| James Delleck - Le cri du papillon |
|
|
|
| Cultures | Musique Chanson française |
Imaginons que Grand corps malade sache chanter et ait un
minimum d'humour : James Delleck, c'est un peu ça, et s'il fallait coller
une étiquette ce serait celle du rap français. Mais alors, excusez du peu, le
Gainsbourg du Rap français
Dès les premières notes, il se passe un truc : quelques
notes inspirées de l’acoustique, de légers bruitages, un type qui se ballade
dans la nuit, une pluie légère lui griffe le visage… et ça monte, le rythme s’accélère.
Silence. Bruits fantomatiques. Et ça repart à quinze milles pour ne plus s’arrêter
« je m’élève au-dessus des vestiges ». Un de ces morceaux qui vos donne envie d’enfiler
un collant, un drap rouge et s’envoler par la fenêtre. Et ce n’était que le
premier titre de l’album. De la poésie, du lyrisme, de l’inattendu. Aussi
palpitant qu’une bande-annonce de film, on ne sait jamais où va nous emmener
James Delleck. Reçu dans un bureau spécialisé dans les hôtesses suédoises, on s’attend
à un morceau racoleur et puis non, James Delleck se régale en nous citant tout
ce qu’il aime tout en jouant avec les mots parce que glisser « cœlacanthe »
dans un texte, il faut tout de même le faire. James Delleck aime les chats
propres, dégrafer un bustier, James Delleck aime écrire et chanter. Il ne le
dit pas, mais c’est évident et drôlement communicatif. James Delleck, c’est aussi le récit de l'enfance brisée, de la
saloperie humaine, des sdf et des chiens crevés, avec une puissance, une
énergie qui vous donne envie de taper du pied. Dans tous les sens du terme.
Comment, vous lisez encore ? allez m’acheter ce disque ! Tags ça, aime, c’est, chanter, citant, delleck, donne, envie, faut, film, français, francis rozange, james, jouant, même, mots, parce, qu’il, rap, texte, tout\r\nce Articles liés
|





