Photoshop Elements réjouira le grand public avec des dizaines de nouveautés dont certaines vraiment très amusantes mais le semi-pro n’est par pour autant oublié.
Ce fut un coup de maître dès la première version : Photoshop Elements était tout simplement le meilleur logiciel de retouche photo du marché, bien mieux adapté aux besoins du grand public que son aîné, tout en conservant sa finesse d'exécution. À un programme qui faisait déjà tout très bien, Adobe ne pouvait guère qu'ajouter de nouvelles fonctions en pratiquant un grand écart délicat : beaucoup pour le grand-public, un peu mais pas trop pour l'utilisateur exigeant afin de ne pas empiéter sur le territoire de Photoshop. Une recette une fois encore parfaitement exécutée.
Le ton c'est bon
Régler les tons en manipulant des courbes est une fonction bien connue des professionnels : On utilise le même principe pour, par exemple, calibrer son écran : s'il devient tout rouge, c'est que vous avez eu la souris un peu lourde ou que vous avez trop bu. S'il fallait faire une analogie, régler les courbes de couleur équivaudrait à la fonction égaliseur de votre lecteur audio favori : c'est dire à quel point son usage est délicat. Dans Photoshop, l'aîné, on sélectionne la couche de couleur désirée, par exemple le rouge en RVB ou le jaune en CMJN, puis l'on modifie ou trace directement une courbe : un procédé exigeant une réelle expérience d'où, même chez les pros, la présence de fonctions automatiques pour corriger des défauts tels qu'un contre-jour. Dans Elements, on est aidé par un système de vignettes présentant chacune un résultat différent tel que solarisation, contraste, ou... le fameux contre-jour. On s'inspire donc de ces vignettes et l'on joue ensuite sur les réglages des tons clairs et foncés, ainsi que la luminosité et le contraste des tons moyens. Avec un peu de patience, il devient possible de corriger des clichés catastrophiques.
Corriger floutés et distorsions de l'objectif
Comme le savent tous les passionnés de films d'horreurs, la focale de l'objectif peut provoquer des déformations aussi inquiétantes qu'involontaires : il peut s'agir d'une personne photographiée de trop près ou un immeuble : Dans ce cas, il est tout simplement impossible d'obtenir un cliché réaliste sans corriger la perspective, ce qui désormais très facile grâce à une grille assortie de trois paramètres : deux réglettes pour les perspectives horizontales et verticales, plus le réglage de l'angle. Un peu dans le même esprit, Adobe a ajouté un effet pour corriger les bords flous : un problème occasionné par un léger bougé de l'appareil lors du déclenchement, ou plus banalement encore lorsque l'on numérise un document trop épais pour être parfaitement plat.
Transformer une photo couleur en noir et blanc artistique
Très utile pour les débutants, gadget pour les personnes averties, un assistant vous offre divers types de corrections en fonction du contexte : portrait, panoramique... on peut aussi jouer sur l'intensité des couleurs et la puissance de l'effet. Et une fois votre œuvre d'art terminée, vous pourrez choisir un joli cadre virtuel parmi les 150 disponibles... autant de fonctions illustrant à merveille la volonté d'Adobe de satisfaire tous les publics, avec un indéniable succès. On pourrait en citer d'autres, tel que le folioscope, ancêtre du dessin animé.
Créez votre galerie en Flash
Adobe ayant racheté Macromedia et sa technologie Flash,
Elements en bénéficie en proposant une fonction à notre connaissance unique sur
le marché : plutôt que de se contenter de créer des galeries d'images en
html, ce que tous les logiciels du commerce savent faire, on peut choisir le
format flash : esthétiquement, le résultat n'a plus rien à voir avec un
vulgaire diaporama car la galerie, après avoir choisi un modèle, est alors
truffée d'animations et d'interactivités. Vous pouvez par exemple simuler l'apparence
d'un véritable album photo dont on tourne les pages au fur et mesure... C'est
tellement simple et efficace que même des pros tels que les webmasters pourraient
bien se laisser tenter.
N'oubliez pas d'archiver
C'est très classique, déjà vu ailleurs (turbo browser par exemple) mais c'est nouveau dans Photoshop Elements : la possibilité de graver directement ses œuvres sur CD ou DVD, avec en plus des fonctions pour créer les jaquettes, dommage cependant que les graveurs lightburn ne soient pas pris en charge (gravure directe sur le disque par sérigraphie).
Pour tous les publics
Adobe photoshop Elements 5.0 Windows.
Processeur Intel® Pentium® 4 ou Intel Celeron® (ou compatible) à 1,3 GHz (biprocesseurs et modèles utilisant la technologie Hyper-Threading Technology pris en charge)
Excellent article, qui informe sur des bonne pistes en qu...
.[/quote]"... avec un discours tranchant, coupant, vo...
SculpTerre 2007 ! Mais nous sommes en 2010, et SculpTerre...
cretin pisse froid cul serré même pas au niveau du frança...
surtout ne pas achetté je les achetté en boite et s ai un...