Huston est le scénariste du film, sa fille Anjelica Huston est l’interprète principale, Greta, et les techniciens du film sont des fidèles du réalisateur. Il achève son œuvre par ce succès critique et populaire, se livrant avec sensibilité et retenue sur une vie inachevée. La dernière séquence est une méditation sur la mort, la vie et les regrets d’un homme. Pour Huston, elle représente un témoignage de sa vie, de son regard nostalgique sur son œuvre, sur un passé qui ne sera plus, sur une mélancolie avouée à demi-mot. C’est un adieu symbolique qui parle de l’amour et de la mort, de l’empreinte laissée par un homme.
Je ne veux pas et ne peux pas le lire : le paragraphe fait 24 lignes !

Le DVD est un chef-d’œuvre à conserver dans sa DVDthèque. Les suppléments comprennent un hommage à son œuvre
Séparer l'article des bonus
, avec une filmographie et une interview de Michel Ciment qui analyse les thèmes de l’amour et de la mort en rapprochant deux films de Huston : Promenade avec l’amour et la mort, réalisé en 1969 (en écho à la révolte estudiantine) déjà avec sa fille, Anjelica Huston et Gens de Dublin, en 1987. Même si le film se suffit à lui-même pour exprimer sa profondeur, le parallèle avec l’évolution de ses choix d’adaptation littéraire révèle le talent et l’amour pour la littérature de Huston. Cinéaste reconnu par ses pères après sa mort, il est aujourd’hui un réalisateur qui a marqué le cinéma américain, et a permis la transition avec la nouvelle vague des années 50.
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Cécile DUVAL
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  #6 (permalink)  
Vieux 20/08/2006, 11h16
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Par défaut Réécriture 3

J'ai restructuré l'article.

GENS DE DUBLIN de JOHN HUSTON - 1987

« Gens de Dublin », le film testament de John Huston est un chef-d’oeuvre de beauté et d’émotion retenue.
Après la satire d’une famille mafieuse, « L’Honneur des Prizzi », le cinéaste décide d’adapter la nouvelle « The Dead » du recueil Dubliners de l’écrivain James Joyce.

Cette production réalisée en 1987, année de la mort du cinéaste, offre une œuvre fidèle, d’une grande douceur et d’une belle pudeur: une soirée organisée par les sœurs Morkan, deux vieilles demoiselles et leur nièce, Mary Jane, professeur de musique, reçoivent leurs amis et parents à dîner. Cette soirée dansante est rythmée au son de la musique irlandaise, des chants et des discours et se conclut par le traditionnel repas. Autour de la table, des convives aussi amusants qu’émouvants. La mise en scène nous introduit au sein de ce groupe d’individus, dans l’intimité de leurs retrouvailles et de leur amitié échangé.

Huston filme avec fluidité ces moments de vie qui prennent une signification particulière dans le regard du couple Conroy, interprété par Anjelica Huston, fille du cinéaste et l’acteur irlandais, Donal McCann. En effet, malade depuis plusieurs années, il choisit pour ce dernier film de s’entourer de sa famille et de ses collaborateurs pour réaliser cette œuvre (son fils, Tony Huston est le scénariste du film). Et c’est en Irlande, son pays d’adoption qu’il choisit de tourner ce récit, en témoignage au gens de Dublin et à l’Irlande.

Il achève son œuvre par ce succès critique et populaire, se livrant avec sensibilité et retenue sur une vie inachevée. La dernière séquence est une méditation sur la mort, la vie et les regrets d’un homme. Pour Huston, elle représente un témoignage de sa vie, de son regard nostalgique sur son œuvre, sur un passé qui ne sera plus, sur une mélancolie avouée à demi-mot. C’est un adieu symbolique qui parle de l’amour et de la mort, de l’empreinte laissée par un homme.

Cinéaste reconnu par ses pères après sa mort, il est aujourd’hui un réalisateur qui a marqué le cinéma américain, et a permis la transition avec la nouvelle vague des années 50.


Le DVD est un chef-d’œuvre à conserver dans sa DVDthèque. Les suppléments comprennent un hommage à son œuvre, avec une filmographie et une interview de Michel Ciment qui analyse les thèmes de l’amour et de la mort en rapprochant deux films de Huston : Promenade avec l’amour et la mort, réalisé en 1969 (en écho à la révolte estudiantine) déjà avec sa fille, Anjelica Huston et Gens de Dublin, en 1987.
Même si le film se suffit à lui-même pour exprimer sa profondeur, le parallèle avec l’évolution de ses choix d’adaptation littéraire révèle le talent et l’amour pour la littérature de Huston.

« Gens de Dublin » réalisé par John Huston, avec Anjelica Huston, Donal McCann, Dan O’Herlihy, Donal Donnelly, Helena Carroll.

DVD Zone 2, PAL, Tous publics, 83min, Anglais Dolby Digital 2.0, Sous-titre : Français, Format 16/9 compatible 4/3, Format cinéma respecté 1.66, Film en couleurs.

Disponible à partir de 13,99€ aux éditions Les Films de ma vie

Cécile DUVAL
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  #7 (permalink)  
Vieux 22/08/2006, 13h58
Francis Rozange
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Messages: n/a
Par défaut Re: Réécriture 3

bon pour publication

Citation:
Envoyé par Duval
J'ai restructuré l'article.

GENS DE DUBLIN de JOHN HUSTON - 1987

« Gens de Dublin », le film testament de John Huston est un chef-d’oeuvre de beauté et d’émotion retenue.
Trop général, pourrait faire office de conclusion mais pas d'introduction. et du reste, on retrouve le mot "chef-d'oeuvre en fin d'article
Après la satire d’une famille mafieuse, « L’Honneur des Prizzi », le cinéaste décide d’adapter la nouvelle « The Dead » du recueil Dubliners de l’écrivain James Joyce.
Voici votre intro
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