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Avant toute chose je me présente : j'ai 26 ans, une maîtrise d'histoire et je suis en recherche d'emploi, ça c'est la partie officielle. Mais l’essentiel est ailleurs : je suis passionné d'histoire et de sciences humaines en général, je m’intéresse également aux sciences dites dures. Comme en témoignent mes posts sur le forum j'adore le cinéma, la musique et la littérature. J'écris (roman en cours, paroles et musiques de chansons) et je fais de la photo. Et accessoirement je rêve d'être journaliste et c'est le moment de tenter ma chance. Hélas le marché de l'emploi dans ce secteur est extrêmement difficile et je n'ai ni un diplôme d’une école de journalisme ni les moyens de m’en payer une. Je suis un passionné capable de s’adapter à de nombreuses situations et je m’intéresse à beaucoup de choses mais tout ça n’est pas prouvé par un BAC+quelque chose. Pour couronner le tout je vis entre Marseille et Toulon et il semble bien que le meilleur endroit pour débuter soit Paris. Je peux bouger mais la vie parisienne est chère, j’ai donc besoin d’un salaire décent et de nombreux stages ne sont pas payés.
Ma première question est simple : l’école de journalisme est-elle un passage obligé et si non pensez-vous que mon profil soit intéressant ? Deuxième question : est-il nécessaire d’être parisien pour trouver un boulot dans le journalisme ? Troisième : Il semble que le stage soit le passage obligé du débutant, comment les trouver et y être accepté ? |
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Citation:
Les stages dans les journaux sont réservés aux élèves d'écoles de journalisme et même là les places sont chères entres les bons et les mauvais stages. Il faut donc commencer par une presse moins glorieuse : la PQR si tu as des connaissances pointues dans un domaine quelconque (beaucoup de PQR dans ta région) en tout cas tu ne risques rien à tenter ta chance. Sinon, il y a l'étape du webzine : si tu signes des articles de niveau pro dans un webzine reconnu (La Factory en est un, ce n'est pas le seul !) les personnes que tu contacteras par la suite dans la presse feront généralement l'effort d'aller voir tes papiers, nous avons plusieurs témoignages dans ce sens (Arezki par exemple). De manière générale : - toujours personnaliser sa demande de stage expliquer pourquoi on a envie de travailler pour un magazine en particulier, ce que l'on a aimé dedans, ce que l'on pourrait y apporter. Il faut impérativement écrire un courrier personnalisé pour chaque support. L'idéal étant un court email (deux paragraphes synthétiques) accompagné d'un cv et de deux ou trois articles. Ne jamais se vanter de son expérience, sa souplesse, sa capacité de travailler en équipe... bref tous les clichés du genre. Lorsqu'il n'y a même pas le nom du magazine dans ton message de présentation, tu es mort. Les mailings, tu l'auras compris, ne servent à rien. Ceux qui réussiront, ce sera avec un peu de talent, de la chance et beaucoup de volonté. Plus évidemment un apprentissage, et c'est atelier est là pour cela. |
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Merci beaucoup pour cette réponse concrète qui va me permettre de progresser. Lorsque vous parlez de signer un article pro sur lafactory vous faites allusion à une chronique ?
J'ai publié trois fois (voir posts ci-dessous) et j'en ai posté une dans l'atelier hier, qu'en pensez-vous ? Je ne vais pas insister si c'est mauvais. |
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Alberto Manguel, Gianni Guadalupi, Dictionnaire des lieux imaginaires
Qui peut se vanter de connaître le monde entier ? Très peu de gens. Qui peut se vanter d’avoir exploré plusieurs centaines de lieux imaginaires ? Personne si ce n’est les deux auteurs et les lecteurs de ce livre. Pensé au départ comme un guide de quelques lieux de la littérature, l’ouvrage s’est rapidement transformé en un dictionnaire. Il recense plus de 500 espaces sélectionnés par Alberto Manguel et Gianni Guadalupi guidés par leur passion de la littérature et leurs émotions, tout sauf leur raison ! Des incontournables Gargantua, la belle au bois dormant et autres seigneur des anneaux, à d’anciens ouvrages rares trouvés à la British library, les auteurs ont arpenté les pages des mondes imaginaires durant deux ans. Leur récit de voyage se trouve dans ce dictionnaire où les notices – de quelques lignes à plusieurs pages – fournissent tous les renseignements nécessaires au randonneur rêveur : situation géographique, forme de gouvernement, mœurs et coutumes des habitants, etc … Pour compléter les textes l’ouvrage est illustré de nombreuses gravures : des cartes et des plans mais également des représentations de monuments et d’objets divers. On abordera les 610 pages en papillonnant au gré des définitions ou en utilisant les index des auteurs et des titres d’œuvres. Parmi ceux qui iront se perdre dans ces centaines de mondes imaginaires certains resteront sur leur faim et ne seront rassasiés qu’après avoir lu les œuvres originales. Les autres seront enchantés à l’idée de déambuler dans ce poétique concentré d’images et de sons venus des contrées fantastiques. Une invitation au rêve et au voyage. |
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Tool-10.000 days
En vacances tout incite à débrancher son cerveau : chaleur accablante, bombes en bikini, discos mobiles déversant leur bile. Tool nous offre 10,000 days, régal mélodique à la sauce métal en cette saison où tout est trop acidulé. Tool est un immense édifice sombre et flamboyant bâti sur des fondations qui tiennent bon depuis déjà 16 ans. Cet indestructible alliage de basse et de batterie est aux normes antisismiques étant donné la puissance des secousses qui agitent ce bâtiment. Ces séismes, dont 10.000 days est la cinquième réplique, sont aussi rares que mémorables. Depuis 1996 et l’extraordinaireaenema le groupe est l’un des principal novateur de la scène métal avec un son unique et des textes beaux et cinglants disséquant l’âme humaine toujours plus profond. L’ « outil » ne se laisse enfermer dans aucun style connu : indus, progressif, quelques mélodies « trashisantes », des influences orientales ou folk mais toujours ce je ne sais quoi d’unique qui procure tant d’émotions. La musique serpente, se faufile et reste insaisissable avant 4 ou 5 écoutes tant les ambiances sont nombreuses sur chacun des 11 titres de ce dernier opus. A l’heure où certains groupes se contentent de décliner un thème unique dans un album de 40 minutes, la bande à Maynard fait de chaque chanson un voyage qui dure entre 7 et 11 minutes. Avec 10.000 days, Tool n’a pas cédé à la facilité et nous offre une nouvelle démonstration de son sens unique de la musique mais le groupe nous a tellement habitué à l’excellence que cet album ne se démarque pas vraiment des autres. Seule contre-indication : il semble que Tool rende trop exigeant. |
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