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  • camille.monier
    camille.monier updated a blog post
    Discussion autour du feu
    En Amérique du sud, les soirées sont longues. Il fait très chaud alors les gens commencent à sortir tard. Certains vont au restaurant, d’autres en boite de nuit ou au bar mais c'est aussi très fréquent de se réunir chez un ami ou autour d’un feu pour dîner et boire le maté. Ces moments de partage en disent long sur la culture sud américaine. Pour comprendre il faut le vivre ; je tente de vous inviter.Vers 22 heures nous arrivons dans un magnifique coin de forêt. Tout près de la falaise on entend la rivière couler, une brise légère fait trembler les feuilles des arbres, les grillons chantent, nous sommes seuls avec Mère nature. Nous plantons la tente et nous nous installons. Le feu nous réchauffe et nous nourrit, c'est avec gourmandise que nous dégustons pomme de terre, maïs et oignons à la braise. Tout le monde discute et rit, certains chantent pendant que d’autres jouent de la guitare et des percussions. Puis une question tombe : qu’est-ce que la conscience ? Nous nous taisons et réfléchissons avant de tenter d'y répondre. Nous parlons à tour de rôle, nous nous écoutons et nous partageons. Nous savons qu'aucun de nous ne détient la réponse et d’ailleurs ce n'est pas une réponse que nous cherchons mais plusieurs. Des questions comme celles-ci nous nous en posons énormément car nous sommes sensibles et à l’état primaire, sans technologie et gadgets pour nous divertir, nos sens sont totalement en éveil et les portes du monde, de l’intelligence et de la compréhension sont grandes ouvertes.En Amérique du sud existe une culture qui ne se trouve pas en Europe, la culture des peuples originaux, ces ancêtres, comme les Mapuches, qui vivaient en total harmonie avec la nature. Eux avaient compris. Au lieu de détruire, polluer et acheter la nature ils vivaient avec elle. Comme une mère elle nourrit, forme et nous montre d’où on vient, pourquoi ? quelle est notre place au sein de cet univers dont nous ne connaissons qu'un cinquième ? Elle nous apprend à parler le langage universel, ce langage qui nous permet de communiquer sans avoir à parler mais encore faut il savoir l’écouter et pour cela il faut être attentif à la nature. Si aujourd’hui des techniques d'autrefois, comme la construction du Machu Picchu, au Pérou avec des blocs de pierres gigantesques importés de d'autres pays, nous échappe c'est parce que nous perdons le langage universel, nous ne comprenons plus la nature et ce qu’elle a à nous offrir, pire encore, nous détruisons ce qu'elle nous offre.Les sud américains sont très sensibles à la question d’origine car c'est un peuple qui est, depuis des années, colonisé et dont les gouvernements actuels détruisent les ressources naturelles et les populations ancestrales. Les feux dévastateurs au Chili en sont un très bon exemple. Ici tout le monde sait que c'est le gouvernement qui les provoque afin de faire fuir les tribus et de déboiser pour revendre les terres aux grandes multinationales. Cet article n’est qu'une infime partie des grandes discussions autour du feu, ce n'est qu'une introduction et je vous demande votre avis. Je souhaite des retours, savoir si vous comprenez et ce que vous en pensez.Merci.
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  • camille.monier
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    En Amérique du sud, les soirées sont longues. Il fait très chaud alors les gens commencent à sortir tard. Certains vont au restaurant, d’autres en boite de nuit ou au bar mais c'est aussi très fréquent de se réunir chez un ami ou autour d’un feu pour dîner et boire le maté. Ces moments de partage en disent long sur la culture sud américaine. Pour comprendre il faut le vivre ; je tente de vous inviter.Vers 22 heures nous arrivons dans un magnifique coin de forêt. Tout près de la falaise on entend la rivière couler, une brise légère fait trembler les feuilles des arbres, les grillons chantent, nous sommes seuls avec Mère nature. Nous plantons la tente et nous nous installons. Le feu nous réchauffe et nous nourrit, c'est avec gourmandise que nous dégustons pomme de terre, maïs et oignons à la braise. Tout le monde discute et rit, certains chantent pendant que d’autres jouent de la guitare et des percussions. Puis une question tombe : qu’est-ce que la conscience ? Nous nous taisons et réfléchissons avant de tenter d'y répondre. Nous parlons à tour de rôle, nous nous écoutons et nous partageons. Nous savons qu'aucun de nous ne détient la réponse et d’ailleurs ce n'est pas une réponse que nous cherchons mais plusieurs. Des questions comme celles-ci nous nous en posons énormément car nous sommes sensibles et à l’état primaire, sans technologie et gadgets pour nous divertir, nos sens sont totalement en éveil et les portes du monde, de l’intelligence et de la compréhension sont grandes ouvertes.En Amérique du sud existe une culture qui ne se trouve pas en Europe, la culture des peuples originaux, ces ancêtres, comme les Mapuches, qui vivaient en total harmonie avec la nature. Eux avaient compris. Au lieu de détruire, polluer et acheter la nature ils vivaient avec elle. Comme une mère elle nourrit, forme et nous montre d’où on vient, pourquoi ? quelle est notre place au sein de cet univers dont nous ne connaissons qu'un cinquième ? Elle nous apprend à parler le langage universel, ce langage qui nous permet de communiquer sans avoir à parler mais encore faut il savoir l’écouter et pour cela il faut être attentif à la nature. Si aujourd’hui des techniques d'autrefois, comme la construction du Machu Picchu, au Pérou avec des blocs de pierres gigantesques importés de d'autres pays, nous échappe c'est parce que nous perdons le langage universel, nous ne comprenons plus la nature et ce qu’elle a à nous offrir, pire encore, nous détruisons ce qu'elle nous offre.Les sud américains sont très sensibles à la question d’origine car c'est un peuple qui est, depuis des années, colonisé et dont les gouvernements actuels détruisent les ressources naturelles et les populations ancestrales. Les feux dévastateurs au Chili en sont un très bon exemple. Ici tout le monde sait que c'est le gouvernement qui les provoque afin de faire fuir les tribus et de déboiser pour revendre les terres aux grandes multinationales. Cet article n’est qu'une infime partie des grandes discussions autour du feu, ce n'est qu'une introduction et je vous demande votre avis. Je souhaite des retours, savoir si vous comprenez et ce que vous en pensez.Merci.
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  • camille.monier
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    Discussion autour du feu
    En Amérique du sud, les soirées sont longues. Il fait très chaud alors les gens commencent à sortir tard. Certains vont au restaurant, d’autres en boite de nuit ou au bar mais c'est aussi très fréquent de se réunir chez un ami ou autour d’un feu pour dîner et boire le maté. Ces moments de partage en disent long sur la culture sud américaine. Pour comprendre il faut le vivre ; je tente de vous inviter.Vers 22 heures nous arrivons dans un magnifique coin de forêt. Tout près de la falaise on entend la rivière couler, une brise légère fait trembler les feuilles des arbres, les grillons chantent, nous sommes seuls avec Mère nature. Nous plantons la tente et nous nous installons. Le feu nous réchauffe et nous nourrit, c'est avec gourmandise que nous dégustons pomme de terre, maïs et oignons à la braise. Tout le monde discute et rit, certains chantent pendant que d’autres jouent de la guitare et des percussions. Puis une question tombe : qu’est-ce que la conscience ? Nous nous taisons et réfléchissons avant de tenter d'y répondre. Nous parlons à tour de rôle, nous nous écoutons et nous partageons. Nous savons qu'aucun de nous ne détient la réponse et d’ailleurs ce n'est pas une réponse que nous cherchons mais plusieurs. Des questions comme celles-ci nous nous en posons énormément car nous sommes sensibles et à l’état primaire, sans technologie et gadgets pour nous divertir, nos sens sont totalement en éveil et les portes du monde, de l’intelligence et de la compréhension sont grandes ouvertes.En Amérique du sud existe une culture qui ne se trouve pas en Europe, la culture des peuples originaux, ces ancêtres, comme les Mapuches, qui vivaient en total harmonie avec la nature. Eux avaient compris. Au lieu de détruire, polluer et acheter la nature ils vivaient avec elle. Comme une mère elle nourrit, forme et nous montre d’où on vient, pourquoi ? quelle est notre place au sein de cet univers dont nous ne connaissons qu'un cinquième ? Elle nous apprend à parler le langage universel, ce langage qui nous permet de communiquer sans avoir à parler mais encore faut il savoir l’écouter et pour cela il faut être attentif à la nature. Si aujourd’hui des techniques d'autrefois, comme la construction du Machu Picchu, au Pérou avec des blocs de pierres gigantesques importés de d'autres pays, nous échappe c'est parce que nous perdons le langage universel, nous ne comprenons plus la nature et ce qu’elle a à nous offrir, pire encore, nous détruisons ce qu'elle nous offre.Les sud américains sont très sensibles à la question d’origine car c'est un peuple qui est, depuis des années, colonisé et dont les gouvernements actuels détruisent les ressources naturelles et les populations ancestrales. Les feux dévastateurs au Chili en sont un très bon exemple. Ici tout le monde sait que c'est le gouvernement qui les provoque afin de faire fuir les tribus et de déboiser pour revendre les terres aux grandes multinationales. Cet article n’est qu'une infime partie des grandes discussions autour du feu, ce n'est qu'une introduction et je vous demande votre avis. Je souhaite des retours, savoir si vous comprenez et ce que vous en pensez.Merci.
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  • camille.monier
    camille.monier a créé le nouvel article Discussion autour du feu
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    En Amérique du sud, les soirées sont longues. Il fait très chaud alors les gens commencent à sortir tard. Certains vont au restaurant, d’autres en boite de nuit ou au bar mais c'est aussi très fréquent de se réunir chez un ami ou autour d’un feu pour dîner et boire le maté. Ces moments de partage en disent long sur la culture sud américaine. Pour comprendre il faut le vivre ; je tente de vous inviter.Vers 22 heures nous arrivons dans un magnifique coin de forêt. Tout près de la falaise on entend la rivière couler, une brise légère fait trembler les feuilles des arbres, les grillons chantent, nous sommes seuls avec Mère nature. Nous plantons la tente et nous nous installons. Le feu nous réchauffe et nous nourrit, c'est avec gourmandise que nous dégustons pomme de terre, maïs et oignons à la braise. Tout le monde discute et rit, certains chantent pendant que d’autres jouent de la guitare et des percussions. Puis une question tombe : qu’est-ce que la conscience ? Nous nous taisons et réfléchissons avant de tenter d'y répondre. Nous parlons à tour de rôle, nous nous écoutons et nous partageons. Nous savons qu'aucun de nous ne détient la réponse et d’ailleurs ce n'est pas une réponse que nous cherchons mais plusieurs. Des questions comme celles-ci nous nous en posons énormément car nous sommes sensibles et à l’état primaire, sans technologie et gadgets pour nous divertir, nos sens sont totalement en éveil et les portes du monde, de l’intelligence et de la compréhension sont grandes ouvertes.En Amérique du sud existe une culture qui ne se trouve pas en Europe, la culture des peuples originaux, ces ancêtres, comme les Mapuches, qui vivaient en total harmonie avec la nature. Eux avaient compris. Au lieu de détruire, polluer et acheter la nature ils vivaient avec elle. Comme une mère elle nourrit, forme et nous montre d’où on vient, pourquoi ? quelle est notre place au sein de cet univers dont nous ne connaissons qu'un cinquième ? Elle nous apprend à parler le langage universel, ce langage qui nous permet de communiquer sans avoir à parler mais encore faut il savoir l’écouter et pour cela il faut être attentif à la nature. Si aujourd’hui des techniques d'autrefois, comme la construction du Machu Picchu, au Pérou avec des blocs de pierres gigantesques importés de d'autres pays, nous échappe c'est parce que nous perdons le langage universel, nous ne comprenons plus la nature et ce qu’elle a à nous offrir, pire encore, nous détruisons ce qu'elle nous offre.Les sud américains sont très sensibles à la question d’origine car c'est un peuple qui est, depuis des années, colonisé et dont les gouvernements actuels détruisent les ressources naturelles et les populations ancestrales. Les feux dévastateurs au Chili en sont un très bon exemple. Ici tout le monde sait que c'est le gouvernement qui les provoque afin de faire fuir les tribus et de déboiser pour revendre les terres aux grandes multinationales. Cet article n’est qu'une infime partie des grandes discussions autour du feu, ce n'est qu'une introduction et je vous demande votre avis. Je souhaite des retours, savoir si vous comprenez et ce que vous en pensez.Merci.
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  • alexandre.garnier
    alexandre.garnier est maintenant ami avec camille.monier
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  • Akoua
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  • camille.monier
    camille.monier updated a blog post
    Après des heures de randonnée en Patagonie, direction San Carlos de Bariloche. Capitale de la fête de la région Río Negro où même au beau milieu de la nuit il est aisé d'y trouver une auberge de jeunesse à très bon prix. Cette ville d’un peu plus de 100 000 habitants ne compte pas moins de cinq boîtes de nuit pour tous les goûts. Après l'happy hour au Manush direction l’Antarés. Une fois la panse gracieusement remplie de bière artisanale on se laisse emporter par le flux d’étudiants au bar la Ruta40 pour danser jusqu’au petit matin au rythme des basses électro. Au rez-de-chaussée c'est plutôt ambiance rock et une fois au sous sol c’est un autre monde qui s'offre à nous. C'est à en perdre son espagnol. Rentré à l'auberge, le personnel répond absent. À croire que la fête et le Fernet, alcool traditionnel argentin, traversent toutes les portes et endorment les cerveaux.Histoire de décuver un peu rien de tel qu'un après-midi à flâner sur la plage rocailleuse du lac Nahuel Huapi, en mangeant toutes sortes de délicieux chocolats artisanaux. La ville en elle-même  ne présente rien de particulier. Les boutiques pullulent de part et d'autre des trottoirs, les prix sont assez élevés et les rues sont encombrées de groupes d’étudiants. Cependant, les activités comme visite de musée sont nombreuses et au Cerro Otto il y a un point de vue sur la ville, accessible en téléphérique. Un peu plus ancré dans la montagne, les cascades de Los duendes déferlent leurs eaux. Les duendes sont des créatures des forêts, ressemblant à des lutins, des elfes.Après un trop plein de pollution citadine direction le Cerro Tronador. À un peu moins de deux heures de route une randonnée en pleine forêt montagneuse est la bienvenue. Six heures de traversé de rivière sur des ponts en bois naturels, dénivelés et d'admirables cascades avant d'arriver au refuge Paso de las nubes, grans chalet en bois très accueillant avec de grandes baies vitrées de toutes part permettant d'admirer les immenses montagnes qui l'entourent. Il ne faudra guère moins de temps avant de rejoindre la voiture au pied de la montagne. L'alcool ayant eu raison de nous la veille – histoire de se réchauffer car la nuit à 1400mètres d’altitude il fait froid – nous arrivons tard à l'auberge et nous voilà déjà repartis pour une nuit endiablée.Pour les moins courageux, prendre un bus en direction du vieil hôtel Llao Llao, au cerro Otto et marcher trente minutes. Attention car cela parait peu mais la pente est rude ! De l’hôtel une vue majestueuse sur les  Cerros Lopez, Vella vista, Catedral. Il est fortement recommandé d'y rester admirer le couché de soleil. L'hiver Bariloche se transforme en station de ski. Après une bonne journée enneigée rien de tel qu'un chocolat chaud maison au Manushka.Bariloche la jeune, la fêtarde, la sportive, la belle.
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    Après des heures de randonnée en Patagonie, direction San Carlos de Bariloche. Capitale de la fête de la région Río Negro où même au beau milieu de la nuit il est aisé d'y trouver une auberge de jeunesse à très bon prix. Cette ville d’un peu plus de 100 000 habitants ne compte pas moins de cinq boîtes de nuit pour tous les goûts. Après l'happy hour au Manush direction l’Antarés. Une fois la panse gracieusement remplie de bière artisanale on se laisse emporter par le flux d’étudiants au bar la Ruta40 pour danser jusqu’au petit matin au rythme des basses électro. Au rez-de-chaussée c'est plutôt ambiance rock et une fois au sous sol c’est un autre monde qui s'offre à nous. C'est à en perdre son espagnol. Rentré à l'auberge, le personnel répond absent. À croire que la fête et le Fernet, alcool traditionnel argentin, traversent toutes les portes et endorment les cerveaux.Histoire de décuver un peu rien de tel qu'un après-midi à flâner sur la plage rocailleuse du lac Nahuel Huapi, en mangeant toutes sortes de délicieux chocolats artisanaux. La ville en elle-même  ne présente rien de particulier. Les boutiques pullulent de part et d'autre des trottoirs, les prix sont assez élevés et les rues sont encombrées de groupes d’étudiants. Cependant, les activités comme visite de musée sont nombreuses et au Cerro Otto il y a un point de vue sur la ville, accessible en téléphérique. Un peu plus ancré dans la montagne, les cascades de Los duendes déferlent leurs eaux. Les duendes sont des créatures des forêts, ressemblant à des lutins, des elfes.Après un trop plein de pollution citadine direction le Cerro Tronador. À un peu moins de deux heures de route une randonnée en pleine forêt montagneuse est la bienvenue. Six heures de traversé de rivière sur des ponts en bois naturels, dénivelés et d'admirables cascades avant d'arriver au refuge Paso de las nubes, grans chalet en bois très accueillant avec de grandes baies vitrées de toutes part permettant d'admirer les immenses montagnes qui l'entourent. Il ne faudra guère moins de temps avant de rejoindre la voiture au pied de la montagne. L'alcool ayant eu raison de nous la veille – histoire de se réchauffer car la nuit à 1400mètres d’altitude il fait froid – nous arrivons tard à l'auberge et nous voilà déjà repartis pour une nuit endiablée.Pour les moins courageux, prendre un bus en direction du vieil hôtel Llao Llao, au cerro Otto et marcher trente minutes. Attention car cela parait peu mais la pente est rude ! De l’hôtel une vue majestueuse sur les  Cerros Lopez, Vella vista, Catedral. Il est fortement recommandé d'y rester admirer le couché de soleil. L'hiver Bariloche se transforme en station de ski. Après une bonne journée enneigée rien de tel qu'un chocolat chaud maison au Manushka.Bariloche la jeune, la fêtarde, la sportive, la belle.
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