|
|
|||||||
| S'inscrire | Blogs | FAQ | Membres | Calendrier | Recherche | Messages du jour | Marquer les forums comme lus |
| LinkBack | Outils de la discussion | Modes d'affichage |
|
|||
|
Citation:
|
|
|||
|
Citation:
C'est le point de vue de Voynet, il le cite. et si Voynet a tenu ces propos, c'est bien parce que ce reproche de "parti croupion" existe... d'où un début de piste que le lecteur peut explorer. Ce n'est pas du journalisme passionnant, mais c'est du journalisme et pour le moment Yohan s'excerce aux bases du métier : synthétiser, illustrer, hiérarchiser. Il ne lui appartenait pas, à ce stade, de soupçonner Voynet d'un zeste d'hypocrisie et d'opportunisme.... pas dans le cadre d'une formation. Dans un autre contexte en revanche, celui du débat, tout est pemis, le ton étant informel. Et là, force est de reconnaitre que tu as raison sur l'essentiel (l'opportunisme de Voynet, qui veut exister politiquement quitte à faire d'accablantes concessions). Il ne faut pas non plus tomber dans la caricature. non, "les verts" n'est pas qu'un parti de bobos. d'où des prises de positions personnelles sur la tauromachie ou la chasse que tu as citées ou encore un courant antisioniste fort (jette un oeil à google). Parti-croupion lorsqu'il est au gouvernement ? assurément. Mais regarde ce que font les verts à Paris, ils sont plus virulents que l'opposition ! Delanoe pourrait bien perdre les prochaines municipales par leur faute. |
|
|||
|
Mon cher Francis, tu as entièrement raison.
Excuse moi d'avoir dérapé, un article ne doit pas se transformer en diatribe. Pardon à Yoan aussi. Pour être honnête, lui et moi nous connaissons, nous sommes même bons amis et je crois que notre verve à débattre n'a d'égale que notre affection mutelle. En plus je n'ai rien contre les verts, c'était plus un exercice de style. Le ton était mal choisi, j'en conviens parfaitement. Pour ce qui est des problèmes techniques, c'est sans doutes mon fournisseur. Cordialement, Casper |
|
|||
|
Dominique Voynet, prise entre deux feux
Dominique Voynet, difficilement élue candidate des Verts, aura fort à faire pour imposer la voix d’un parti divisé, pris entre une gauche antilibérale qui cherche l’unité et un parti socialiste qui appelle au rassemblement. Au terme d’un processus électoral long et pénible, Dominique Voynet a été préférée à Yves Cochet par les militants Verts pour porter les couleurs du parti aux élections présidentielles. Elle a remporté la candidature avec 50,59% des voix, soit seulement 57 voix d’avance sur Yves Cochet, ami de longue date avec qui elle fonda le parti en 1984, après un second tour litigieux annulé fin mai. Mais elle tient à réaffirmer la légitimité de sa candidature : « Si le score est si ténu, c’est parce que les militants savaient que chacun des deux candidats, légitimes politiquement et historiquement proches, étaient capables de rassembler tous les Verts ». Rassembler les "Verts" Pourtant, le parti de l’écologie reste profondément divisé. En effet, des voix se font entendre au sein du parti, et parmi ses plus hautes instances, qui considèrent que les Verts pourraient jouer un rôle différent, plus à gauche que ce qu’a été la ligne du parti dans le passé. Dominique Voynet garde pour certains l’image de celle qui fit le choix de la gauche plurielle en 1997, c’est-à-dire de l’alliance avec le parti socialiste, ce qui lui valut le poste de ministre de l’écologie au sein du gouvernement Jospin. Deux courants se dégagent chez les Verts : les « réalistes », dont Yves Cochet et Dominique Voynet font partis, partisans du rejet de l’antilibéralisme, ayant donc une ligne de conduite plus proche de celle du parti socialiste ; et un courant plus « radical », disons l’aile gauche du parti, parmi lesquels on peut citer le porte parole du parti Sergio Coronado ou encore le maire de Bègles Noël Mamère. Coronado plaidait depuis plusieurs semaines pour la candidature de José Bové, qui avait déjà affiché ses motivations pour s’investir dans la campagne présidentielle. Cependant Yves Cochet, dans une interview donnée au Nouvel Observateur le 19 juillet dernier, a rappelé que les partisans d’une alternative au projet de Dominique Voynet « n’ont pas su convaincre le parti ». En d’autres termes, Cochet souligne qu’ils doivent accepter le choix des militants Verts et suivre la ligne politique qui a été décidée. C’est d’ailleurs le discours que reprend désormais Sergio Coronado : « Il y a de cela plusieurs semaines, nous pensions envisageable la possibilité de construire une alternative unie à gauche face au parti socialiste. Il s’agit maintenant de prendre acte du morcellement politique à gauche du PS, et de construire le projet des Verts derrière notre candidate Dominique Voynet ». Le porte parole a par la même occasion réaffirmé son « engagement pour les Verts ». Cependant, la confusion a persisté pour les observateurs après une intervention de Noël Mamère sur RTL le mardi 18 juillet. Le député Verts a témoigné son « respect » pour José Bové, le qualifiant de « l’un de ceux qui portent le mieux, le plus haut et le plus fort la voix de l’écologie politique ». Cette phrase a été interprétée comme un coup dur pour Dominique Voynet ; non seulement parce que le candidat des Verts en 2002 aurait choisi quelqu’un d’autre pour lui succéder et réitérer un score au delà de la barre symbolique des 5% (Voynet n’ayant atteint que 3,32% en 1995), mais surtout parce que José Bové représente la voix de l’antilibéralisme et du rassemblement à la gauche du PS. En effet José Bové l’a plusieurs fois soutenu : « Je suis candidat à rassembler, à la gauche du PS, une gauche antilibérale, écologique, antiproductiviste et altermondialiste ». Conscient de cette mauvaise interprétation, Noël Mamère a clarifié son propos le 20 juillet : « une méchante rumeur court selon laquelle je soutiendrais José Bové. Il n’en a jamais été question pour moi puisque j’ai toujours défendu la nécessité d’un candidat Vert aux élections présidentielles. » Le maire de Bègles affirme suivre le choix des militants : « Nous avons une candidate, elle s’appelle Dominique Voynet et l’ensemble du parti doit maintenant se mettre en ordre pour la soutenir. » L'union à la gauche du PS? Dominique Voynet cherche à faire exister son parti, indépendamment de toute influence. Elle l’a répété à plusieurs reprises : les Verts « ne sont pas un parti croupion se contentant d’apporter un supplément de voix au PS ». Mais elle devra convaincre une partie non négligeable des militants de ne pas se déporter plus à gauche, ce qui risque d’arriver si une candidature unique naît des négociations entre la LCR, le PC et FO, surtout si cette alliance est menée par José Bové. Ce dernier multiplie en effet les interventions énergiques pour créer un grand mouvement : « On fait campagne pour être en tête au premier tour de la présidentielle », il veut donner espoir à l’électorat à gauche du PS, quantitativement très important (les présidentielles de 2002 en témoignent) mais trop divisé pour inquiéter le PS ou l’UMP. Dans ce contexte, le parti cherche à donner l’image de l’union. Interrogé sur la décision que prendraient les Verts dans le cas où naitrait une candidature unique de la gauche antilibérale, Sergio Coronado répond : « il conviendra de voir le moment venu, c’est une décision à prendre au sein du parti et avec notre candidate ». Le mot d’ordre est clair : « tous derrière Dominique Voynet ». Cependant, dans une telle situation, face à un José Bové qui se revendique clairement de l’écologie politique, on peut se demander si l’ensemble de l’électorat vert suivra cette ligne de conduite. En outre, la candidate a déjà souligné qu’une seule chose pourrait la conduire à se retirer de la course : « une extrême droite accrochée qui mettrait la démocratie en péril ». L’hypothèse d’une candidature unique incluant les Verts semble donc compromise. Exister face au parti socialiste De l’autre côté se trouve le parti socialiste. Son premier secrétaire, François Hollande, a demandé le rassemblement de toute la gauche, et le retrait des candidats des petits partis pour « éviter un nouveau 21 avril ». La réponse des Verts est claire et unanime. D’une part, personne au sein du parti ne se reproche l’arrivée de Le pen au second tour en 2002. De plus, Dominique Voynet tient à réaffirmer l’autonomie des Verts face au PS : « il existe un électorat écologiste autonome qui ne se ralliera pas au premier tour à un candidat PS » ; alors que Sergio Coronado souligne la force électorale que représente le parti : « on ne peut pas dire que les Verts aient volé 5,25% de l’électorat français au PS ». Cependant, même si les Verts veulent exister au premier tour des élections présidentielles de 2007, ils n’auront d’autre choix que se rallier au candidat PS si ce dernier parvient au second tour. Voynet veut « faire gagner la gauche ». Mais elle tient à faire peser dans la balance un score qu’elle espère au moins égal à celui de Noël Mamère en 2002 : le candidat PS « sera bon si nous sommes là pour l’aiguillonner et l’inciter à intégrer dans son projet les thèmes de l’écologie ». Pourtant, cette logique sera peut-être rejetée par une part non négligeable de l’électorat de gauche déçue par les prises de position d’un parti socialiste frileux dans l’opposition face à la politique de l’UMP. Finalement, en choisissant Dominique Voynet, les Verts ont choisi le compromis au deuxième tour pour que leurs idées aient une chance de se concrétiser. Mais la constitution d’une alternative au libéralisme unie face au PS pourrait bien changer la donne, sachant qu’une part non négligeable du parti, parmi ses cadres comme parmi ses militants, ne serait pas insensible à un tel mouvement. Dans ce contexte, en attendant de voir ce que feront les partis d’extrême gauche, Dominique Voynet préfère jouer à fond la carte de l’indépendance |
|
|||
|
Citation:
|
|
|||
|
tous les titres sont à revoir : soporifiques, ils tombent à plat et ne donnent pas envie de lire l'article. un intertitre n'est pas nécessaire un résumé : il peut mettre en évidence un point important de ce qui suit. Pour attirer l'oeil, on peut employer un jeu de mots ou une courte citation issue du texte courant.
Citation:
|
|
|||
|
Dominique Voynet, prise entre deux feux
"rassembler tous les Verts" Dominique Voynet, difficilement élue candidate des Verts, aura fort à faire pour imposer la voix d’un parti divisé, pris entre une gauche antilibérale qui cherche l’unité et un parti socialiste qui appelle au rassemblement. Au terme d’un processus électoral long et pénible, Dominique Voynet a été préférée à Yves Cochet par les militants Verts pour porter les couleurs du parti aux élections présidentielles. Elle a remporté la candidature avec 50,59% des voix, soit seulement 57 voix d’avance sur Yves Cochet, ami de longue date avec qui elle fonda le parti en 1984, après un second tour litigieux annulé fin mai. Mais elle tient à réaffirmer la légitimité de sa candidature : « Si le score est si ténu, c’est parce que les militants savaient que chacun des deux candidats, légitimes politiquement et historiquement proches, étaient capables de rassembler tous les Verts ». les Verts sont mûrs pour la campagne Pourtant, le parti de l’écologie reste profondément divisé. En effet, des voix se font entendre au sein du parti, et parmi ses plus hautes instances, qui considèrent que les Verts pourraient jouer un rôle différent, plus à gauche que ce qu’a été la ligne du parti dans le passé. Dominique Voynet garde pour certains l’image de celle qui fit le choix de la gauche plurielle en 1997, c’est-à-dire de l’alliance avec le parti socialiste, ce qui lui valut le poste de ministre de l’écologie au sein du gouvernement Jospin. Deux courants se dégagent chez les Verts : les « réalistes », dont Yves Cochet et Dominique Voynet font partis, partisans du rejet de l’antilibéralisme, ayant donc une ligne de conduite plus proche de celle du parti socialiste ; et un courant plus « radical », disons l’aile gauche du parti, parmi lesquels on peut citer le porte parole du parti Sergio Coronado ou encore le maire de Bègles Noël Mamère. Coronado plaidait depuis plusieurs semaines pour la candidature de José Bové, qui avait déjà affiché ses motivations pour s’investir dans la campagne présidentielle. Cependant Yves Cochet, dans une interview donnée au Nouvel Observateur le 19 juillet dernier, a rappelé que les partisans d’une alternative au projet de Dominique Voynet « n’ont pas su convaincre le parti ». En d’autres termes, Cochet souligne qu’ils doivent accepter le choix des militants Verts et suivre la ligne politique qui a été décidée. C’est d’ailleurs le discours que reprend désormais Sergio Coronado : « Il y a de cela plusieurs semaines, nous pensions envisageable la possibilité de construire une alternative unie à gauche face au parti socialiste. Il s’agit maintenant de prendre acte du morcellement politique à gauche du PS, et de construire le projet des Verts derrière notre candidate Dominique Voynet ». Le porte parole a par la même occasion réaffirmé son « engagement pour les Verts ». Cependant, la confusion a persisté pour les observateurs après une intervention de Noël Mamère sur RTL le mardi 18 juillet. Le député Verts a témoigné son « respect » pour José Bové, le qualifiant de « l’un de ceux qui portent le mieux, le plus haut et le plus fort la voix de l’écologie politique ». Cette phrase a été interprétée comme un coup dur pour Dominique Voynet ; non seulement parce que le candidat des Verts en 2002 aurait choisi quelqu’un d’autre pour lui succéder et réitérer un score au delà de la barre symbolique des 5% (Voynet n’ayant atteint que 3,32% en 1995), mais surtout parce que José Bové représente la voix de l’antilibéralisme et du rassemblement à la gauche du PS. En effet José Bové l’a plusieurs fois soutenu : « Je suis candidat à rassembler, à la gauche du PS, une gauche antilibérale, écologique, antiproductiviste et altermondialiste ». Conscient de cette mauvaise interprétation, Noël Mamère a clarifié son propos le 20 juillet : « une méchante rumeur court selon laquelle je soutiendrais José Bové. Il n’en a jamais été question pour moi puisque j’ai toujours défendu la nécessité d’un candidat Vert aux élections présidentielles. » Le maire de Bègles affirme suivre le choix des militants : « Nous avons une candidate, elle s’appelle Dominique Voynet et l’ensemble du parti doit maintenant se mettre en ordre pour la soutenir. » Bové et Voynet n'ont pas gardé les moutons ensemble Dominique Voynet cherche à faire exister son parti, indépendamment de toute influence. Elle l’a répété à plusieurs reprises : les Verts « ne sont pas un parti croupion se contentant d’apporter un supplément de voix au PS ». Mais elle devra convaincre une partie non négligeable des militants de ne pas se déporter plus à gauche, ce qui risque d’arriver si une candidature unique naît des négociations entre la LCR, le PC et FO, surtout si cette alliance est menée par José Bové. Ce dernier multiplie en effet les interventions énergiques pour créer un grand mouvement : « On fait campagne pour être en tête au premier tour de la présidentielle », il veut donner espoir à l’électorat à gauche du PS, quantitativement très important (les présidentielles de 2002 en témoignent) mais trop divisé pour inquiéter le PS ou l’UMP. Dans ce contexte, le parti cherche à donner l’image de l’union. Interrogé sur la décision que prendraient les Verts dans le cas où naitrait une candidature unique de la gauche antilibérale, Sergio Coronado répond : « il conviendra de voir le moment venu, c’est une décision à prendre au sein du parti et avec notre candidate ». Le mot d’ordre est clair : « tous derrière Dominique Voynet ». Cependant, dans une telle situation, face à un José Bové qui se revendique clairement de l’écologie politique, on peut se demander si l’ensemble de l’électorat vert suivra cette ligne de conduite. En outre, la candidate a déjà souligné qu’une seule chose pourrait la conduire à se retirer de la course : « une extrême droite accrochée qui mettrait la démocratie en péril ». L’hypothèse d’une candidature unique incluant les Verts semble donc compromise. Ecrasé par les éléphants De l’autre côté se trouve le parti socialiste. Son premier secrétaire, François Hollande, a demandé le rassemblement de toute la gauche, et le retrait des candidats des petits partis pour « éviter un nouveau 21 avril ». La réponse des Verts est claire et unanime. D’une part, personne au sein du parti ne se reproche l’arrivée de Le pen au second tour en 2002. De plus, Dominique Voynet tient à réaffirmer l’autonomie des Verts face au PS : « il existe un électorat écologiste autonome qui ne se ralliera pas au premier tour à un candidat PS » ; alors que Sergio Coronado souligne la force électorale que représente le parti : « on ne peut pas dire que les Verts aient volé 5,25% de l’électorat français au PS ». Cependant, même si les Verts veulent exister au premier tour des élections présidentielles de 2007, ils n’auront d’autre choix que se rallier au candidat PS si ce dernier parvient au second tour. Voynet veut « faire gagner la gauche ». Mais elle tient à faire peser dans la balance un score qu’elle espère au moins égal à celui de Noël Mamère en 2002 : le candidat PS « sera bon si nous sommes là pour l’aiguillonner et l’inciter à intégrer dans son projet les thèmes de l’écologie ». Pourtant, cette logique sera peut-être rejetée par une part non négligeable de l’électorat de gauche déçue par les prises de position d’un parti socialiste frileux dans l’opposition face à la politique de l’UMP. Finalement, en choisissant Dominique Voynet, les Verts ont choisi le compromis au deuxième tour pour que leurs idées aient une chance de se concrétiser. Mais la constitution d’une alternative au libéralisme unie face au PS pourrait bien changer la donne, sachant qu’une part non négligeable du parti, parmi ses cadres comme parmi ses militants, ne serait pas insensible à un tel mouvement. Dans ce contexte, en attendant de voir ce que feront les partis d’extrême gauche, Dominique Voynet préfère jouer à fond la carte de l’indépendance |
| Outils de la discussion | |
| Modes d'affichage | |
|
|